La fesse

La fesse

Comme une suite à mon récit précédent.

J’aime ces moments où la fesse est… En fait je pourrais m’arrêter là : j’aime la fesse. Mais, à choisir suivant le fantasme ou la réalité, j’aime la fesse quand elle est :

  • Chaude
  • Tremblante
  • Gelée et granuleuse avec cette jolie chair de poulette
  • Déjà rouge
  • Juste rosée à point
  • Zébrée
  • Ronde et tendue
  • Compatissante
  • Enfermée dans des cordes sauvages
  • En forme de pomme (je n’aime pas la fesse poire… désolé…!)
  • Blanche en attente de…

Oui, voilà, j’aime quand la fesse est en attente. Puis-je me permettre de développer ?

Ces qualificatifs me sont venus dans un parfait désordre tout en écrivant ces lignes. Je les reprendrai donc dans l’ordre, ou pas, suivant mes envies… c’est moi qui écrit alors je fais comme je veux !

Chaude : Donc déjà fessée correctement et, dans ce cas, peut-être même déjà bouillonnante, ou alors juste chaude parce, bien que nue, cette fesse sera déjà en chaleur. Le fesseur potentiel aura monté la température du thermostat de la chambre au niveau adéquat, ou alors elle sera exposée depuis quelques minutes en plein soleil, dans une clairière abritée de tout autre regard inopportun. On peut déjà délirer beaucoup à ce niveau… Pourquoi donc se priver du regard d’un passant aléatoire ? Le gentil voyeur qui ne fera que se caresser en regardant en direct comment on fesse une jolie fille qui accepte de montrer son cul en plein soleil ? Certains souvenirs me reviennent… Dans un immense parc… voire un jardin public… son cul nu et bouillant sous le soleil… mes mains, mon martinet, voire la lanière qui entourait le plaid qu’elle avait apporté pour que nous puissions faire un pique-nique sur l’herbe… ou bien l’arbre cathédrale sous les branches desquelles elle était ligotée nue quand je commençai à la fesser, et que le garde champêtre nous interpella… et qui, preuve photo à l’appui, se masturbait gentiment en me regardant faire… Mais aussi les douces chambres d’hôtel où la température était juste ce qu’il faut pour que la fesse soit chaude sous ma main.

Tremblante : Oui, tremblante, mais comme tout le reste de son corps… celle qui attend ce qui lui a été promis depuis si longtemps, la première cinglée avec ce grand fouet, un vrai fouet de plus de deux mètres, qui va la cingler… Comme souvent, attachée nue, totalement nue, non pas dehors ou dans une chaude chambre d’hôtel mais dans un garage, elle et elle (Elle… et elle… sa fesse) attendent que le premier « vrai » coup de fouet, un vrai fouet d’une énorme méchanceté, vienne la cingler… Elle assumera… J’aime ce moment où la fesse tremble, en attendant le châtiment.

Gelée… avec la chair de poulette : J’aime cet adorable granité sur la peau… Mais, me direz vous, pourquoi la fesse serait elle grelottante ? Un vilain glaçon promené tout le long de ce miraculeux arrondi ? Cela peut arriver ! Les doigts qui promènent aussi méchamment que ludiquement le cube de glace sur l’épiderme seront certainement aussi froids que la peau du cul ainsi balayé. Alors se les réchauffer contre le fût d’une bougie allumée, dont on va faire s’écouler doucement la cire chaude sur le cul déjà si éveillé ? C’est une possibilité… Enfouir ses doigts gelés dans les profondeurs de ce qui se cache entre les fesses, là où il fait si bon, si doux, si humide, si chaud, juste pour réchauffer ses doigts… Mais avec la cire chaude de bougie, le contraste peut être fort plaisant… autant pour la sensibilisation du cul offert à nos yeux que pour les sensations éveillées. La délicate chair de poulette refroidie par la glace, qui se rétracte sous l’effet de la gentille brûlure de la cire chaude… un régal, tout autant que les étranges gémissements qui s’exhalent de ses lèvres, si on ne les a pas bâillonnées préalablement… Il serait dommage de se priver de cet instant. D’autant plus si on a pris le soin d’obscurcir son regard d’un bandeau de soie noire, et que l’on ne l’a pas prévenue des aléas de nos désirs pervers, dans la succession de sensations.

