Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (4)

Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (4)

Marc et surtout Marion ont besoin de reprendre leurs esprits ; moi aussi je dois bien l’avouer, passablement secouée par la scène à laquelle je viens d’assister. Seule Aurélie semble toujours aussi calme et posée. Elle détache les liens qui entravent les jambes de Marion et celle-ci peut à nouveau les allonger, mais le contact de ses fesses avec le tissu éponge de la table à langer semble douloureux, ce à quoi la copieuse fessée reçue n’est pas étrangère.

Marc prend congé, il a une personne qui l’attend à son bureau. Il me précise qu’Aurélie m’accompagnera jusqu’au petit salon en attendant de prendre l’apéritif et le dîner. Marion a rouvert les yeux et reprend son souffle. Curieusement, Aurélie ne lui a pas libéré les bras, qui sont toujours attachés à la table à langer. Elle se dirige vers le lit à barreau et ouvre un des tiroirs placé sous le couchage pour prendre un change-complet et une couche droite.

Elle revient vers la table à langer, positionne la couche droite dans le change et l’approche des fesses de Marion. Elle lui demande de lever les fesses. Devant l’absence de réaction de cette dernière, peu pressée manifestement de s’exécuter, Aurélie donne une petite tape sur le côté de la fesse gauche de Marion. La zone est sensible car bien rouge et cette dernière, de mauvaise grâce, lève le bassin pour qu’Aurélie puisse glisser la couche.

La couche en place, Aurélie nettoie le sexe de Marion à la lingette, de façon très méticuleuse. Ceci fait, elle prend la sonde qu’elle avait posée sous la table à langer et son smartphone dans la poche de sa blouse. Elle vérifie la bonne connexion entre les deux appareils puis enfile des gants de latex avant de présenter la sonde devant le sexe de Marion. Allongée, celle-ci relève la tête pour voir où en est la « manœuvre » et tire sur ses bras. Aurélie la repousse en douceur vers la position allongée en appuyant sa main gauche sur son épaule droite. S’adressant à Marion, Aurélie lui confesse qu’elle sait bien qu'elle n’aime pas avoir une sonde dans le minou mais que c’est un instrument qui lui est indispensable pour la changer dès que nécessaire.

Aurélie fait écarter les jambes à Marion puis écarte ses grandes lèvres avec ses doigts main gauche pendant qu’elle introduit de sa main droite la sonde dans le sexe ouvert. Elle sent une petite résistance à mi-introduction et stoppe son geste puis finit la manœuvre en introduisant la sonde jusqu’au fond du vagin. Seule la boucle reste à l’extérieur. Ceci fait, Aurélie rabat le devant de la couche et ajuste les quatre adhésifs qui vont la maintenir fermée. Elle reprend la culotte écossaise et en couvre la couche puis ajuste les fronces au niveau des cuisses pour que l’on ne voit pas la couche dépasser. Aurélie est très professionnelle et méticuleuse dans ces gestes, rapide mais douce ; on sent beaucoup de pratique auprès des enfants manifestement.

Satisfaite de son travail, elle tapote le devant de la couche et indique à Marion qu’elle est à nouveau bien protégée. Elle range son matériel, abandonne Marion sur la table à langer, sans la détacher, et m’invite à la suivre. Nous sortons de la pièce et descendons l’escalier. Aurélie me conduit dans une autre aile du château et ouvre la porte d’un salon bibliothèque. Elle m’invite à m’asseoir et prend place dans un fauteuil en face du canapé où je me suis assise. Aurélie me précise qu’elle va me tenir compagnie jusqu’à ce que Marc se libère pour l’apéritif puis le dîner. En outre, elle est à ma disposition pour répondre à toutes mes questions.

