La fessée de Claire et  Mylène

La fessée de Claire et Mylène

Ma chère amie (Claire) était très proche de sa cousine (Mylène), c'est pourquoi il arrivait souvent qu'elles passent leurs après-midis ensemble et que Mylène reste dîner avec nous. Il faut dire qu'elle ne trouvait pas l'amour et était depuis longtemps seule, si l’on excepte quelques aventures d'une nuit. Elle avait pourtant un charme fou, un physique presque parfait et un minois d'une beauté rare. Elle n'avait pas grand chose à envier à ma petite-amie.

Cette après-midi là, les deux étaient parties faire du shopping (nous habitons dans une grande ville de l'Est de la France). Je restai à la maison et occupai mon temps en bricolant. Le soir venu, je préparai le dîner pour que tout soit prêt quand les deux princesses seraient là ; j'avais juste demandé à ma chère et tendre de rapporter le vin. Lorsqu’elles arrivèrent, elles avait bien évidemment oublié les bouteilles. Je les sermonnais gentiment quand Claire s’exclama…

« Oh, et puis t'avais qu'à bouger et la chercher toi même, ta bouteille ! »

Je sentis la colère monter en moi et lui répondis sèchement…

« Ma chère, j'ai travaillé toute l'après-midi. J'ai tout préparé… et tu me parle sur ce ton ? Tu as de la chance que nous ne soyons pas seuls… Prépare toi, car après le départ de Mylène nous réglerons cette affaire. Pour l'heure, surveille la cuisson, je vais au magasin. »

Claire rougit et me regarda, les yeux emplis de honte, me maudissant pour avoir évoqué sa punition à venir devant Mylène... Quand je revins du magasin avec le vin, elle était toujours aussi rouge : sa cousine, souriante, avait dû la questionner.

Le repas se passa plutôt bien. Le vin aidant, sa cousine avoua avoir été excitée en m’entendant sermonner sa cousine. Elle ajouta qu'elle-même aurait bien besoin d'un homme pour la rappeler à l'ordre, et même à l'occasion d'une punition pour se calmer. Un silence s’installa ; tout le monde se fixait des yeux. Les idées défilaient dans ma tête mais, avant que je puisse dire quoi que ce soit, Claire demanda si quelqu'un voulait un café. Mylène déclina : « Non merci, je vais y aller. Je crois que vous avez encore une chose à régler. » Claire insista, pour gagner du temps (elle savait que le départ de sa cousine sonnerait le début de sa fessée) mais Mylène se leva, prit ses affaire et lui fit un clin d’œil.

« Courage. Tu en as de la chance, crois moi... »

À peine fut elle sortie que Claire s'excusa et me demanda de lui épargner la fessée pour cette fois, promettant qu'elle ne le ferait plus.

« Niet. Je peux modérer la punition mais tu sera punie. »

Elle s'approcha de moi et la fête commença, par-dessus sa jupe et tout de suite en fanfare, sans préchauffer. La jupe fut bientôt relevée et la fessée continua. Elle avait les fesses rouges lorsque je la relevai.

« Ce sera tout pour se soir, lui dis-je.

- Merci… » répondit-elle.

 

***

 

Quelques jour s’écoulèrent. Un mercredi après-midi, rentrant de chez un ami chez qui j'avais passé la journée, je trouvai Mylène chez moi. Je la saluai et elle me dit aussitôt que j’avais apparemment été plutôt clément le samedi précédent, et que je ne devrais pas me laisser attendrir par les demandes d'un femme punie. Elles avaient dû en parler, et elle savait pour sûr que je punissais Claire par la fessée. Je répliquai que j'étais fatigué et que l'erreur était humaine, mais qu'elle ne devait pas s’y tromper : quand j'ai décidé de rougir des fesses, elle le sont.

L'heure du dîner étant encore loin, je montai jouer à la console, comme à mon habitude. Ne trouvant pas mon jeu, je redescendit demander à Claire si elle ne l'avait pas vu. Rouge de honte, elle me répondit que non. Claire ne sachant pas mentir, je remarquai tout de suite qu’elle me cachait quelque chose.

« Claire ! dis-je d'une voix claire et forte.

- Dans la poubelle… répondit-elle.

- QUOI ? Explique moi ça !

- J'étais fâché que tu sois parti… Lorsque Mylène est arrivée, nous avons convenu d'un vengeance et nous avons jeté le jeu…

- Oh, ma grande, ce soir tu va recevoir une sacrée rouste, crois moi ! »

Mylène crut bon d’ajouter son grain de sel :

« Oh, ne te gène pas pour moi... »

Dans ma tête germa l'idée que je pourrais fesser Mylène à la suite de Claire. Après tout, elle avait également participé au forfait. Nous réglerions cela plus tard.

Je reculai une chaise. Claire, outrée, commençait à comprendre qu'elle allait être punie devant sa cousine. Quand je saisis son bras, elle recula et essaya de s'extirper.

