Ses fesses

Ses fesses

Comme ça, bêtement, une fin d'après midi... Travail intensif toute la journée, et envie de me détendre... Une envie d'écrire des bêtises... Par principe j'envoie un message à ma copine de jeux pour lui demander une idée : pas de réponse. Occupée probablement à son taf également... ou alors à se faire fesser par une autre main que la mienne ? Ca peut arriver. Je ne suis pas jaloux. Ses fesses, je les connais tellement bien, autant que ce qui traîne dans sa tête...

Ses fesses... Ah, si je me mettais à vous en parler, il me faudrait des journées entières pour vous les raconter, et je suis sûr que si elles avaient le don de parole, elles vous en diraient encore plus ! Des fesses qui parlent, qui relatent, qui se souviennent...

Il y a quelques instants, j'étais prêt à échafauder un récit délirant, sur n'importe quelle paire de fesses se baladant nue (Nues ? Les fesses ? Ou la paire ? Dure difficulté grammaticale, mais je sens que je vous ennuie.) devant mes mains envieuses, dans des circonstances improbables. Et puis voilà : dans mon vieux cerveau, ressurgissent les images de ses fesses... les siennes... Elles et mes mains se fréquentent depuis tellement longtemps.

Notre première promiscuité, entre mes mains et ses fesses, fut prodigieuse. Oui, le terme n'est pas trop fort.

Auparavant, juste un déjeuner au soleil, sur une terrasse de café. À peine quelques jours plus tard, cette superbe jeune femme se retrouva attachée debout, les bras en l'air et encore habillée pour quelques minutes. Avaient-elles pressenti ce qui allait advenir, non pas dans les minutes suivantes (si elle était là, ainsi ligotée, c'est qu'elles le désiraient) mais ce que nous allions devenir, que nous allions tomber en amour comme disent nos gentils frères canadiens ? Moi je vous le dis : ses fesses devaient le sentir. Elles furent parfaitement réceptives, et notre première rencontre me confirma que nous avions quelque chose en commun : l'amour du cul... des fesses... de la fessée...

Ses vêtements furent vite éparpillés, déposés à la va comme je te pousse. J'en avais tellement envie. Très vite son cul nu fut aux prises avec mes mains, puis avec un petit martinet. Sa première correction, suivie de tellement d'autres... Mais la première reste forcément un souvenir indélébile...

Il me fallut plusieurs mois avant d'aborder son sexe. Dès le premier regard, à cette terrasse de café où nous déjeunâmes pour la première fois, j'avais envie de le bouffer. Ce n'eût point été raisonnable, et je me suis raisonné pendant quelques mois...

Des fessées comme ceci, voire comme cela, je lui en ai infligées quelques unes jusqu'à ce qu'un soir, alors qu'elle était ligotée méchamment contre une rampe d'escalier, les cuisses ouvertes, après que son cul et le reste de son corps aient été sévèrement châtiés, pour la première fois nos sexes se rencontrèrent... Mais je sens que je dévie de mon idée princeps de vous parler de ses fesses...

Elles sont... hum... comment vous dire... Parfaites ? Oui je ne trouve pas d'autre qualificatif. Juste rondes comme il le faut, enfin à mon goût. Bien comme il faut, mais pas plus : je n'aime pas les gros culs (désolé pour celles qui en possèdent un ainsi fait... on ne choisit pas toujours... et j'en ai souvent eu des comme ça sous la main...), ni ceux qui ne le sont pas assez (idem : je n'aime pas la fesse petite et maigrichonne, mais j'en ai eu moins souvent à fouetter !). Bref : juste comme j'aime. Des arrondis parfaits, un galbe superlatif, et une réactivité...