Déjà rouge : Nous avons passé quelques étapes. Le cul est déjà rouge, copieusement assaisonné par nos mains, ou un quelconque fouet ou martinet. C’est l’heure où la ou les questions se posent… Je continue ? Je prends quelques instants et quelques pas de recul pour photographier enfin ce cul rougi ? Je change de matos et performe un peu plus cette rougitude ? Je baisse mon falzar et mon caleçon (oui désolé, je ne porte que des caleçons et jamais de slip… !) et j’explique à son sexe ou à son trou du cul que, oui, ses fesses que j’ai correctement châtiées m’excitent au point que je ne peux plus que… ou alors, gentiment, je me penche sur sa nuque et lui prodigue quelques caresses, au gré de sa ou ma volonté, sur le bas des reins, ou au fond de son sexe, ou sur ses épaules, lui disant que j’ai adoré la fesser et la fouetter et que et que et encore que… retour à la phrase précédente…

Juste rosée à point : Là c’est juste le début… Le moment où… Tout dépend… C’est « notre » copine de jeux habituelle (euh, le « nous » est un peu superflu concernant la mienne… mais bon, je l’ai déjà écrit, je ne suis pas jaloux… !) ou bien la première fois qu’on tente d’atteindre les fesses de nos mains envieuses et potentiellement fesseuses. Puisque déjà rosées ces fesses sont, quelques claques sont déjà tombées. Pour une toute première (et possiblement dernière) fois, avons nous correctement géré le truc ? Est il possible de mettre nos possibilités fesseuses un peu plus en avant, autant que notre sexe qui, déjà, devant la vision de ce cul juste rosi à point mais qui pourrait demander plus, commence à exprimer son désir ? Doit on y aller plus vertement… ou le vert et le rouge… le rouge et le noir… allons nous passer dans le noir d’un coup, voire plusieurs, qui feront virer cette charmante soirée prévue dans le rose et plus si affinités vers le noir de l’échec ? Par principe, j’ai toujours opté pour le « bon allez, elle est venue me proposer son cul pour que je le fesse, voire le fouette… alors tout juste rose ce cul est, il faut qu’il passe vraiment au rouge… ». Il me revient encore un souvenir (désolé à mon âge des souvenirs j’en ai tellement…!).

« T’es vraiment nul… On avait dit que tu allais m’attacher, me fesser, me fouetter et après que tu me baiserais et que tu m’enculerais !

– Oui, mais tu as commencé à pleurer quand j’ai balancé trois coups de martinet, et j’ai juste eu envie de te faire un câlin gentil et tout en douceur…

-T’es vraiment trop con… Ramène moi chez moi… »

Fin de cette histoire…la prochaine fois, mais ça ne risque pas d’arriver… je ne saurais quoi faire…

Zébrée : alors oui, oui, j’adore. Une autre question ?

Ronde et tendue : Oui, j’imagine… en attente de ce que j’aurais pu écrire sur le verset précédent, désolé… Peut être plus tard, tout à la fin… Peut être. Ronde… Oui, j’aime la fesse ronde et tendue, lorsque les muscles fessiers se contractent en attente du coup qui va suivre. Le coup précédent, soit la claque ferme et bien appuyée, soit la cinglée du martinet, qui va laisser une empreinte tant sensuelle que sensitive, profonde. La fesse sait que le coup suivant sera encore plus hard… La main ? Le martinet ? Un autre instrument ? On l’a peut être prévenue… ou peut-être pas… Ce sera plus rude… Qui sait, à part celui qui gère le moment… Le tawse ? Le fouet ? Le vilain martinet qui fait si mal, mais c’est un ami qui l’a fabriqué ? Juste la main violente ? Une raquette en bois ? Enfin dans quelques secondes, le coup va tomber et inonder de douleur voire de plaisir la fesse… Elle s’arrondit, sous le réflexe d’inquiétude, et les muscles fessiers se raidissent… Il faut assumer… On frappe, et on adore…

Compatissante : On redescend d’un cran dans l’excitation… Tellement longtemps que…

«  Bon, mes fesses pensent à autre chose, mais je sens bien que toi tu en as envie alors vas-y… frappe les… ! »

Je ne me prive pas… J’en ai envie… La compassion fessière va parfois jusqu’au creusement de rein, amenant l’objet au plus près de la main qui va s’abattre, mais, sachant se montrer magnanime, qui va poursuivre la claque par une douce caresse de reconnaissance.

