Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (3)

Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (3)

Le calme après la tempête. Le corps de Coralie est toujours allongé sur les genoux de Marc, non pas inerte mais parcouru de légers frissons, répliques de l'intense orgasme qui l'a secouée de la tête à la plante des pieds. Elle reprend son souffle. Marc, magnanime, lui caresse doucement les fesses puis retire très lentement le plug toujours fiché entre les fesses de sa servante. Il me demande si je peux actionner la sonnette placée sur la table basse devant nous mais hors de portée de ses mains. Je m'exécute et Odette fait son apparition dans le salon. Elle s'approche, remet la culotte de Coralie en place sur ses fesses et aide cette dernière à se relever. Elle rajuste un peu sa jupe et son tablier avant d'entraîner la jeune servante vers la sortie.

Marc pose le plug de Coralie sur la table basse, à côté de sa tasse de thé. Il a le sourire, on le sent content. Il m'indique être heureux pour sa petite Coralie, qui peinait encore il y a peu à trouver son plaisir. Par curiosité, et le plus discrètement possible, je regarde le pantalon de Marc au niveau de l'entrejambe pour voir si cette fessée a suscité des émotions sous la forme d'une érection qui serait décelable. Rien de cela, mais mon regard n'a pas échappé à Marc, qui regarde lui aussi son pantalon. Je constate en même temps que lui que son pantalon est taché au niveau de la cuisse droite. Je comprends que la fessée a fait abondamment mouiller Coralie et qu'un peu de cyprine s'est échappée de son sexe pour atterrir sur le pantalon de Marc. Celui-ci fait le même constat, qui l'empêche de prendre conscience de mon regard inquisiteur sur son entrejambe. Il ne semble pas plus contrarié que cela et indique en souriant que quand ce n'est pas Laure qui mouille ses culottes, c'est Coralie qui mouille le pantalon de son fesseur.

Il m'indique qu'il va devoir aller se changer mais me demande auparavant si j'ai des obligations ce soir à Toulouse. Je suis un peu surprise par sa question mais Marc enchaîne en m'indiquant que, si ce n'est pas le cas, il me propose de rester pour dîner et d'avoir ainsi un peu plus de temps pour approfondir ma découverte de son univers. Je lui réponds que cela ne me pose pas de problème mais que, étant venu avec Laure, je suis tributaire de son agenda. Marc me précise que, dans ce cas, il aura grand plaisir à dîner avec moi, car Laure ne prend jamais d'obligations autres lorsqu'elle se rend au château.

Au même moment, Aurélie, l'infirmière croisée tout à l'heure, fait discrètement son apparition au salon et s'approche de Marc. Elle marque un temps d'arrêt en remarquant ma présence mais Marc lui indique de parler tout à fait librement : je suis ici pour découvrir sans limites les activités du lieu. Aurélie explique à Marc que Marion, dont elle s'occupe aujourd'hui, a encore fait dans sa couche au lieu de demander le pot. Pour la première fois, je découvre un Marc un peu contrarié par cette annonce.

« Elle le fait exprès » commente-t-il, « pour me provoquer. Je vais monter pour corriger cette gamine qui ne veut pas grandir. »

Marc me propose de suivre Aurélie pendant qu'il va changer de pantalon ; il nous rejoindra ensuite. Je suis Aurélie à l'étage et nous entrons dans la chambre que l'on pourrait appeler « bébé adulte ». Ce n'est pas le terme usité ici : Aurélie me présente sa nursery. La pièce est maintenant largement éclairée, les volets des deux fenêtres étant ouverts, même s'il est déjà 17h30 et que la luminosité extérieure faiblit en cet automne. Marion n'est pas là et Aurélie me précise qu'elle est en train de finir un cours particulier avec l'institutrice, Madame Coste.

Aurélie, pas peu fière de sa nursery, me propose de m'en détailler tous les atouts. Cette pièce et son « thème » me mettent particulièrement mal à l'aise. Je ne connaissais pas du tout cette attirance pour la régression, du moins à ce stade. Lors de mes recherches sur le monde de la fessée et particulièrement sur le site « Déculottées », j'ai pu voir de nombreux membres attirés par les scénarios prof-élèves, avec des filles jouant facilement à l'écolière rebelle, mais peu d'allusions à une régression allant jusqu'au port de couches. Je trouve particulièrement humiliant de devoir porter ainsi une couche à l'âge adulte, mais je me garde bien de faire part de mes pensées à Aurélie.

