Obstination

Obstination

« Tu es malade, Ange. Faire un déni de ta maladie est dangereux. Aujourd'hui, tu te reposes... »

Cette phrase, je l'entends encore... mais je ne suis pas du style à vivre une demi-vie, entre antalgiques, hôpitaux et repos, juste parce que quelques médecins l'ont décidé... Ils ne me connaissent pas ! La vie, il faut l'embrasser, la faire palpiter, la rendre spectaculaire !

Alors, j'ai profité... J'ai passé mon samedi à droite, à gauche... Je suis rentrée... et me suis écroulée sur le canapé. Morte de fatigue, pleurant de douleur.

Mon homme est arrivé, m'a retrouvée à peine consciente. Il m'a aidé à me mettre au lit, où j'ai dû passer tout mon dimanche et une partie de mon lundi, cachant mes larmes pour qu'il ne voie pas à quel point j'avais dépassé mes limites physiques. La maladie, je connais bien... Elle me ronge peu à peu, depuis des décennies... mais je l'emmerde, et je sais que cette bêtise là, je la referai encore et encore.

Enfin... pour l'instant je suis devant mon homme, à regarder mes pieds.

« Non mais combien de fois il va falloir te le dire ? Tu as vu dans quel état tu étais ? J'ai bien cru devoir t'amener aux urgences... J'aurais dû : ton chirurgien t'aurait passé un sermon mérité ! »

J'ouvre la bouche... et la referme aussitôt. Sur ce coup, je me suis fait très peur aussi, et je sens que ce n'est pas le moment d'en rajouter.

Il m'empoigne pour me basculer sur ses genoux, mais je lui résiste et chouine un « non » sans conviction. Il me donne une claque sur le pantalon puis, me regardant, ajoute :

« Non ? Depuis quand tu oses discuter mes punitions ? Puisque c'est comme ça... »

Il m'attrape le jean, le descend brutalement, emportant ma culotte avec et me bascule cette fois pour de bon. Ma petite taille fait que je ne touche le sol qu'avec la pointe des pieds. Je sais exactement de quoi j'ai l'air : d'une sale gamine, et je déteste ça.

Les premières claques piquent, et je me dis que cette fois ça va être une fessée particulièrement courte, parce que je vais me mettre à pleurer, là, tout de suite. Mais les larmes restent bloquées et la fessée continue, inexorablement. Je sais qu'il ne s'arrêtera que quand il jugera mon fessier assez rouge.

Il s'arrête, palpe, semble hésiter et reprend la correction. Je gémis et frotte mon sexe contre sa jambe : malgré la honte, malgré la douleur, l'excitation est là. Il s'arrête à nouveau puis, prenant tout son élan, m'assène cinq claques assez fortes pour être entendues par tout le voisinage... si mes cris ne les avaient pas cachées.

Il me relève sans ménagement et m'ordonne de filer au coin en me donnant une dernière claque forte. Je m'y mets, jambes serrées pour cacher mon excitation, et je joue avec mes doigts sur le mur.

« Jambes écartées ! Et mains sur la tête ! »

Je souffle. Une nouvelle volée s'abat aussitôt sur mes fesses. Domptée, du moins pour le moment, je prends cette position honteuse. Derrière moi, la suite de la fessée se prépare. Les secondes me semblent des heures, les minutes des siècles. Je l'entend bouger, déplacer une chaise... mais je n'ose pas me retourner. Mon imagination bat son plein.

Lorsqu il m'appelle enfin, je découvre le caméscope posé, prêt à fonctionner. Zut, il a pris goût à ça...

Il est assis sur le lit. Derrière lui, une spatule en plastique (Tiens ! On va faire des crêpes ?), la petite planche à découper en bois bien dure et bien lourde et « Stan » la ceinture. Subitement, je me sens un peu moins excitée. La planche doit être plus grande que mes fesses... Pas peur ange, hein... Même pas peur...

Je remonte vivement culotte et pantalon. Je n'ai pas peur, c'est juste parce que c'est plus facile pour marcher (hum...). Je me place sagement en face de lui. Quitte à faire une vidéo, autant qu'elle soit sympa, non ?

Il m'allonge sur ses genoux doucement (sans même se parler on est sur la même longueur d'onde : la correction qui va suivre devra pouvoir être visionnée). Il s'applique à donner des claques fortes, sans un mot (pour que sa voix ne soit pas reconnue) et j'essaye de ne pas pousser de cris trop forts.

Vous vous doutez bien que mon homme ne s'est pas contenté de quelques claques sur le pantalon ; celui-ci n'est d'ailleurs resté que très peu de temps sur mes fesses. Ma culotte a pu protéger un peu plus longtemps mon postérieur, mais mon homme a bientôt pris les petits élastique au niveau du haut des cuisses et, tirant sur ceux-ci, a transformé ma petite culotte blanche en string.

Je l'ai également senti attraper un de mes bourreaux. Mon épiderme a très vite reconnu la spatule. Elle pique, cingle et mordille ; je me mets à pousser des cris, des chouinements de souris prise au piège.

Puis il descend la culotte. Je serre les fesses, instinctivement, ce qui rend les futures claques plus douloureuses. J'essaye d'échapper à cette volée en bougeant mais il me replace aussitôt. Je commence à battre des jambes et une tape sur les mollets me rappelle à l'ordre.

Il s'arrête, malaxe mes fesses. Je me détends un peu et il abat un coup de planche à découper dessus, sans prévenir, m'arrachant un cri parfaitement audible. La planche est comme la main de mon homme : grande et lourde. J'ai l'impression qu'elle m'écrase les fesses ; je gesticule de plus en plus.

