Appel au secours d’une étudiante

Appel au secours d’une étudiante

Il y a peu, sur un site de petites annonces, je fis la connaissance d’une jeune femme, étudiante dans la même ville que moi. Elle cherchait un coach fesseur pour augmenter sa moyenne. Nous discutâmes plusieurs mois durant. Le temps faisant son boulot, nous arrivâmes à la fin du premier semestre. Qui dit fin de semestre dit bulletin. Je lui proposai alors une rencontre autour d’un verre, dans un café-bar à deux pas de chez moi, pour discuter du bulletin et d’une éventuelle punition si celui-ci n’était pas à la hauteur.

Le jour fatidique arriva rapidement. C’était un mercredi. La cathédrale de Strasbourg sonnait 16h lorsque j’arrivai au point de rendez-vous. Lorna était déjà là, me faisant signe, un large sourire aux lèvres. Je m’approchai de la table ; elle se leva pour me saluer puis nous nous installâmes à table et commandâmes de quoi nous désaltérer (il faut dire qu’en janvier, à Strasbourg, la chaleur est étouffante et le soleil omniprésent).

Pris par des discussions autour de sujets d’actualité et de nos vies étudiantes, nous en oubliâmes presque la raison de notre rencontre. Je profitai de l’arrivée du serveur, qui proposait une autre boisson, pour interpeller la dame.

« Bonne idée, je prendrais bien un café. Cela me laissera le temps de scruter ton bulletin ! Il me semble que c’est ce pourquoi nous sommes là. »

Embarrassée, elle attendit le départ du serveur pour sortir ledit papier de son sac et me le tendre, les joues rougies et le regard bas.

Je commençai à lire et, dès les premières lignes, je sus que la jeune imprudente allait finir sa soirée les fesses en feu ! Je lui jetai un regard noir. Elle ne sut pas trop comment réagir (il faut dire qu’elle m’avait avoué peu de temps avant que ce serait une première pour elle). Plus je lisais, plus la punition apparaissait nécessaire.

Je posai la feuille sur la table. C’est à ce moment que le serveur arriva pour apporter notre seconde commande. Je l’ignorai totalement et m’exclamai :

« Il n’y a pas que les notes qui sont mauvaises, les remarques aussi sont épouvantables ! Je pensais avoir affaire à une fille qui ne travaille pas, pas à une effrontée ! Il était grand temps que nous nous voyions, et comme convenu tu sera punie pour ce bulletin lamentable ! »

Si à cet instant elle avait pu disparaître sous terre, elle l’aurait fait ! J’avais parlé bien fort, pour que les personnes attablées autour de nous puissent en profiter. Le serveur, très professionnel, ne fit aucune remarque, encaissa et s’en alla. Lorna, sans doute troublée, n’osait plus lever les yeux ni bouger.

Au bout de cinq minutes, je lui demandai de finir son verre, car il était déjà 17h30. Elle voulut le saisir sans lever le regard et le renversa. Le tout coula sur moi.

« C’en est trop ! Tu me présentes un torchon pareil et en plus tu fait des cochonneries ! Lève-toi ! La punition ne peut plus attendre. »

J’enfilai ma veste en me levant. Elle ne bougeait pas.

« Tu viens ou je te fesse là, devant tout le monde ? »

À ces mots, elle bondit et me suivit. Je parlais seul en marchant devant elle.

« Oh, ma petite, tu vas voir ! Tu vas t’en souvenir. Une vraie gamine, tu es une vraie gamine ! À ton âge : insolence ! peu travailleuse ! Non mais quoi encore ! On va remettre ça en ordre ! »

Les passants nous dévisageaient, et la jeune demoiselle, de honte, ne me suivait que de très loin. À quelques mètres de ma porte, je l’attendis. Lorsqu’elle fut à portée de mon bras, je saisis la petite ingénue (qui ne l’étais pas tant) par l’oreille.

« Dépêche-toi ! »

Nous entrâmes rapidement et, en deux deux, je la traînai dans la chambre.

« Place la chaise au milieu de la pièce », lui dis-je d’un ton sec.

Elle n’osa pas broncher et s’exécuta rapidement. Elle recula d’un bon mètre, à tel point que je dus la saisir par le bras et la tirer vers moi avant de m’asseoir, basculant la fillette dans le même élan. Sans attendre, je fis pleuvoir les claques sur son pantalon bordeaux (quelle ironie, assortir son pantalon à la future couleur de son postérieur !). La première volée dura plusieurs minutes, durant lesquelles, je continuai les reproches.

Clac, vilaine fille !

Clac, insolente !

Clac, maladroite !

Clac, un 4 en math ! Tu vas voir, tu vas travailler maintenant.

Clac, clac, clac.

La première volée fut intense. Pour qu’elle comprenne, il fallait marquer le coup. Je la relevai pour déboutonner son pantalon, dont je saisis le bord du bout des doigts. D’une petite voix, elle me demanda :

« Ce sera complètement déculottée, c’est ça ? »

Son regard était un peu inquiet.