Celle-ci continue de me faire l'article et me montre les couches qu'elle utilise pour Marion. Un peu comme Marc tout à l'heure avec la culotte de Laure, Aurélie me tend une de ses fameuses couches. C'est un change-complet de taille adulte mais avec les mêmes dessins enfantins que l'on peut trouver sur les couches des enfants. La garniture intérieure semble douce au toucher alors que l'enveloppe extérieure est plastique. Je reconnais en la manipulant le bruit caractéristique d'une couche. J'ai un peu d'expérience en la matière, ayant fait beaucoup de babysitting pour financer mes études. Je suis un peu perdue dans mes pensées et je ne remarque pas qu'Aurélie a fait une pause dans sa présentation et me regarde, amusée.

J'ai un instant peur qu'elle n'interprète mon attitude. Je réalise qu'en qualité d'invitée je suis probablement observée dans mes attitudes, soit pour déceler chez moi une éventuelle motivation, soit au contraire pour mesurer une aversion. Dans les deux cas, je me dois d'être un peu sur mes gardes. Cela me rappelle la discussion avec Laure, dans la voiture, qui m'avait expliqué que, selon Marc, il y a trois éléments essentiels dans une relation fesseur-fessée : le scénario, le sentiment de honte ou d'humiliation, le couple douleur-plaisir. À n'en pas douter, il doit chercher chaque ressort de honte chez ses servantes et en jouer. Pour Laure, une partie de la réponse se trouve dans ma présence ici, à savoir se faire fesser devant une tierce personne.

Je rends la couche à Aurélie au moment où la porte s'ouvre. Marion fait son entrée, suivie de Madame Coste. Celle-ci indique à Aurélie que le cours d'orthographe est terminé, puis elle tourne les talons et ferme la porte derrière elle. Marion se tient devant nous. La grenouillère de la sieste a laissé place à une tenue d'écolière, type collège anglais, avec jupe plissée écossaise, chemisier blanc, veste bleu marine avec l'écusson du collège brodé sur le revers. Aurélie sermonne Marion pour avoir fait dans sa couche au lieu de demander à aller sur le pot mais on sent que la phrase est plus formelle qu'autre chose ; du moins c'est comme cela que je le ressens. Marion, quand a elle, semble gênée par ma présence ; elle me regarde un peu de travers, se demandant bien ce que je fais là.

Aurélie, observatrice de la scène, m'explique que chacune des servantes que je peux rencontrer aujourd'hui au château est susceptible d'être punie en public : cela fait partie des limites qu'elles ont accepté. Cela dit, cette acceptation ne signifie pas qu'elles aient toutes plaisir à l'être... La dernière partie de la phrase n'est pas vraiment une surprise pour moi lorsque je contemple la moue manifeste de Marion. Sans plus s'appesantir, Aurélie prend Marion par le bras et l'entraîne vers la table à langer. Un petit tabouret bas placé devant la table permet à Marion de se hisser plus facilement sur la table assez haute et de s'y allonger sur le dos. J'observe la démarche de la jeune femme mais on ne distingue pas ce qui peut se trouver sous sa jupe.

Une fois Marion allongée sur la table à langer, Aurélie m'invite à m'approcher et je me place à sa gauche, un peu en retrait. Elle retrousse la jupe écossaise et découvre une culotte à fronce du même tissu que sa jupe et qui recouvre la couche que porte Marion. La couche me semble assez épaisse à l'entrejambe. Aurélie indique que la culotte a été faite sur mesure et que cela fait plus chic que de juste porter une couche sans rien. Sans plus attendre, Aurélie se saisit de la culotte écossaise et fait lever les fesses de Marion pour pouvoir lui retirer sa culotte. La couche-culotte apparaît ; elle est blanche avec des petits motifs enfantins sur une bande au niveau de la ceinture. Je suis un peu surprise car la couche ne semble pas mouillée : les témoins d'humidité placés au centre et sur l'avant de la couche, qui s'estompent en général au contact de l'urine, sont intacts. Aurélie s'adresse à Marion en lui précisant que, si Monsieur était contrarié que sa petite ne soit pas encore propre, elle trouvait normal pour sa part que Marion ait encore à son âge quelques accidents. Elle poursuit en indiquant que la couche est là pour cela. Le ton est posé, presque maternel, comme si il allait parfaitement de soi que cette jeune femme adulte doive encore porter des couches pour ne pas mouiller sa culotte.