Enfermée dans des cordes sauvages : Par simple jeu ou bien par envie, voire obligation d’immobiliser la propriétaire de cette fesse, on l’a entourée (la propriétaire ainsi que la fesse) de cordes, soit bien lisses et douces, les célèbres cordes de bondage, soit de fibres plus rêches. La forme arrondie, tant appréciée habituellement, peut avoir varié sous la contrainte, en majorant le galbe ou faisant disparaître le sillon sous fessier si doux à caresser, mais c’est le lien qui caresse, s’enroulant autour du bas des reins, renforçant la courbure. La conjonction coloristique entre le rouge espéré de la fesse et le noir de la corde de bondage sera du plus bel effet, mais si l’on dispose d’une corde rouge, même si le contraste est moins saisissant, l’effet est garanti. Dois-je également insister sur le résultat, lorsque l’on a bien fessé, frappé, fouetté, et qu’on libère la fesse de ses méchants liens ? La trace de la corde dénouée et qui s’est incrustée dans la chair est sublime. On suivra du bout des doigts le joli dessin laissé par la corde douce et tressée, mais sévèrement serrée, ou la rougeur extrême et douloureuse de la corde basique… Quelque soit le lien dont on se sera servi, on aimera cette trace de notre envie de lui faire comprendre qui a été le maître dans les moments précédents, l’empêchant de lutter contre la sanction infligée.

En forme de pomme : Oui, mon arrondi préféré, la rondeur exquise, alliée à la douceur de la peau, donnant envie de croquer à pleine dent… Ce peut être sympathique au cours d’une fessée, que de mordiller… alliance de sensations différentes, quitte à aller déguster le trognon à un moment ou à un autre. Je n’aime pas la fesse poire, qui ne se courbe vraiment uniquement que vers le bas, privant l’oeil d’une rotondité démarrant dès le bas des reins. Je passerais rapidement sur la fesse pamplemousse ou melon, m’étant déjà expliqué sur ma relative aversion envers la fesse trop grosse. Quant à la fesse chichiteuse, sur laquelle les doigts peuvent aller jusqu’à se heurter contre les os du bassin en cas de claque trop fortement appliquée, j’éluderai le sujet. Je ne parlerai même pas de la fesse ananas, à la peau rêche, qu’on n’a même pas envie de caresser…

Blanche : Le sujet est vaste. N’ayant jamais eu l’heur d’avoir sous la main une fesse noire, jaune, voire brun foncé, il m’a fallu me contenter jusqu’à ce jour de la fesse blanche. Mais les nuances de blanc sont infinies. C’est déjà une promesse (qui a rajouté poil aux fesses ? Ah non, ça, jamais de fesse poilue sous ma main… désolé messieurs !) de la faire passer par toutes les couleurs de la gamme des rouges, en jouissant également parfois de la gamme en mineur ou majeur des trémolos sortant de la gorge de la femme qu’on fesse. Artiste dans l’âme je suis. La conjonction de ces deux arts, musique et peinture, me ravit. Savoir dans quelle nuance du rouge on va déclencher un fin gloussement, performer un peu plus la violence pour passer du mineur au majeur, quoique les cris de douleurs peuvent être en mineur (fa dièse… la plus belle tonalité mineure), harmoniser si possible le bruit des claques avec les sons qu’elles déclenchent, sans même parler du rythme. Mais je m’éloigne de la couleur, et des différentes teintes de carnation qu’on va s’appliquer à faire varier. Partant d’une peau vraiment blanche, la progressivité serait de règle (aïe, frapper avec une règle, c’est vache!), mais dès que la fesse rosit un peu, appliquer une forte claque pour laisser l’empreinte rouge de ses doigts sur un fond rose… délicatement délicieux… Partant d’une peau bronzée, l’art est plus difficile pour que l’oeil se régale… Il faut de la patience, de la persévérance et, n’hésitons pas, de la force pour que le rouge se détache enfin du bronzage et flatte le regard. Mais lorsque la pénitente revient d’une semaine de vacances aux Baléares avec un cul tout bronzé (preuve qu’elle ne portait qu’un string, voire rien du tout sous le soleil de tropiques) alors qu’on est resté sous la pluie dans son trou à rat à bosser, il est logique que la punition féroce s’impose et que les claques pleuvent à foison jusqu’à l’obtention d’un rouge carminé (qui a dit miaou… ? Oui fesser une minette… ok !)

Me voilà arrivé au terme de mon catalogue initial…

J’avais écrit exactement : Blanche en attente…

La fesse en attente est bien sûr une de mes préférées.

L’attente du jeu qui va débuter lorsque j’en aurai envie.