Cette proposition est plus que bienvenue car, des questions, j’en ai « accumulées » pas mal tout au cours de cette après-midi si particulière. Je m’inquiète cependant de la pauvre Marion, restée seule et attachée dans la nursery. Aurélie m’explique que la sage Marion a des moments de spleen, notamment juste après avoir pris son pied comme ce fut le cas il y a quelques minutes. Quand le plaisir est monté très haut, le retour sur terre est parfois un peu difficile ; c’est le cas chez elle, d’où la précaution prise par Aurélie de la maintenir attachée car, dans ces moments, Mademoiselle aurait tendance à se rebeller et refuser la sonde et la couche. J’ai effectivement pu voir ces petits gestes d’agacements. Aurélie précise que cela peut prendre de quelques minutes à près de deux heures pendant lesquelles Marion est un peu moins docile. Cependant poursuit-elle, elle ne risque pas de bouger pour le moment et elle porte une couche si jamais l’envie de faire pipi lui venait.

À ce propos, Aurélie passe de son fauteuil à mon canapé où elle s’assoit à côté de moi et me montre sur son téléphone l’application qui le relie à la sonde que porte Marion. Il y a un graphe avec l’heure en bas et une courbe avec l’indice d’humidité. Aurélie, très fière, me dit qu’en cas de pipi un pictogramme viendra s’afficher et qu'une alerte sonore l’en informera. Espièglement, elle me précise aussi que, si Marion venait à être excitée et mouillai, la sonde saurait le détecter. Cette dernière remarque me met mal à l’aise et je sens qu’Aurélie le perçoit. Cela la fait sourire et elle regagne sa place en face de moi.

Pour en revenir au début de notre conversation, Aurélie me confirme qu’elle est bien Infirmière puéricultrice dans une crèche publique à Auch, à quelques kilomètres d’ici. Elle a été contactée il y a un an par Marc pour venir étoffer de ses compétences l’équipe de consultants qui interviennent au château. C’est justement l’arrivée de Marion au sein des servantes du lieu qui a entraîné son recrutement. Elle s’occupe actuellement de deux servantes et c’est elle qui a supervisé la réalisation de la nursery dans laquelle nous nous trouvions. C’est un travail très bien payé, et qui lui permet également de faire des rencontres intéressantes.

Je ne comprends pas trop le sens de « rencontres intéressantes » mais Aurélie me précise que Marc est un patron d’entreprise influent, avec un réseau très large. Il en fait bénéficier ses intervenants comme ses servantes, et ne manque jamais une occasion d’aider par ses contacts et connaissances. Aurélie me précise d’ailleurs que Laure profite, en ce moment même, de son passage au château pour avoir un entretien avec un futur client, en l’occurrence un ami de Marc. J’apprends du coup la profession de Laure : elle est expert-comptable. J’ai du mal à imaginer mélanger le travail avec ce type de jeux. Aurélie, qui est très perspicace, me précise que chacun fait la part des choses : les activités du château restent au château, et ce qui fait la solidité de l’édifice est la parfaite confidentialité des activités qui y sont pratiquées. Pas de photos, encore moins de vidéos ne sont acceptées, les servantes sont respectées dans leurs choix et leurs limites.

Tout à coup notre conversation est interrompue par un bruit d’eau venant de la blouse d’Aurélie. Celle-ci attrape son portable et sourit. Elle m’explique que c’est l’alerte de son application indiquant que Marion est en train de faire pipi dans sa couche. Devant ma mine déconfite, Aurélie m'annonce qu’elle va devoir me laisser pour s’occuper de Marion. Elle me précise qu’une servante va venir me chercher pour me proposer une tenue plus appropriée pour le dîner de ce soir. Je suis un peu surprise par cette remarque car il me semble que je suis correctement habillée, style casual chic.

Je prends une revue de décoration sur la table basse et commence à lire un article quand Coralie fait son entrée. Remise de ses émotions et toujours en tenue de soubrette, elle m’invite à la suivre. Nous reprenons un couloir que je n’ai pas encore emprunté. Immédiatement, je pense au plug que portait cette jeune femme tout à l’heure et je ne peux m’empêcher de me demander si elle en porte à nouveau un en ce moment.