Aurélie se retourne vers moi, comme pour recueillir mon assentiment et aussi pour observer ma réaction. Je suis assez mal à l'aise d'imposer ma présence dans ce moment d'intimité à cette pauvre Marion, mais en même temps, comme depuis le début de mon séjour, je n'arrive pas à me détacher de ce spectacle si étonnant. J'ai vu bien sûr des vidéos de femmes recevant la fessée, nues, dans des positions parfois très humiliantes, mais être le témoin direct de ces jeux ici est une expérience sans commune mesure. C'est infiniment plus intense, plus troublant, plus dérangeant que je ne l'imaginais. Assez cartésienne de caractère, je reste interrogative sur la façon qu'a eue Aurélie de connaître l'état de la couche de Marion. J'ose, du coup, lui poser la question de savoir si c'est Marion qui a confessé avoir mouillé sa couche. Aurélie me répond d'un sourire et m'indique que je vais vite comprendre.

Elle défait les adhésifs qui maintiennent la couche bien en place sur les fesses de l'infortunée jeune femme et ouvre la couche. Le change-complet a été garni d'une épaisse couche droite, et c'est elle qui a absorbé le flux de Marion. Je comprends du coup mieux l'épaisseur importante à l'entrejambe que j'avais décelée. Je n'ai toujours pas la réponse à mon interrogation jusqu'à ce que, couche ouverte, Aurélie attrape de sa main droite une ficelle coincée dans la raie des fesses de Marion. La ficelle, maintenant dans la main d'Aurélie est double et forme une boucle qui émerge du sexe de la jeune femme. Aurélie tire très doucement dessus comme pour ménager le suspense et je vois apparaitre une sorte de sex-toy de forme ovale et de couleur rose foncé. Aurélie, manifestement très fière, m'indique qu'il s'agit d'une sonde reliée en Bluetooth à son smartphone et qui lui indique en temps réel si Marion fait pipi dans sa couche. Elle dépose la sonde sur l'étagère placée sous la table à langer.

Elle prend une lingette et nettoie consciencieusement le sexe puis les fesses de Marion. Elle lui retire par la même occasion la couche sale restée sous ses fesses. Aurélie fait redresser Marion et lui enlève sa veste avant qu'elle ne se rallonge sur la table à langer. Aurélie lui retrousse largement la jupe sur le chemisier, ne cachant rien de son sexe à notre vue. Elle me demande ensuite de rester surveiller Marion pendant qu'elle va chercher Marc. Je suis un peu surprise, mais Aurélie se dirige déjà vers la porte de la chambre. Je reste un peu gauche, debout près de la table à langer où Marion est toujours allongée. Elle me regarde, la tête penchée sur sa droite.

Un silence pesant règne du coup dans la pièce. C'est Marion qui le brise en me demandant comment je m'appelle. Je lui donne mon prénom et lui demande comment elle se sent. Pour la première fois, un sourire apparaît sur son visage. Marion m'indique avec ironie que tout va bien et qu'à 27 ans il est tout à fait normal d'être langée, de faire pipi dans sa couche et de montrer ses fesses. Je prends un peu la dernière partie de la phrase pour moi mais Marion me dédouane en m'indiquant que c'est quelque chose d'accepté. Je lui précise en retour que je suis là en visite de découverte si l'on peut dire, et que je n'imaginais pas que l'univers de la fessée puisse être associé également à cette forme de régression. Le visage de Marion se referme un peu mais elle poursuit en me disant que, pour elle, la plénitude de la fessée passait par l'humiliation de devoir porter des couches. Elle me tend la main droite, que je prends instinctivement dans la mienne. Marion me confie que Marc sait toujours trouver le point faible chez chacune de ses servantes et saura l'exploiter ; il est très difficile de le lui cacher.

