« J’en ai besoin »

« J’en ai besoin »


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« J’en ai besoin ». C’est à ces mots que sa réponse s’est limitée. Malgré des tentatives d’approfondir la question, aucune précision ne me fut donnée.

Notre rencontre remonte à fort longtemps maintenant. Étrangement je ne me souviens plus comment c’est arrivé. Et-ce elle qui est venue à moi ?

Quelques échanges fort agréables, beaucoup de questions de part et d’autre mais assez peu de réponses de sa part. Ses seules confidences concernaient ce qu’elle cherchait : une punition réelle, totale. Elle demandait et acceptait de s’abandonner entièrement entre les mains d’un punisseur, avec cette seule motivation : « J’en ai besoin ».

Sa vision des choses et sa recherche rejoignant totalement les miennes, nous décidâmes rapidement de nous rencontrer.

À ce stade, échaudé par de nombreuses rencontres n’ayant jamais abouti, je ne croyais pas encore totalement à la réalité de celle-ci. Pourtant, très vite, une adresse fut donnée et une date fixée : le lendemain.

À l’heure et au lieu convenus, deux coups de sonnette. Pas de réponse.

Je m’apprêtais à partir lorsque la porte s’ouvrit lentement sur une femme aux longs cheveux noirs, au regard noisette profondément troublant. Passé ce court instant de stupeur, je découvris une femme absolument magnifique, aux traits délicats.

Nous entrâmes. Elle se tint devant moi, les yeux baissés. Elle donnait l’impression de s’avouer vaincue mais je ne pouvais m’empêcher d’être impressionné par sa prestance, par la grande force qui émanait d’elle et le silence qui l’enveloppait.

Je la pris par la main, l’emmenai vers le salon où je lui avais demandé de préparer une chaise au centre de la pièce. En silence, je la fis coucher sur mes genoux et sentis qu’elle frémissait. Une première barrière venait de tomber me sembla-t-il.

Devant moi elle s’étendait dans toute sa splendeur : de longues jambes, des fesses superbement galbées à peine couvertes d’une robe noire, contrastant avec sa peau claire.

Contrairement à mon habitude je commençai par quelques coups légers par-dessus la robe. Je sentais tout son corps tendu, n’osant croire à la douceur de ce premier contact. Je posai une main dans le creux de ses reins, l’autre sur sa fesse. Immédiatement son corps commença à se détendre, et se libéra encore plus lorsque je remontai la robe et retirai le mince sous vêtement protégeant sa pudeur.

Cette fois la fessée commença réellement. Des claques fortes, rapides, d’abord concentrées sur le bas de ses fesses. Dès les premières claques, ses jambes commencèrent à s’agiter, ses fesses passant rapidement d’une blancheur immaculée à un rose uniforme.

Je la fessai ainsi de longues minutes, n’ayant pour chronomètre que la rougeur de son postérieur. Je fis une première pause lorsque le rouge de ses fesses fut devenu suffisamment intense à mes yeux. Sous ma main ses fesses étaient déjà en feu, mais je la sentais à peine essoufflée de cette première vague – probablement même la première de sa vie.

Je pris alors la brosse de bois qu’elle avait achetée et préparée pour l’occasion, et poursuivis la fessée avec force, en prenant bien soin de couvrir toute la zone du haut des fesses au haut des cuisses. Elle tenta d’encaisser les coups mais bien vite elle ne put s’empêcher d’essayer de se protéger avec la main. Je la saisis et la retins fermement, poursuivant sa fessée avec fermeté, me délectant de la couleur cramoisie que prenaient ses jolies fesses. Elle se mit à pousser quelques cris, signe que toutes les barrières continuaient de tomber, les unes après les autres. Je redoublai de vigueur et le résultat ne se fit pas attendre : le spectacle de ses jambes battant l’air et de son postérieur se tortillant en tous sens était absolument ravissant.

Cette merveilleuse vision ne devait cependant pas me faire perdre de vue le but de cette rencontre. Je ramenai ses deux mains dans le dos, les attachai solidement et m’emparai du fameux paddle fait maison, tellement craint par mes précédentes partenaires.

Sans faiblir, je lui administrai les premiers coups, qui lui arrachèrent presque immédiatement larmes et sanglots. Son corps continuait à s’exprimer mais je pouvais sentir que, petit à petit, toute la tension accumulée s’évacuait. La fessée déjà intense avait atteint un paroxysme que le feu de ses fesses – mélange de rouge, de pourpre et de violet – ne pouvait laisser ignorer.

Ses larmes sans retenue me touchaient, mais je savais qu’elle ne souhaitait pas autre chose. Son abandon était alors total, toute la tension avait disparu. Je ralentis légèrement la cadence et finis par stopper la punition et libérer ses mains.

Le silence qui régnait alors, seulement troublé par quelques sanglots résiduels, était apaisant. Nous restâmes un instant ainsi, puis je la fis relever, les jambes tremblantes, et la fis rester debout face au mur, robe relevée. Je m’assis dans un fauteuil derrière elle pour profiter de ce beau spectacle et reprendre mon souffle.

Quelques minutes passèrent. J’étais de plus en plus impressionné par cette femme, si belle, si douce, si fragile mais si forte.

Quand j’osai enfin me lever et m’approcher d’elle, je posai une main sur sa taille et elle se retourna, plongeant ses yeux rougis dans les miens, semblant m’interroger, cherchant je ne sais quelle réponse. Avant que je ne puisse réagir, elle se blottit contre moi, et se remit à pleurer silencieusement.

Je n’ai jamais revu cette femme. Je n’ai jamais rien su des suites de cette expérience pour elle. Seulement qu’elle en avait besoin.

11 Comments

  1. Magnifique histoire, merci.

  2. Très beau récit. Un grand merci @jerom59300

  3. Jolie histoire 😉. J’ai adoré

  4. Merci à vous

  5. très joli récit, très troublant

  6. C’est un beau récit, mes joues sont toutes chaudes.. Merci ^^

  7. Merci pour vos commentaires

  8. Superbe. Un peu frustrant de ne pas l’avoir revu j’imagine !

  9. C’est tout à fait émouvant. Merci!

  10. Un récit subtil, profond et troublant sur la recherche et le besoin d’une spankee très humaine ayant trouvé un spanker de qualité. Récit très prenant de plus. Bravo et Merci!

  11. Un récit puissant autant que profond…

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