Coralie me fait entrer dans une pièce qui ressemble à une salle de couture. Une grande femme blonde aux cheveux longs se trouve dans la pièce, assise derrière une machine à coudre. Lorsque je rentre, elle se lève et vient à ma rencontre pendant que Coralie, sa mission accomplie, se retire. Elle s’appelle Camille, je lui donne une quarantaine d’année et se présente comme la couturière du château. Elle regarde sa montre et, comme il est déjà 19h00, elle m’informe que nous n’avons qu’une heure pour choisir et ajuster la robe que je dois porter pour le dîner. C’est sûr que s’il faut être en robe, ma tenue n’est pas à la hauteur.
Camille poursuit en m’expliquant que le dîner au château est toujours habillé. Elle fait un pas en arrière pour jauger mon gabarit puis me demande de me déshabiller afin qu’elle prenne correctement mes mensurations. Je suis un peu surprise par cette demande et cherche du regard un endroit pour m’isoler. Camille ayant capté ma recherche m’apporte une panière à linge et me précise que les filles défilent dans sa salle de couture mais que, si je suis timide, je peux me déshabiller derrière le paravent. Je suis un peu vexée par cette remarque et je décide de me déshabiller sans me cacher pendant que Camille termine une couture. Il ne me faut pas longtemps pour enlever chaussure, pantalon, chemisier et pull qui, pliés, rejoignent la panière. Heureusement, la pièce est légèrement surchauffée et, même uniquement vêtue de ma culotte et de mon soutien-gorge, je n’ai pas de sensation de froid.

Camille, me voyant prête, prend un mètre souple et une fiche cartonnée pour y noter mes mensurations. On sent une professionnelle car elle mesure avec efficacité les classiques tours de taille, de hanches et de poitrine mais aussi longueur des jambes, des bras, du buste etc… Les mesures prises, je reste un peu les bras ballants, dénudée, au centre de la pièce, pendant que Camille rentre les données dans une tablette posée sur un bureau. Elle revient vers moi avec ladite tablette et me propose un choix de robes correspondant à mes mensurations. Elle fait défiler de son doigt trois photos de trois robe du soir. L’une est rouge, assez enveloppante, la suivante bleue épaules nues, la troisième noire assez près du corps. J’opte, avec l’approbation de Camille pour la dernière : la noire sobre et chic.

Elle ouvre au fond de la pièce une porte qui doit donner sur une réserve et revient avec la robe noire en question. Je découvre que cette robe, photographiée de face, est en fait décolletée dans le dos en V jusqu’au ras des fesses. J’ouvre la bouche pour en faire part à Camille, qui me coupe en me disant que cette robe devrait parfaitement convenir. Elle m’aide déjà à l’enfiler. On a presque l’impression qu’elle a été faite à mes mesures car elle tombe parfaitement. Je me regarde dans la grande glace sur pied. L’avant est sobre et chic quand l’arrière est franchement osé, avec ce décolleté profond. Le haut de ma culotte blanche apparaît, c’est dire si le décolleté est vertigineux. Mon soutien-gorge n’est pas plus adapté car les bretelles sont elles aussi visibles.

Camille inspecte la robe et estime qu’elle est bien ajustée, hormis l’ourlet qu’elle veut raccourcir d’un centimètre et demi. Elle me précise que cette robe se porte seins nus et que, pour la culotte, elle à ce qu’il me faut. Camille m’aide à enlever la robe. Elle la pose sur un fauteuil puis appuie sur un bouton placé sur son bureau. Quelques instant plus tard, retour de Coralie, qui entre dans la pièce, un peignoir à la main. Camille m’informe que je suis attendue à la salle de bain et que, pendant ce temps, elle va me faire l’ourlet de la robe. J’enfile le peignoir que me tend Coralie ainsi qu’une paire de chaussons et je la suis.

La salle de bain se trouve en face, dans le couloir. C’est une très vaste pièce avec une immense baignoire, une large douche à l’italienne, un meuble double vasque mais aussi, plus surprenant, une table de massage, le tout très moderne. Une nouvelle femme m’attend dans la pièce. Décidément le personnel ne manque pas dans ce château ! Alix se présente à moi. C’est une femme à qui je donne une quarantaine d’année là encore. Elle est de taille moyenne, brune aux cheveux courts. Elle m’explique que le bain est prêt et n’attend plus que moi.