J'allais la questionner un peu plus sur ce point quand la porte de la chambre s'ouvre sur Aurélie et Marc. Marion lâche immédiatement ma main et je fais un pas de recul. Aurélie, d'un geste, m'invite à me positionner sur la droite de la table, c'est-à-dire à la gauche de Marion, pendant que Marc se positionne sur sa droite. Il se penche sur Marion et lui demande pourquoi cette dernière n'a pas demandé le pot pendant le cours de Madame Costes. Marion reste muette et détourne la tête pour ne pas subir le regard inquisiteur de Marc. Celui-ci n'en a cure et lui glisse que Mademoiselle a toujours du mal à montrer ses fesses en public a son institutrice et ses petites camarades. « On préfère faire pipi discrètement dans sa couche » poursuit-il perfidement.

Marion doit être habituée à ce scénario car, sans consigne, elle relève largement les jambes et les replie sur sa poitrine, comme je l'ai vu faire tout à l'heure avec Coralie. Marc lui caresse délicatement les fesses. Aurélie passe derrière la table à langer et attache le poignet gauche de Marion, bras tendu vers l'arrière à l'aide d'une sangle au montant de la table à langer. Elle fait de même avec le second bras de Marion, qui se laisse faire docilement. Aurélie poursuit l'immobilisation en attachant à l'aide d'une cordelette les deux chevilles de Marion ensemble, profitant des jambes levées de la jeune femme. Elle prend une deuxième cordelette qu'elle fait passer sous le buste de Marion à deux reprises, une fois au-dessus, une fois en-dessous de sa poitrine, et qu'elle attache à l'arrière de ses genoux. Marion est maintenant immobilisée dans une position ou ses fesses et son entrejambe sont particulièrement exposés.

Marc, pendant le ligotage de sa protégée, continue de lui caresser les fesses de sa main droite et la poitrine, au travers de son chemisier, de la main gauche. Comme pour Coralie en début d'après-midi, je suis au plus près de la scène et ne rate rien. Je croise le regard de Marion, dont la tête est penchée de mon côté. Je ressens chez elle un mélange d'excitation et de honte profonde, une sorte de dichotomie entre le corps et l'esprit. Elle frisonne aux caresse de Marc, elle a la chair de poule malgré la température très confortable de la pièce.

Marc s'adresse à moi afin de m'expliquer le programme. J'ai un peu le sentiment d'un chirurgien au chevet de sa patiente qui expliquerait à son interne, en l'occurrence moi, ce qu'il compte faire. Très didactique, Marc m'explique que Marion a souffert d'énurésie dans sa jeunesse et qu'elle a dû porter des couches la nuit jusqu'à l'âge de 17 ans. Perfide, il m'indique que la petite Marion s'est bien gardée de le lui indiquer spontanément mais qu'elle avait sous-estimé sa capacité de renseignement. Il poursuit en décrivant une maman un peu désemparée au départ de devoir langer sa fille tous les soirs, passant de la colère à la compréhension au fil des années, jusqu'à une certaine forme d'acceptation, en y trouvant quelques bons côtés. Difficile en effet de découcher, c'est le cas de le dire, sans la fourniture d'une couche nécessaire à ne pas se retrouver trempée le lendemain matin.

