Une cuisante leçon

Une cuisante leçon

En la voyant surgir dans mon bureau puis refermer aussitôt la porte derrière elle, je compris que Melissa souhaitait m’entretenir d’un problème aussi grave que confidentiel. Cette petite stagiaire d’une vingtaine d’années avait, certes, déjà attiré mon regard. Sa taille fine et son joli minois encadré par des boucles brunes avaient tout pour me séduire, mais je n’avais jusque-là jamais pris la peine de lui adresser la parole. Aussi la voir entrer brutalement ainsi dans mon bureau pour s’assoir face à moi sans plus de cérémonie m’interloquait littéralement.

Je pris néanmoins le parti de la diplomatie :

« Bonjour Melissa, puis-je vous être utile ?

– Oui Monsieur. Enfin peut-être… C’est-à-dire… »

Sa voix hésitante se coupa nette quand une larme perla au coin de ses jolis yeux.

« Melissa, je n’ai pas la réputation d’être un directeur brutal mais j’ai peu de temps, alors calmez-vous et expliquez-moi la raison de votre intrusion.

– Monsieur, jeudi dernier, alors que j’étais sortie déjeuner avec les collègues, Maud a vu que j’avais oublié mon portable. Elle a consulté mes messages…

– Mais encore ?

– Je… j’ai une petite amie. Nous passons notre temps à nous envoyer des SMS. Depuis lundi certains collègues, Maud en tête, font des allusions à peine voilées à… mon goût pour les filles. Les sourires en coin, les sous-entendus… je suis perdue, je ne sais pas comment m’en sortir. »

La déception de me trouver en face d’une demoiselle vraisemblablement peu sensible au charme masculin s’effaça rapidement, laissant la place à une autre perspective assez inespérée.

« Melissa, vous avez bien fait de vous confier à moi. Maud est ma secrétaire depuis plusieurs années, elle a toute ma confiance mais je sais combien elle peut se conduire à l’occasion en exaspérante chipie. Nous devons régler rapidement ce problème, c’est certain. Je vais convoquer Maud. Vous voudrez bien nous retrouver dans mon bureau vers 19h00, après le départ des employés. Je vous promets une explication qui devrait mettre un terme rapide à votre embarras. »

À l’heure dite, Melissa entra dans mon bureau, visiblement peu rassurée par la présence de Maud, laquelle était aussi étonnée de voir une stagiaire rester si tard que de constater mon absence de surprise à son apparition.

« Viens t’assoir avec nous Melissa, je t’en prie. »

Proche de la quarantaine, Maud est une femme incontestablement attirante, de bonne éducation, de taille moyenne, avec de jolies formes faiblement accentuées, de jolis yeux verts soulignées par de mutines taches de rousseur, des cheveux blonds tirant vers le roux. Elle est ma secrétaire depuis trois ans et, reconnaissons-le, un peu davantage depuis près d’un an.

« Maud, j’ai demandé à Melissa de venir nous rejoindre afin de régler un différend entre vous dont la révélation m’a profondément déçu. Tu sembles trouver amusant de colporter sur Melissa des rumeurs sur sa vie sentimentale. Sans doute as-tu déjà entendu parler des discriminations en entreprise ? Nous avons eu une formation à ce sujet encore récemment, non ? »

Maud était silencieuse, son regard évitait le mien, elle paraissait vouloir se cacher dans son tailleur mauve, un tailleur impeccable comme toujours.

« Ma chère Melissa, puisque Maud connaît de votre vie privée une chose que vous souhaitiez garder intime, il me semble fort correct de vous faire partager l’un de ses propres secrets. Sachez mademoiselle que Maud adore recevoir la fessée. Une passion qu’elle vient depuis plus d’un an régulièrement assouvir en fin de journée dans mon bureau, sous un prétexte ou un autre qu’elle prend elle-même plaisir à inventer, parfois sérieux, souvent drôles, toujours assez provocant pour ne pas me laisser d’alternative. »

Melissa écarquillait les yeux. Son visage exprimait un subtil mélange de gêne et d’amusement. Celui de Maud était immobile et joliment cramoisi.

« Ma chère Maud, pour ce soir, très exceptionnellement, notre petite séance aura un témoin.

– Mais enfin Florent, tu es devenu fou ! Vire moi cette gamine, je ne veux plus en entendre parler, tu es malade !

– Maud, s’il te plaît. Si elle porte plainte, et je peux l’y encourager, tu seras virée. Tu sais bien que c’est la dernière chose que nous souhaitons toi et moi. Je vais donc te donner une bonne fessée, la première que tu mérites vraiment. En guise de provocation tu t’es surpassée cette fois. Et je vais naturellement te fesser devant Melissa, qui aura l’élégance de considérer ainsi l’incident comme clos. »

L’argumentation, assénée calmement mais fermement, eut pour effet de stopper net ma chère Maud. Son indignation se mua peu à peu en désarroi puis bientôt en résignation. Je fis le tour du bureau tout en invitant Melissa à s’écarter un peu pour mieux embrasser la scène. Ses yeux étaient d’autant plus beaux qu’ils brillaient. Cette manifestation allait bien au-delà de ce que j’espérais.