Avec douceur mais autorité elle me fait pivoter pour que je sois dos à elle et me retire le peignoir des épaules. Elle dégrafe mon soutien-gorge et me le retire, puis baisse et retire ma culotte. Me prenant par les épaules elle me dirige vers la baignoire largement remplie et m’y fait entrer. Je suis un peu soulagée de constater qu’elle a mis du bain moussant, ce qui me permet de soustraire au regard de cette femme mon corps maintenant nu comme un vers. Alix me donne dix minutes pour me délasser avant qu’elle ne vienne me savonner. Ce n’est en rien une question mais bien une affirmation. Je risque singulièrement de manquer d’intimité avec la présence de cette femme avec moi dans cette vaste salle de bain...

Le bain est agréable et à bonne température. Alix quitte momentanément la pièce, me laissant seule dans le bain. La douceur et la chaleur de l’eau me font du bien et mon esprit reprend un peu le fil de cette après-midi si surprenante. J’ai bien conscience que ce lieu où m’a conduit Laure est exceptionnel dans son ampleur et dans les moyens mis en œuvre pour satisfaire à ces jeux autour de la fessée. Je ne suis pas indifférente mais clairement sur la réserve, notamment par rapport à l’humiliation qui précède ou va de pair avec la fessée. Je repense à Laure fessée devant moi, à Coralie avec son plug dans les fesses ou pire : à Marion obligée de faire pipi dans une couche. Instinctivement je porte ma main en direction de mon entrejambe, réceptacle physique de mes pensées érotiques, mais je me raisonne car Alix ne devrait pas tarder à revenir.

Cette dernière refait effectivement son apparition dans la salle de bain. Elle prend une fleur de bain, y dépose du gel lavant et me demande de me mettre debout. Je m’exécute, dévoilant à nouveau mon corps nu à cette femme. Elle entreprend un nettoyage méticuleux de toutes les parties de mon anatomie, insistant sur mes seins, me faisant écarter les jambes pour mieux avoir accès à mon sexe. Je ne suis pas spécialement habituée à un tel traitement mais la laisse faire.

Après ce copieux savonnage, Alix me rince puis me sèche avec une large et douceur serviette. Je sors du bain et elle me fait allonger sur le ventre sur la table de massage. La serviette disparaît là où je l’aurais bien vu au moins couvrir mes fesses. Alix dépose quelques gouttes d’huile odorante sur mon dos et commence à me masser. La sensation est agréable même si je me contracte un peu lorsqu’elle passe ses mains latéralement sous mes aisselles et le long de mes seins. Elle poursuit par mes fesses, ne me mettant pas plus à l’aise, puis les cuisses et les mollets, et enfin les pieds. Je pensais son œuvre terminée, mais Alix me demande maintenant de me mettre sur le dos. Je m’exécute à contre-cœur et lui dévoile maintenant poitrine et entrejambe. Elle commence par me masser les épaules puis poursuit par mes seins, me mettant pour le coup franchement mal à l’aise. Elle essaye de capter mon regard pour mesurer à quel point cela me trouble. Je détourne la tête sur le côté pendant qu’Alix passe de mes seins à mon ventre, puis à mes cuisses, non sans effleurer mon sexe. Je respire un peu mieux quand elle arrive aux mollets puis aux chevilles.

Le massage terminé, Alix me renfile mon peignoir. Je remets mes chaussons et elle m’escorte jusqu’à la salle de couture de Camille. La robe noire repose sur un fauteuil, l’ourlet manifestement terminé. Alix me retire à nouveau le peignoir pendant que Camille s’approche avec une culotte de dentelle noire. Elle me la passe et la remonte sur mes fesses. C’est un modèle taille basse, certainement pour ne pas être visible malgré la robe très décolletée. Camille poursuit par la robe et termine en présentant à mes pieds des ballerines noires. Le deux femmes me scrutent ainsi habillée et semblent satisfaites. Camille me place devant la glace sur pied et je peux ainsi me découvrir. La robe tombe parfaitement et est très chic, je n’en ai jamais porté de pareille.