Lui s'amuse à changer l'angle d'attaque, l'intensité et les instruments. Je ne sais jamais si le prochain coup sera donné par sa main, la planche ou la spatule.

Je ne peux m'empêcher de lâcher des cris, je ne pense plus du tout au caméscope. Quand mon homme me fait signe que c'est fini je sais qu'il ne parle que de la partie vidéo. Je me relève, laissant culotte et pantalon sur mes chevilles. Mon homme attrape son pantalon et le secoue : l'humidité que j'y ai laissée le gène.

Je me repositionne pour la suite de la fessée, position que je connais par cœur et que je prends désormais sans avoir besoin qu'il me l'ordonne : visage dans mes bras (pour éviter que les voisins n'entendent trop mes cris), épaules collées au matelas et croupe haute, à disposition de Monsieur.

Je le vois attraper la ceinture, je l'entends la positionner dans sa main. Il prend son temps, la fait claquer sur elle-même, la repositionne plusieurs fois. La chaleur de mes fesses se propage vers mon bas ventre. Je serre les cuisses mais je sens la cyprine couler. J'ai honte d'être à se point excitée.

Toute à ma rêverie érotique, je me détends complètement... et le premier coup de ceinture me surprend tellement que je sens mes yeux s'humidifier. L'excitation se transformer subitement en peur.

Mon homme continue à abattre la ceinture sur mes fesses et j'essaye d'arrêter cette panique qui m'a soudainement envahie. J'ai peur d'avoir trop peur. Peur de pisser de trouille. La ceinture brûle, il y va fort et mes cris se font de plus en plus aigus.

« Vas-y, chouine ! Je veux t'entendre pleurer ! »

Il pose la ceinture, frappe avec sa main à plat. L'impact me fait basculer en avant et je me retrouve à plat ventre sur le lit. Il m'empoigne, me relève et reprend la ceinture. Il alterne les coups et je me mets à hurler en silence. J'ouvre la bouche, veux crier mais rien de sort. Puis je reçois cinq claques ultimes, plus fortes encore mais qui annoncent la fin de la punition.

Mon homme recule, comme pour admirer son œuvre. Je sais qu'il prend une photo souvenir... avec mon propre portable. Je fais alors glisser ma culotte au sol, tout en restant dans cette position... pour une suite que je vous laisse deviner.

Ce soir là, pendant que l'on regardait un film, lui sur le canapé, moi allongée sur le ventre, en travers de ses genoux, pour me faire câliner cette fois, monsieur me dit soudain :

« Tu as oublié de me dire quelque chose tout à l'heure, Ange. »

Je sais qu'il veut des excuses mais je suis déjà remise de mes émotions et je suis atrocement fière, inconséquente. J'ai dû oublier un instant que ma position était propice à une certaine mesure. Je me suis entendu lui répondre :

« Va te faire f... ! »

Phrase qui m'a horrifiée et que j'ai regrettée à l'instant même.

Mon pantalon et ma culotte sont aussitôt descendus. Je sens sa main se lever haut, très haut et après une vingtaine de claques des plus sonores, après tout autant de « aïe », « ouille », « outch » hurlés, braillés même, je préfère abdiquer en un « Pardon, pardon, pardon ! »

Mes fesses me donnent l'impression d'être assez chaudes pour y faire cuire un repas (après la spatule et la planche à découper, ça aurait été une suite logique). Mais alors que je me relève, penaude, pour me rhabiller, je jette un œil à la fenêtre qui donne sur notre petite rue mal éclairée, et m'aperçois que nous avions les volets grands ouverts, la lumière allumée dans le salon...

Après n'avoir pu qu'entendre mes corrections à travers les murs, nos voisins et autres passants ont pu hier soir avoir l'image qui allait avec... tout en sortant leur chien.

S'ils savaient qu'en plus, on se filme...

11 Comments

  1. J’espère que les voisins en question auront la lumineuse idée de s’inscrire sur “Déculottées” et de nous donner leur version de cette mémorable fessée.
    Quant à la vidéo réalisée, je vous imagine, la visionnant ensemble, tous les deux, serrés l’un contre l’autre, avec les conséquences que cela ne pourra pas manquer d’avoir.

  2. @francois-fabien ce que Monsieur ignorait il y a encore peu c’est que la vidéo je l’ai récupéré…et envoyé a un ami à moi (fessophile averti mais ne m ayant jamais fessée)….Monsieur a appris cet envoie un n était pas très heureux de cette initiative…d ailleurs je m assoie avec beaucoup de précaution depuis….Mais, je ne vous en dis pas plus….c est mon prochain récit….écrit entre deux fessées très sévères (pour que je n’oublie pas)

  3. Très troublant récit

    J’aime l’image d’un postérieur tellement brûlant qu’on y cuirait sans peine un œuf au plat…

  4. PS oh! L’heureux récipiendaire de cette jolie video!
    Il y en a qui ont des faveurs spéciales 😋

  5. @ coolflyer59…..des faveurs très spéciales …je ne livre pas grand chose habituellement mais ce couple nous a été d’une très grande aide à nos débuts.
    Je vous rassure…mon postérieur ne derougit plus…..Monsieur y a pris goût….hier soir, une sévère et ce matin….avant le travail…une petite «pour reveiller»….
    Des recits en perspectives et des photos et vidéos pour ce couple…..

  6. Toujours aussi prenant vos récits. Merci de nous inviter ainsi dans votre intimité fesseetive.

  7. Merci à vous @etienne31.

  8. Ca m’a comment dire, troubler hahaha
    Super récit Ange

  9. @lunapower.
    Merci, très heureuse que ça vous trouble.
    J’ai presque fini mon prochain récit….
    Faut dire que, côté bêtises, je suis au taquet ces derniers temps.

  10. Y’en a qui ont de la chance…

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