Je m’assis sur le fauteuil réservé habituellement à nos jeux pour inviter Maud à se coucher sur mes genoux, ce qu’elle fit mécaniquement, sans un mot ou un regard. La première claque sur son postérieur fit un bruit mat. Les suivantes suivirent, sur un rythme lent et régulier, toutes avec la même intensité, couvrant à travers sa jupe l’espace le plus large, des hanches jusqu’au haut des cuisses. Après quelques minutes de ce traitement je m’interrompis pour reprendre la parole.

« Maud, lève-toi et retire ta jupe ! »

Elle se releva difficilement avant de rester figée un moment à mon côté. Elle chercha mon regard, tentant tour à tour de m’intimider puis de m’attendrir, mais devant mon impassible fermeté elle comprit qu’elle ne pouvait que s’exécuter. Ses gestes étaient lents. Il fallut un long moment pour que la jupe rejoigne enfin le tapis et que s’offrent à nos yeux de ses jolies jambes surmontées d’une adorable culotte noire, partiellement transparente, ni vraiment sage ni réellement vulgaire. Cette culotte faisait bien mieux que laisser simplement deviner les courbes parfaites du fessier de Maud : elle dévoilait également les pensées de sa propriétaire, pudique et coquine. Il me fallut néanmoins sortir de ma rêverie pour briser le silence absolu qui avait envahi mon bureau.

« Maud, ma chérie, rappelle-moi comment les vilaines filles se doivent de recevoir la fessée.

– Non Florent ! Pas ça, je t’en prie ! Pas devant elle !

– Maud, réponds simplement à ma question ! Comment ?

– Je t’en supplie !

– Comment ?

– Mais…

– N’insiste pas. Comment ?

– Déculottée… »

Pour avoir entendu bien des fois cette question, Maud en connaissait naturellement très bien la réponse. Sans attendre, ma main gauche attrapa le devant de sa culotte, ma main droite se glissant entre ses jambes pour en attraper le dos. Je fis glisser la culotte d’un seul geste. Les pieds se soulevèrent alternativement, comme par réflexe, permettant au fragile vêtement de rejoindre sagement la jupe. Dans le même élan, bien décidé à ne rien lui épargner, je la fis s’allonger quasiment face à moi, ma jambe gauche entre les siennes, croupe tournée vers Melissa. Celle-ci avait ainsi une vue imprenable sur l’intimité de Maud, dont les fesses se trouvaient ainsi légèrement écartées. La volée de claques qui suivit fit tressauter les deux hémisphères déjà bien roses de Maud en tous sens, son tortillement nerveux ne faisant qu’exposer plus dangereusement encore sa féminité.

Melissa était attentive, presque concentrée, ne perdant pas une miette de notre jeu, en fascination devant les fesses brûlantes de Maud comme devant la fente mystérieuse les séparant. Encore qu’il n’y avait là, au vu de la position adoptée, aucun réel mystère préservé.

Au bout de quelques minutes, Maud parut se détendre ou plus précisément rendre les armes, me permettant d’accomplir désormais ma besogne sans retenue. Je sentis bientôt son bassin opérer un léger va et viens sur ma cuisse. J’y étais habitué, il est vrai, mais je n’espérais pas qu’elle en serait capable devant témoin, encore moins devant une jeune femme. Bientôt, tandis que le bureau résonnait du claquement de ma main sur son adorable cul, Maud libéra un soupir éloquent tandis que ses jambes et ses reins étaient secoués de significatifs petits tremblements. Le silence emplit totalement la pièce. Nous étions immobiles… les pensées confuses.

Melissa, les joues en feu, s’approcha de nous, smartphone en main (es jeunes d’aujourd’hui et leurs smartphones !). Comme j’acquiesçai à son sourire interrogateur, elle choisit avec soin l’angle le plus favorable puis fit une photo des fesses généreusement offertes de Maud. Elle déposa un bref baiser sur mes lèvres, souffla un « merci » à peine audible puis disparut prestement hors du bureau, vers les ascenseurs.

Enfin seuls, Maud et moi fîmes l’amour pour la toute première fois.

7 Comments

  1. J’aime toujours autant cette histoire, merci encore (je sais j’ai de la lecture en retard désolée, je m’en occupe promis)

  2. Idem qu’@hhelea sauf que moi je suis à jour! 😉

  3. Heu Liberty ça va hein ? On n’avait pas de délai imparti lol !

  4. Comme je regrette de ne pas avoir Maud comme secrétaire ! ! 🙂

  5. @lesiennois délicieux récit.
    Merci beaucoup.
    J’aime beaucoup ce genre de friandises.

  6. Situation subtilement raffinée. J’adore.

  7. Délicieux! J’adore 😊

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