Elles savent se faire douces et tranquilles quand je les caresse, du bout des doigts ou du bout calme des lanières du martinet. Elle savent se creuser localement sous un coup de fouet un peu cinglant et se trémousser quand ça fait juste un peu mal, voire un peu plus quand je frappe plus fort. Elle ont un goût adorable quand je les lèche. Elles savent changer de couleur au gré de mes envies et des punitions infligées, comme je le désire. Elles me répondent oui quand les lèvres de sa bouche disent non. Elles acceptent de s’entrouvrir quand ma bite veut perforer son cul. Elles sont réceptives à la toute première claque attendue depuis quelques minutes, ou à la méchante salve de coups de martinet quand j'ai envie de m'agacer. Elles réchauffent mes mains lorsque son cul est bouillant et que j'ai été fumer une clope à la fenêtre, lorsque qu'il fait frais dehors et que mes doigts se sont refroidis...

En fait, elles disent toujours oui alors que je n'ai même pas posé de question...

Ses fesses, c'est un univers qu'il est passionnant depuis des années de parcourir...

En fait, je suis maintenant persuadé qu'elles sont en relation directe avec son cerveau, et cette petite partie du cerveau qui gère le bien être... et comme par un hasard malencontreux, avec la petite partie de mon cerveau qui gère le plaisir...

Ce cul parfait emplit ma vie depuis si longtemps...

Oui, comme je le disais plus haut, je trouve normal, n'étant pas toujours présent, loin de là, qu'elle en fasse profiter d'autres mains. Après tout, la vie est trop courte pour s'en priver...

Et puis, j'ai oublié de vos donner un autre qualificatif pour ces fesses : elles sont belles. Voilà... tout simplement...

Après, nous pourrions dévier sur un sujet très ésotérique...

Pourquoi avoir envie de punir, frapper, fouetter, malmener, martyriser, etc... quelque chose que l'on trouve beau ?

Peut-être juste parce qu'elle et moi y trouvons un plaisir insensé.

6 Comments

  1. Voilà une bien jolie ode à SES fesses 🙂

  2. “Pourquoi avoir envie de punir, frapper, fouetter, malmener, martyriser, etc… quelque chose que l’on trouve beau ?”

    En l’occurrence ce qui est chouette (malgré cette horrible expression – je me casse le cul) c’est que (justement) C’est beau et ça ne casse pas ! C’est “forrrrrrrrrrrmidable “!

    Et mes fesses vous remercient du fond du fond…, les petites marionnettes !

  3. Un très joli récit Anatole … car au delà du sujet , il y a la fragrance , l’atmosphère et une sorte de poésie qui rend votre histoire “intemporelle ” …

    Toutes mes félicitations d’auteur avant tout !

    Inso

  4. Merci de cette évaluation de nos rencontres “mains versus fesses”…
    Pourquoi cette haine patente envers la chouette…? Un sujet dont nous devrions débattre.
    Une question subliminaire était dans mon texte…Mes mains ne sont pas jalouses lorsque tes fesses se font sanctionner par d’autres mains…Ne me dis pas que tes fesses jalouseraient mes mains si par un hasard malencontreux elles allaient prodiguer leurs claques que tu aimes tant sur un autre cul…? Ce pourrait être juste un message privé mais peut être quelques lecteurs pourraient donner leur avis.
    En l’ occurence, il se trouve que mes mains n’ont pas d’autre activité…et n’en cherche vraiment pas…

  5. Très belle hommage aux fesses de la charmante. Il me semble que sa “haine” concerne plutôt l’expression “se casser le cul” que “chouette”, mais je peux me tromper. En tous cas vous être trop mignons tous les deux.

  6. Une chose est sur c’est Bertrant qui a 20/20 en lecture !
    J’aime bien les chouette et les hiboux aussi … surement parce que j’aime les GROS YEUX ! …. Nous devrions en débattre :p

    Et maintenant la question de tes mains a mes fesses… Elles me chuchotent que surement oui, un peu, par gourmandise, et peut être beaucoup quand elles sont affamées . Rassures toi je leurs ais dit que c’étaient de grosses vilaines !

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