Projet

Projet

Dans quelques jours, si Dieu me prête vie (devant être anesthésié prochainement et mécréant comme je suis, je n’ai guère confiance en son éventuel crédit, mais heureusement bien plus en l’anesthésiste… mais il faut bien se raccrocher à quelque chose quand un tel projet se profile…), ma « Charmante » copine de jeux et moi seront réunis pour quelques heures.

Si elle l’accepte, sa mission consistera à se présenter à l’heure dite à la sortie d’un RER que je lui aurai indiqué. Il est évident que, si elle ne l’accepte pas, nous nous dissolverons dans les cinq secondes… (dissoudrons ? désencastrerons ? J’ai un doute… enfin bref : pschit !). Mais, bon, j’ai toute confiance en elle et je suis sûr qu’elle y sera, et à l’heure précise. Il vaudrait mieux pour ses fesses…

Moyennant quelques kilomètres à bord de mon carrosse, nous nous dirigerons alors vers mon lieu d’exercice professionnel, mon cabinet médical dont elle connaît depuis longtemps les moindres recoins. Nous serons alors en milieu d’après-midi, et il faudra bien que j’assume ma difficile tâche de médecin.

Il lui est déjà arrivé de se retrouver ligotée nue dans une des cabines de déshabillage de mes salles d’examen. Il est fort probable que cela se réitérera. Alors peut être pas nue tout de suite. Comme le moment sera long, peut être la déshabillerai-je progressivement, et peut être viendrai-je délier ses mains de temps en temps, lui offrant un thé, un café ou une gorgée de scotch. Le champagne sera pour la soirée…

En attendant, j’adorerai ces moments où je la saurai nue, ou presque, ligotée, debout, assise ou répandue au sol, avec juste un rideau masquant son corps et que je ferai semblant d’ouvrir la porte de la cabine où je l’aurai enfermée, refermant calmement la porte en disant à haute voix au patient ou à la patiente que je devrai examiner dans les secondes suivantes que je me suis trompé, que je suis désolé, et que je vais lui ouvrir la porte de la seconde cabine. Dans ma tête, il serait ludique, si c’est un homme que je dois analyser, de laisser juste ce qu’il faut la porte ouverte afin qu’il devine les chevilles nues et entravées de ma pénitente de l’après midi… mais ça, juste dans ma tête…

Oui bien sûr, le temps que ce patient se déshabille dans l’autre cabine, je reviendrai vers ma « Charmante », pour lui dire que je suis sincèrement désolé que son corps nu ou presque ait été vu par un patient, que je m’en excuse, et comme preuve de ma bonne fois, je lui assènerai quelques claques sur le cul, en lui intimant l’ordre de ne proférer aucune plainte… juste histoire qu’elle se souvienne de la raison qui l’a amenée à se retrouver ainsi. Je serai peut-être obligé d’obstruer sa bouche de ma main libre alors que l’autre sera occupée à claquer ses fesses, afin d’éviter que le patient qui attend dans la cabine voisine ne sorte en courant pour ameuter la police !

Et je sais qu’elle entendra à travers la mince cloison séparant sa cabine de prison de ma salle d’examen les mots que je devrais prononcer pour m’occuper de la patiente ou du patient suivant…

Pour Monsieur : «  Désolé, je n’y trouve aucun plaisir mais je dois faire cet examen par voie rectale… alors détendez vous, et laissez moi faire. »

Pour Madame : « L’examen demandé par votre médecin nécessite que je le fasse par voie vaginale, alors ôtez votre culotte, posez vos pieds bien à plat, écartez les cuisses et laissez moi faire… Voilà, vous voyez que ce n’est pas douloureux. »

Je me demanderai alors quelle version, pénétration vaginale ou anale l’excitera le plus… ce que je ne manquerai pas d’aller vérifier lorsque j’en aurais fini avec ce ou cette patiente…

Le temps aura passé, son cul aura déjà été châtié à plusieurs reprises, mais de façon calme, juste pour le préparer à d’autres châtiments plus sévères.

Peut être, juste par jeu, l’aurai-je emmenée, traversant la salle d’attente (déserte, mais comme j’aurais obturé ses yeux, le saura-t-elle?) d’une cabine vers l’autre, ou vers une autre salle d’examen de mon cabinet. Forcément, à ce moment, elle sera totalement nue, sinon le jeu n’aurait pas d’intérêt… Je prendrai alors le temps de la faire s’assoir sur une chaise de la salle d’attente, de lui offrir une petite boisson, avant de l’entraîner vers une autre aire de jeux. Elle entendra, aveugle, le bruit de la machine à café ou du réfrigérateur que je mettrai un temps infini à refermer, guettant de toutes ses oreilles le moindre petit bruit, se demandant si elle est réellement seule en cet endroit ou si quelqu’un est assis en face d’elle…

Et, pourquoi pas, après ce trajet difficilement acceptable, la sangler sur une table d’examen, cuisses ouvertes, et enfoncer mes doigts dans son sexe en lui intimant l’ordre de ne pas broncher… La fouiller, encore et encore…

« Tu as eu de la chance, personne n’était dans la salle d’attente il y a trois minutes quand tu étais assise, nue et les mains ligotées sur une chaise, mais maintenant il y a en trois qui attendent que je m’occupe d’eux… alors jouis, mais en silence…. »

Comme je la sais incapable de jouir en silence et que je sais pertinemment qu’il n’y a personne dans la salle d’attente, cela m’offrira un excellent motif pour la punir franchement une heure ou deux plus tard…

Lorsque mes patients auront enfin déserté mon cabinet et que ma secrétaire se sera fait la malle sans se demander pourquoi il y a quelques résidus de cordes qui traînent dans une cabine de déshabillage, ma « Charmante » copine de jeux sera peut être rhabillée, plus ou moins, dans mon bureau ou dans la salle d’attente…

Nous irons alors nous restaurer de quelques mets que j’aurai choisi, nous abreuver de champagne correctement frappé, avant que l’heure de la vraie punition n’arrive… J’aurai disposé sur la table de nos agapes quelques instruments punitifs, prémices de la punition à venir, qu’elle aura tout le loisir de tâter et éventuellement de choisir, en espérant pour elle que son choix sera le mien… sinon…

Enfin seuls… oui… attachée nue, bras et jambes écartés, les cordes tendues, je vais la fesser à loisir, la fouetter et ensuite… bien plus.

8 commentaires

  1. La pauvre! 😉

  2. La malheureuse ! 😀

    (horreur malheur, mais dans la vie de tout il faut profiter !)

  3. Quel supplice ! adorable !

  4. quelle chanceuse ..! 🙂

  5. Belle expérience !

  6. Que j’aimerai être à la place de cette partenaire de jeux …

  7. J’aime ! Quel rythme. On s’y croirait observant tout par un trou de serrure.

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