« Oh oui, ce sera déculottée ma fille ! Et tu n’est pas au bout de tes surprises » lui répondis-je en ouvrant le dernier bouton, qui était le dernier point d’accroche du pantalon.

Sa propriétaire s’était résignée à son sort. Elle vint d’elle même se replacer.

« Vas-y. Je la mér… »

Elle n’avait pas eu le temps de finir sa phrase quand la cinglée reprit. Mes mains gigantesques recouvraient une fesse complète de la demoiselle. J’en profitais pour toucher et ses globes galbés et le haut de ses cuisses, qui rougissaient au fil des claques. J’imaginais déjà son postérieur bien écarlate sous sa culotte noir, qui cachait les trois quart de nos amies les rougies ! Ses jambes commençaient déjà à battre. Je réduisis la vélocité et la cadence des coups pour la laisser se reposer un peu (après tout, pour une première fessée, je pouvais me montrer compréhensif ; sévère, oui, mais sans excès) pour finir par de petites caresses. Ses jambes avaient cessé de gigoter.

Durant ce laps de temps, j’informai la vilaine fille qu’à partir d’aujourd’hui je voulais un rapport détaillé hebdomadaire de ses notes, pour m’assurer que le deuxième semestre serait correct. Lorna, laissant échapper de petites larmes, me répondit :

« Oui, comme il te plaira. Merci de prendre de ton temps pour m’aider.

– Avec plaisir. Je suis ravi que tu souhaites te ressaisir ! »

La colère était redescendue. Lorsque j’attrapai l’élastique de son dernier rempart, j’étais serein. Je commençai doucement pour monter crescendo et finir la fessée manuelle en apothéose. J’accélerai le rythme ; ses jambes commençaient déjà à se tortiller. Le temps passa sans que cesse la fessée. Elle s’intensifia, devint plus rapide.

« ARHHHHHHHHH »

La forte tête insolente venait d’exploser en larmes. Il ne passait plus une minute sans qu’elle gigote dans tous les sens et projette ses mains vers les douloureuse pour se protéger. Ma jambe vint bloquer les siennes, et ma main fit de même avec ses mains, pour les immobiliser au niveau des reins. J’augmentai le rythme et la puissance de ma dernière dizaine de claques.

La punie glissa au sol dès l’instant où je la libérai de mon étreinte, en pleurs, se tenant les fesses. Je restai assis, je l’observai. Au bout d’un petit instant, je l’aidai à se relever et l’invitai à venir sur mes genoux, pour la consoler. La tête enfouie dans les épaules, elle se calma. Je choisis ce moment pour lui annoncer que, dorénavant, si ses note ne s’amélioraient pas, c’est ce qu’elle recevrait chaque semaine. Si elle me mentait sur une mauvaise note, la punition serait terrible pour elle. À ces mots, sa tête offrit une pression plus importante sur mon épaule et, durant un bref moment, Lorna ne put plus bouger. Vint le moment où, yeux dans les yeux, elle m’annonça qu’elle s’améliorerait.

« J’en suis sûr, ne t’inquiète pas. »

28 Comments

  1. Très jolie histoire. J’aurais détesté me faire sermonner comme ça devant tout le monde.

  2. C’est vraiment gentil de votre part d’aider une étudiante désemparée à s’en sortir !

  3. Magnifique récit.
    Je pense qu à l époque je ne aurai pas eu un 3 au bac avec vous.

  4. J ai tout de même eu mon bac avec mention !

  5. Il a prescription….c était il y a longtemps 😉
    Ouf mes fesses sont sauvées

    • Hum sauvées pour cette raison là.

      Mais je me doute bien qu’il y’a d’autres raisons qui mériterait bien que l’on rougissent vos fesses mademoiselle !

  6. Sympa comme récit 🙂

  7. Très intense ce récit !! @yves

  8. Haha merci, très très gênant ce sermon en public, la pauvre… : s Mais bon il faut dire qu’elle le méritait un peu :p

  9. Les réprimandes et sermons en public, c’est dur quand même.

  10. la fessée pédagogique il n’y a rien de tel pour améliorer les résultats scolaires. très beau récit.

  11. Très joli récit @fessee67…J’ai bien envie de me remettre a faire des études moi…sans forcer…(ce serait dommage d’avoir trop vite des bonnes notes).
    Le sermon est magnifiquement fantasmant.

  12. @fessee67…je suis étudiante en fessées«élève intéressée, bon potentiel, mais turbulente et fortement impertinente, à recadrer. 😜»

  13. J’ai bien aimé ce récit ! L’écriture et tout ! C’était une lecture agréable ^^

  14. Si seulement j’avais eu quelqu’un pour mes études j’aurai surment pas arrêté l’école a 16ans. …
    Magnifique récit en tous cas

    • MlleGrey, rien ne vous empêche de vous relancer dans les études. Une âme charitable se dévouera j’en suis sûr à vous guider 🙂

      Merci pour le récit

  15. Je travaille beaucoup et passe mes concours cette été je ne peu pas tous plaqué pour reprendre des étude ^^

  16. Pour moi c’est pour cela que sert la fessée. Un beau récit.

  17. Cela me rappelle des souvenirs !

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