Camille regarde sa montre et m’indique qu’il est temps pour moi de rejoindre Marc pour le dîner. Elle m’escorte elle-même jusqu’au salon que je connais déjà, où Marc m’attend en smoking. Il me détaille dès mon arrivée et me félicite pour ma tenue. Il m’invite à m’asseoir en face de lui, comme tout à l’heure, pendant que la porte s’ouvre sur Laure et Coralie qui entrent dans la pièce. Coralie porte un plateau avec un seau à champagne, deux flutes et des toasts au foie-gras. Les deux femmes, toujours en tenues de soubrettes, s’avancent vers nous. Coralie tenant toujours le plateau, Laure débouche la bouteille de champagne, remplit les deux flûtes, nous les tend puis dépose les toasts sur la table basse, entre Marc et moi. Sans une parole, les deux femmes quittent la pièce.

Marc lève sa flute dans ma direction et nous buvons à cette première prise de contact. Il m’interroge sur l’après-midi passée et sur mes impressions. Je suis un peu gênée pour lui répondre et je me contente de le féliciter pour la qualité des lieux et du personnel qu’il met à la disposition de ses servantes et de leurs fantasmes. Marc n'est sans doute pas dupe de ma prudente réponse mais n’en laisse rien paraître. L’apéritif pris, il m’invite à passer dans la salle à manger contiguë. La table est grande et seuls deux couverts sont dressés face à face, au centre, dans la largeur de la table. Les assiettes sont en porcelaine, richement décorées, les couverts en argent et les verres en cristal. Le tout est posé sur une nappe brodée.

Avant que le repas ne commence Marc m’invite juste à être attentif aux domestiques qui vont nous servir. Je ne comprends pas trop le sens de cette phrase mais lui promets de l’être. Ce sont Laure, Coralie et Marion qui nous servent à table. Le repas est exquis, servi à l’assiette. Celui-ci achevé, nous regagnons le salon. Marc me propose un armagnac, que je décline : le champagne puis le vin à table ont largement suffi à me rendre un peu pompette je dois dire. J’accepte une tisane pendant que Marc prend un armagnac.

C’est Marion qui apporte nos boissons sur un plateau et je découvre avec effroi que ma culotte est posée à côté du verre d’armagnac de Marc. Ce dernier s’en saisit tout en plantant son regard dans le mien. Marc détaille ma culotte et s’étonne que cette dernière, sans être encore mouillée, l’ait assurément été lorsque je la portais. Impossible pour moi d’émettre la moindre parole, encore moins de démentir l’évidence. Marc en conclut perfidement que quelque chose a dû m’exciter dans ce que j’ai vu au château. Parlant à haute voix, il se remémore mon programme : fessée avec Laure, plug avec Coralie, sonde et couche avec Marion.

Il fait justement signe à cette dernière, qui quitte la pièce. Elle revient avec un nouveau plateau en argent, qu’elle pose sur la table basse devant nous. Sur le plateau, une couche, un plug anal et une sonde vaginale identiques à ceux que j’ai pu découvrir dans l’après-midi. Laure, Coralie et Marion sont dans le salon, alignées, debout et stoïques, à deux mètres de nous. Marc me propose alors un petit jeu. Chacune de ses trois servantes porte en ce moment l’un de ces trois objets. Je dois déterminer lequel. Si ma réponse est juste, la servante en question aura le droit à une nouvelle fessée. Si je me trompe, c’est moi qui devrais porter l’objet en question.

Je m’apprête à protester et à rappeler mon statut de témoin, mais Marc me tend ma culotte en me précisant qu’il n’était concevable pour lui qu’on mouille sa culotte impunément. Je me sens infiniment ridicule et honteuse et je dois rougir jusqu’aux oreilles. Marion, Laure et Coralie assistent impassibles à la scène. Marc, sûr de son fait, me précise que chaque servante peut porter l’un des trois objets en ce moment, que deux d’entre elles, voire les trois, peuvent porter le même objet. C’est à cet instant qu’Aurélie fait son entrée dans le salon, toujours vêtue de sa blouse blanche. Elle vient se positionner derrière les trois servantes.