Prétextant la fuite d'une couche mal ajustée l'une des rare fois où elle n'avait pas langé elle-même sa fille le soir, elle garda ainsi le contrôle de cette dernière devenue adolescente. C'est donc avec une couche sur les fesses que la jeune Marion connut ses premiers émois, le soir, dans son lit. Toujours en caressant Marion de ses deux mains Marc poursuit son récit. Des doigts qui glissent sous la couche à la rencontre d'un sexe qui s'éveille, des sensations nouvelles associées à des seins qui pointent mais une sexualité contrariée par des couches ramenant Marion à l'enfance et sa dépendance maternelle. La scène est plus que troublante pour moi car le récit de Marc s'accompagne de ses caresses lentes sur les seins d'une part, sur les fesses de Marion d'autre part. Sa main droite effleure le sexe de la jeune femme puis s'en éloigne et revient. Cette dernière n'est pas insensible à ce subtil traitement et elle tire sur ses liens. On ne saurait dire si ces mouvements accompagne les caresses ou cherchent au contraire à s'y soustraire. Je la vois se mordre la lèvre inférieure et fermer parfois les yeux. La jeune Marion arrivait donc à se caresser la nuit, malgré sa couche, sorte de pied de nez à sa Maman castratrice ravie de maintenir Marion dans l'innocence, pensait-elle, de l'enfance.

Un matin dans la quinzième année de Marion, sa Maman, en enlevant la couche mouillée de sa fille au petit matin, remarque que les doigts de la main droite de sa fille sont imprégnés de l'odeur de la crème dont elle lui enduit la vulve pour prévenir toute irritation due au port des couches. La mère de famille comprend vite l'origine de ces traces : quelques inavouables caresses en glissant sa main dans la couche. Furieuse, elle entreprend de fesser prestement sa fille, mais celle-ci se débat et lui résiste. Elle abandonne provisoirement Marion cul nu sur son lit et quitte sa chambre pour revenir, quelques minutes plus tard, munie des cordelles servant à maintenir les rideaux du salon. Marion pleure à chaude larme lorsque sa Maman lui attrape les poignets et les attache à la tête de lit malgré ses protestations. Elle entreprend de fesser sa fille mais celle-ci bat des jambes rendant l'opération inefficace. Elle lui immobilise les jambes de la même façon que vient de le faire Aurélie. Marion ne peut plus s'opposer à la fessée qui l'attend.

Une première claque sur les fesses de Marion me fait brusquement passer du récit de Marc à la réalité de la scène qui se joue devant moi. Il commence à fesser le cul tendu de Marion. Cette dernière se débat, comme elle a dû le faire à l'époque, mais les liens sont solides. Aurélie, placée en tête de la table à langer, place sa tête très près de celle de Marion. Elle lui glisse à l'oreille qu'elle veut jouer à la jeune femme mais que ce n'est encore qu'une enfant qui a besoin d'une couche pour ne pas mouiller sa culotte. J'observe Marion qui ferme les yeux pour ne croiser aucun de nos regards, même le mien, mais qui ne peut se boucher les oreilles.

La fessée administrée par Marc s'intensifie et Marion tente maintenant clairement de se soustraire à la correction qui frappe ses fesses. Aurélie poursuite de son côté en indiquant à Marion qu'il lui est interdit de toucher à sa couche, et qu'elle sera fessée chaque fois qu'elle le fera. Les fesses de la jeune femme sont dorénavant bien marquées par la fessée très appuyée administrée par Marc. Marion gémit ; la douleur doit être forte sur le plan physique mais la reproduction de la scène de son enfance semble la transporter. Ses seins, malgré son chemisier, apparaissent clairement dardés, titillés par les caresses subtiles d'un Marc tout en maîtrise. La sage Marion est méconnaissable : les yeux fermés, le visage crispé, le souffle court, elle endure une fessée bien douloureuse mais on sent qu'elle reconstruit intérieurement un plaisir lointain mais manifestement mémorable.

La tension monte clairement dans la pièce. Marc, imperturbable, fesse avec rythme. Aurélie promet à Marion de s'occuper d'elle et de lui faire porter des couches aussi longtemps que nécessaire. La jeune Marion, yeux fermés, secoue la tête et tente de se soustraire à la pression physique et psychologique qui lui est infligée. Aurélie, cruelle, lui promet d'inviter ses amis Palois lors de ses prochains changes, pendant que l'infortunée Marion se débat dans ses liens et contre un plaisir physique qu'elle ne contrôle pas. Un râle de plaisir vient ponctuer une dernière salve de claques sur les fesses.

2 Comments

  1. Hé bien, jolie suite, qui demande une autre suite.

    Moi qui suis sérivore, c’est super.

  2. Merci @helea pour vos encouragements.

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