Lorsque je regarde longuement la fesse que je vais châtier, me remémorant toutes les histoires que je me suis fabriquées dans ma tête, les heures ou les jours précédents, imaginant avant de l’attaquer ce dont cette fesse a bien pu rêver dans ces mêmes moments préalables, me demandant si je vais être à la hauteur de ses désirs, de ses envies, du châtiment qu’elle mérite, ou pas, à la hauteur de mon envie de la punir, de la martyriser… Cette fesse qui me regarde et qui se plaint de l’attente que je fais perdurer, de la trouille qui contracte ses muscles avant ma décision, cette fesse qui éblouit mon œil, ravit la paume de ma main quand je la caresse doucement avant de la frapper, cette fesse que j’abandonne un petit moment pour aller fumer une cigarette ou saisir mon appareil photo pour l’immortaliser dans mon album secret, la saisir l’instant d’avant…

Mais… et sa sœur jumelle me direz vous ? Bien sûr, elle en a une aussi parfaite. Les deux seront sollicitées comme il le faut, le moment venu… il ne va pas tarder… mais, en attendant, regarder, boire du fond des yeux cette fesse qui n’attend que le début des hostilités, s’abreuver de sa souffrance à venir qu’elle espère ET redoute… La regarder dans la position que j’aurais indiquée ou que la pénitente aura prise d’elle même… Agenouillée sur le lit, ou au sol, le cul en l’air, comme une offrande, ou exposée à mon regard lubrique en travers de mes genoux, ou poursuivant le corps tendu, bras en l’air et collé contre un mur ou dans un coin de chambre, ou posant « ouvertement » devant l’objectif de mon appareil photo, et quand je dis ouvertement, peut être avec ses deux mains plaquées ouvrant… ou tout simplement dévoilée, le corps affalé sur un siège de ma voiture, au fond d’un parking, ou… ou… juste dans ma tête et que l’insomnie me traque et que je ne pense qu’à elle… cette fesse telle que je l’aime… LA fesse.

Cela étant posé, il manque bien sûr un qualificatif.

J’aime la fesse nue, mais avant d’en arriver là, il faudrait parler de la petite culotte, ou de ce qui la masque… Je crois que j’ai déjà écrit beaucoup de choses… Ce sujet est tellement vaste qu’il me faudra un autre récit pour vous en parler…

3 commentaires

  1. Bravo pour ce texte à la fois spontané et très riche!
    Je n’avais jamais pensé à l’aspect “audio-visuel” de lafessée que vous décrivez à propos de la fesse blanche en attente, évolution de la couleur des fesses du blanc ou rouge carmin en passant par toutes les nuances, son percussif des claques, mélopées plaintives ou grand aria de bel canto de la victime (mais pourquoi fa# mineur est la tonalité de la fessée ?)

  2. En voilà une question qu’elle est bonne….!!! Je ne vais pas me lancer dans une analyse musicologique de haut vol…fa dièse mineur, c’est la tonalité romantique par excellence, celle des tourments qui se résolvent plus ou moins facilement, celle des affres de la personnalité tourmentée, celle où les climax trouvent difficilement un repos de courte durée…En gros, celle où la folie pointe le bout de son nez….
    Juste quelques exemples pour parfaire les connaissances musicales de nos concitoyens et yennes (j’ai pas écrit “hyènes”) fesseurs ou fessées..
    La première sonate de Schumann : https://www.youtube.com/watch?v=EuhXnI-a0cc
    Le célèbre premier concerto de Rachmanonoff : https://www.youtube.com/watch?v=p6qjffQq-tw
    La sublime Phantasy de Bridge : https://www.youtube.com/watch?v=ZUH6zRex0Cg
    Vous remarquerez bien sûr la jolie pianiste dans le concerto (en ne regarde que ses mains hein, pas ses seins ou ses fesses posées sur le tabouret…!) et la belle altiste du Bridge…Tiens pour les fans de musique et de jolies pianistes et juste pour le fun….
    https://www.youtube.com/watch?v=j-Wgb7sJEls
    Je garde ma préférence pour Hélène Grimaud, mon aversion totale pour Valentina Lisitsa, ma passion pour Yuja wang (que je vais voir à Paris enfin au mois de Juin…) et regrette l’absence de Martha Argerich, qui, malgré ses 70 balais passés reste toujours aussi sublime!
    Ma réponse est elle suffisante?

  3. Un pro de la fesse !
    Donc un pro fesseur !
    La photo est très …..artistique

Répondre