Marc me tend la couche qu’il a prise sur le plateau et m’invite à la prendre en me demandant si une ou plusieurs servantes en portent en ce moment. Pour la couche, j’ai une petite idée, car lorsque Laure nous a servi le champagne, j’ai cru entendre le froissement d’une couche lorsqu’elle s’est penchée vers moi pour me tendre la flute. Je désigne Laure comme porteuse de couche et Aurélie, placée derrière elle relève sa jupe, laissant apparaître la forme d’une couche cachée par une large culotte de coton noir. Ouf, une de passée ! Marc me félicite et me demande si une autre servante porte elle aussi une couche. Je ne le pense pas, même si je sais que Marion en portait une tout à l’heure et je réponds que non.

Il me reprend donc la couche et me tend maintenant le plug anal de couleur rose, sans me préciser si ma réponse est juste. Il me reste Marion et Coralie. Marion portait une sonde, Coralie un plug mais les choses ont pu changer, à l’image de Laure qui ne portait pas de couche et qui en porte une. C’est un peu du quitte ou double car c'est difficile à deviner. J’opte pour un plug pour Coralie. Aurélie soulève la jupe de Carolie, la coince dans son tablier puis baisse sa culotte, la retourne dos à moi puis la fait se pencher. J’ai deviné juste car le plug rose est visible entre ses fesses. Je pousse un ouf de soulagement.

Je rends le plug à Marc qui me tend le troisième et dernier objet, la sonde. Logiquement je présume que Marion en porte une, puisque je ne l'ai pas désignée pour les deux autres objets. Aurélie, suivant le même rituel, soulève la jupe de la troisième servante puis la coince dans le tablier. Elle baisse la culotte de Marion avec une lenteur toute calculée. J’ai les yeux rivés sur l’entrejambe de cette dernière, espérant voir apparaitre la boucle de la sonde émerger du vagin de la jeune femme. Je ne distingue rien de tel et blêmis lorsqu’Aurélie fait se retourner et pencher Marion. C’est le même plug rose que je découvre entre les fesses de la jeune femme.

J’ai perdu sur la troisième servante et je me retrouve toute interdite avec une sonde dans la main. Marc me tend la main pour que je la lui redonne et, avec un sourire, confie la sonde à Aurélie. Cette dernière s’approche de moi et me fait signe de me lever. Marc me précise qu’il va attendre mon retour pour fesser Laure et Coralie. Un peu grisée par le vin du repas, je ne réalise pas encore ce que signifie la perte du jeu pour moi. Aurélie, me sentant un peu flageolante, me prend par le bras et m’entraîne hors du salon, manifestement en direction de la nursery.

Lorsque nous entrons dans la pièce, Alix, qui m’a donné le bain et massé, semble nous y attendre. Sans plus de cérémonial, les deux femmes m’aident à retirer ma robe. Aurélie me fait allonger sur la table à langer où se trouvait Marion tout à l’heure. Je ne suis plus vêtue que de ma culotte, qu’elle me retire prestement. Alix se positionne à la tête de la table et me prends les poignets dans ses mains, comme pour prévenir tout geste de ma part pour m’opposer à l’introduction de cette sonde dans mon vagin. J’ai les jambes allongées et serrées et je n’en mène pas large. J’entends Aurélie enfiler des gants de latex. Elle me fait plier les genoux et écarter les jambes.

Le contact de ses doigts sur mon sexe me fait frissonner et, instinctivement, je me contracte lorsque je sens un doigt sur le point de me pénétrer. Le doigt se retire et j’entends un bip. Je comprends qu’Aurélie synchronise la sonde avec son smartphone. Elle m’explique mettre un peu de gel sur la sonde pour en faciliter l’introduction mais pas trop pour ne pas fausser les mesures de celle-ci. Quelques secondes plus tard, la sonde est présentée devant mon sexe, dont Aurélie écarte les grandes lèvres. L’objet est froid et son introduction n’est pas facilitée par mon stress. Je pousse un petit cri étouffé quand Aurélie l’enfonce avec autorité dans mon sexe. C’est douloureux car non désiré et très humiliant d’être ainsi « équipée » d’un objet pouvant mesurer mon degré d’excitation. Aurélie pousse un peu plus la sonde pour qu’elle soit bien au fond de mon vagin et déjà elle me remet ma culotte pendant qu’Alix me relâche les bras.

