Une humide fiction

Une humide fiction

Il faisait chaud ce jour là, une de ces journées d’été torride qui pousse les gens à sortir le soir afin de profiter d’un semblant de fraîcheur. Il était 19h et je sonnais à la porte de Mathilde, une camarade de classe de Terminale avec qui je venais de renouer contact. Nous avions découvert que nous habitions à moins de 20km l’un de l’autre. Mathilde m’ouvrit, radieuse, comme dans mes souvenirs, et du haut de nos 30 ans nous nous remémorâmes des souvenirs passés…

Arrivés au restaurant et après un apéritif, le contact semblait passer de mieux en mieux ; certains diront in vinum veritas, mais je me contenterai de parler de bon feeling. Après avoir évoqué nos vies et activités professionnelles vint le moment fatidique des questions plus intimes en évoquant nos amours passés, qui ne sont, justement, pour nous deux que du passé maintenant.

Je trouvais Mathilde de plus en plus espiègle lorsqu’elle partit dans une tirade m’expliquant que nous étions des adultes, des grands et que, pour elle, étant célibataire le temps était venu de vivre ce qu’elle aimait. C’est ainsi qu’elle me demanda mes penchants en matière de femmes, de pratiques et je décidai de lui avouer que je ne détestais pas rougir de jolis fessiers de temps à autre.

Elle s’arrêta net. Je m’imaginais déjà prendre le verre de Marsala en travers de la figure, mais contre toute attente Mathilde rougit. En se mordillant les lèvres, Mathilde me demanda timidement si je me souvenais du petit accident lors de la soirée de réveillon chez moi lorsque nous étions en Terminale. « Bien sûr » lui répondis-je. Nous étions tous partis dans un tel fou rire que Mademoiselle Mathilde n’avait pu contrôler sa vessie et qu’une jolie auréole s’était dessinée jusqu’aux fesses sur son charmant pantalon.

C’est alors que, plongeant son regard dans le mien, elle osa me dire : « Tu ne penses pas que ça aurait été un bon motif pour me fesser ? »

À ce moment là je dus perdre le contrôle de mes battements cardiaques. Je lui rétorquai en saisissant la perche que, bien sûr, une vilaine fille qui fait pipi dans sa culotte mérite la fessée…

« Eh bien ce soir j’ai très envie de jouer à la vilaine fille » me répondit-elle dans un joli clin d’œil !

Je ne sais même plus ce que nous mangeâmes ! Le dessert avalé, je demandai l’addition au serveur et nous partîmes dans les rues de Lyon.

Arrivés chez moi nous nous installâmes sur la terrasse pour profiter du frais et boire un dernier verre… Oui oui, comme dans les films !

Soudain cette coquine de Mathilde me tira la langue et je distinguai très clairement un bruit de liquide qui tombait par terre. Cette chipie avait osée…

« Tu as fais pipi dans ta culotte ?

– Oui. Je n’avais pas envie de me lever, il fait trop chaud…

– Question chaleur, je pense que tu ne vas pas le regretter, miss. Lève-toi ! »

Son legging gris était tout mouillé sur le devant tandis que ses fesses étaient trempées.

« Que méritent les vilaines filles qui font pipi à la culotte ? » lui demandai-je.

– Une cuisante fessée » me répondit elle dans un profond sourire.

Assis sur ma chaise j’entrepris d’enlever le legging de la coquine, chose qui ne fut pas si aisée tant il était moulant et mouillé. J’aperçus enfin une charmante petite culotte blanche en coton, rendue presque transparente au niveau des fesses.

Une fois cette miss en travers de mes genoux je ne pus que la complimenter sur son séant, lui avouant qu’elle avait des fesses à fessées ! Elle n’eut pas le temps de commenter que déjà les premières claques s’abattaient sur son fessier avec un bruit assez particulier rendu par l’étoffe de la petite culotte mouillée. Je profitai de la situation pour lui dire combien elle avait été vilaine, et que ces choses là ne se faisaient pas à son âge.

Des gémissements se firent peu à peu entendre, confirmant que les bienfaits de la fessée commençaient leurs offices. De jolies rougeurs dépassaient de la petite culotte, contrastant avec le blanc du tissu, dernière barrière à cette fantastique intimité.

« Mathilde, il est grand temps maintenant de passer aux choses sérieuses. Tu n’es pas sans savoir qu’un fessée, une vraie fessée j’entends, se donne cul nu. »

Ajoutant le geste à la parole, j’entrepris de baisser ce dernier rempart, dévoilant une paire de fesses déjà bien rosies par le précédent échauffement.

La fessée reprit, sonore, claquante, cuisante. Les fesses de Mathilde passèrent du rose au rouge jusqu’à ce que la Punie se rende, dans un dernier râle, en promettant qu’elle serait une grande fille et qu’elle ne ferait plus pipi à la culotte.

La déculottée prit fin et je conduisis Mathilde dans la salle de bain pour lui donner un bon bain. Les rougeurs de la cuisante fessée bien visibles, elle finit au coin, toute nue, les mains sur la tête, pendant que je contemplais cette déesse en la remerciant de s’être livrée corps et âme à ce jeu si charmant. Elle se permit même de me remercier pour cette cuisante sensation qui avait réveillé en elle un désir enfoui au plus profond de sa libido.

Une fois le séjour au coin terminé, elle me promit d’être sage… du moins jusqu’à la prochaine fois.

8 commentaires

  1. Toujours aussi plaisant à lire, merci @jjack69

  2. Merci Héléa, très touché.

  3. Ce qu’elle avait dû en rêver de ce moment-là! Apparemment il y en aura d’autres.
    On imagine fort bien la scène.

  4. bravo tres exitant, tout ce que j aimerais faire subir!!! mais en bretagne, pas trop de demandeuses!!

  5. Joli texte

  6. quel délicieux récit, très troublant

  7. Hummm joli récit…

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