Ce sont de mes vêtements que les deux femmes me rhabillent, la robe de soirée n’était destinée qu’au dîner, manifestement. C’est donc munie d’une sonde qu’Aurélie me raccompagne au salon. Marc est resté assis dans son fauteuil et Laure se trouve déjà cul nu, allongée entre ses jambes. Aurélie me fait asseoir à ma place et reste debout derrière moi. Coralie est elle aussi présente, debout et stoïque. Marc caresse les fesses de Laure et explique qu’elle sera fessée en premier pour avoir un peu le temps de s’en remettre avant que nous ne repartions pour Toulouse.

Jusque-là focalisée sur la sonde et la nécessité de maîtriser mes émotions pour ne pas que cet objet diabolique me trahisse, je suis à nouveau fascinée par le spectacle qui s’offre à moi. Les caresses de Marc laissent place à de petites tapes sur les fesses de Laure, puis les frappes montent en intensité et en cadences, faisant se trémousser la jeune femme. J’ai le sentiment que mon propre rythme cardiaque se cale sur la cadence des claques que Marc inflige au postérieur déjà rouge de sa servante. Pour la première fois de la journée, mon appréhension de la fessée laisserait bien place à une envie de plus en plus vive de tenter moi aussi cette expérience. La fessée est intense et les cris de Laure également. Elle est dans une phase de douleur physique mais dont on sent que la bascule vers le plaisir est proche. C’est incroyable mais on ressent au travers des réactions de tout son corps que le plaisir est à présent intense et qu’il ne faudrait surtout pas que Marc interrompe à ce moment précis son intense fessage. Je suis captivée par la scène et je sens le rouge me monter aux joues. Mes seins se dardent et mon entrejambe se fait plus insistant. J’essaie de détacher mon regard de Laure pour rassembler mes esprits. La fessée de cette dernière prend fin ce qui est salutaire pour que je me ressaisisse.

Laure se relève péniblement et c’est au tour de Coralie de prendre sa place sur les genoux de Marc. Une nouvelle fessée s’offre à mon regard, avec une jeune femme équipée de son plug qui plus est. Ma propre excitation un temps maîtrisée m’échappe à nouveau et je mouille. Si la sonde a les capacités décrite par Aurélie, cela ne devrait pas lui échapper. La fessée de Coralie prend fin sensiblement plus rapidement que celle de Laure car son plaisir est très vite atteint et s’exprime par des râles et des gémissements qui ne laissent aucun doute sur son état. Lorsque Coralie se relève, Aurélie, toujours debout derrière moi, s’approche de Marc pour lui montrer l’écran de son téléphone. Le sourire entendu sur le visage de Marc ne me laisse plus aucun doute sur le fait que la sonde a bien mesuré mon excitation d’être ainsi témoin de ces fessées. Sans plus de commentaires, il se lève, me tend une carte de visite et me souhaite un bon retour sur Toulouse. Je n’ai qu’à lui laisser un message pour convenir de ma prochaine visite au château. Il quitte ensuite le salon.

 

A suivre...

9 Comments

  1. La suite !!!!

  2. Chère @eilinel la quatrième partie juste postée il te faut la suite, que d’impatience. Je le prends cependant comme un encouragement.

  3. Hé bien, il fait chaud. Tout comme Eilinel, j’attends la suite impatiemment. Pour hier, si possible, merci !

  4. Rohlala une fois de plus j’adore merci pour ce récit j’ai trop trop hâte d’avoir la suite 😀 J’espère que l’attente sera un peu moins longue cette fois !!! :p

  5. Merci @helea, merci @nuance pour vos commentaires. Notre héroïne serait elle fessée pour la premiere fois lors du prochain épisode…

  6. @monsieurno. Notre héroïne serait elle fessée pour la première fois lors du prochain épisode?
    Faites vos jeux.

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