« Reste calme et tout se passera bien. Résiste et je fesserai plus. »

Elle continua à tirer. Je me levai, la ployai sous mon bras et abattis une dizaine de claque sur son jean.

« Arrête ! Pas devant elle, s'il te plaît ! »

Rien n'y fit : je me réinstallait et, cette fois, elle suivit le chemin et tomba directement en travers de mes cuisses. Le ballet commença. Les claques étaient si fortes qu'elle sursautait malgré son jean. Lorsque que je la relevai elle me dit « Merci », en accord avec notre coutume. Je la regardai et déboutonnai son pantalon.

« Non mais... tu croyais vraiment que c'était tout ? Ce n'est pas fini. »

Ayant descendu son pantalon à ses chevilles, je la remis en position d'un geste sûr et continuai, assénant des claque fortes, rythmées et cinglantes. Elle commença à battre des jambe mais je les bloquai rapidement avec la mienne. Elle tenta d'interposer, une main que je bloquai dans son dos tout aussi rapidement. Sa culotte tomba bientôt, et c’est alors qu’elle éclata en sanglots. Je levai la tête : sa cousine se délectait de la scène. Je m'appliquai à rougir toute la zone, du début des fesses au repli de la cuisse. La fessée durait depuis bien dix minutes, à un rythme effréné. Je finis par calmer le jeu, pour finir par m'arrêter. Je l'envoyai au coin, mains sur la tête, et son t-shirt pour seul vêtement. Je retournai au bar et servis deux verres de crémant d'Alsace ; un pour moi, l'autre pour Mylène. Nous trinquâmes et elle me félicita pour cette fessée grandiose, donnée sans vaciller. Je bus une gorgée et m'exclamai…

« Ce n'est pas fini. »

À ces mots Claire se retourna et me fixa. Je la rappelai à l'ordre.

« Tu reste au coin, face au mur. »

La cousine, un sourire au coin des lèvres demanda :

« Ah bon ? Qu'as-tu prévu pour la suite ?

- Figure-toi que j'ai une petite idée. Il me semble que Claire n'était pas seule… répondis-je

- Cette peste, c'est elle qui a brisé le disque ! bougonna Claire, sans cesser de fixer le mur.

- Tiens tiens, dis-je, voilà qui est intéressant. Tu as confirmé que Claire méritait amplement cette punition. En toute logique, tu la mérites donc toi aussi. »

Mylène me lança un regard empli d'incompréhension. J'argumentai…

« Si tu veux être honnête avec elle, tu va venir de toi même sur mes genoux pour subir ton quart d'heure de fessée. »

Tout en approchant, très hésitante, elle dit : « Si j'accepte, seras-tu clément avec moi ? »

Stoïque, je répondis : « Ma chère, n'est-ce pas vous qui, il y a peu, me souffliez qu'on ne doit rien concéder aux femmes méritant la fessée ? Si tu t'allonges sur mes genoux, tu auras les fesses de la même couleur que celles de Claire, crois moi. »

Mylène fait deux pas en arrière, posa un regard sur Claire, se toucha les fesses et prit ses affaires. En nous quittant, elle lança un dernier regard à Claire.

« Désolé ma puce, lui dit-elle.

- Comme tu le souhaites, répondis-je. Bonne soirée à toi. »

Elle prit congé.

 

***

 

Plusieurs minutes s’écoulèrent. Claire était toujours au coin tandis que je préparais le dîner. Soudain, j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir. Mylène entra, les yeux baissés. Un mélange de peur et d’excitation se lisait sur son visage.

« Je mérite la fessée au même titre que Claire, et même plus car c'est moi qui l'ai poussée à la faire. Depuis votre dernière engueulade, lorsque j'ai pris conscience qu'elle recevait la fessée, j'avais envie de voir cela de mes yeux. La seul pensée d'assister à cela me troublait tellement que j'en tremble.
Pour ma faute, j'accepte de recevoir la fessée. »

Le rêve se réalisait.

« Très bien Mylène. Je ne t'y force pas, mais c'est très bien de ta part de confesser tes fautes. Place une chaise en face de Claire, qui aura le droit de se retourner. Attends-moi, j'arrive. »

J'éteignis les feux, rangeai le frais et approchai. La chaise était là, et Mylène était debout à côté. Je m'installai et dis : « Tu peux venir. En t'allongeant, tu acceptes d'être punie comme tu l'as mérité. Je veux t'entendre le dire. »

Les joue rougie par la honte, Mylène répondit : « Oui j'accepte, ici et maintenant. Tu me puniras pour mes erreurs. Je suis avec toi, Claire. »

Sourire au lèvre, je conclus : « Parfait. Commençons. »

Je commençai en fanfare. Je lui avais promis une correction identique à celle de Claire et je comptais bien m’y tenir. Les claque tombaient en pagaille sur sa robe. Elle ne devait pas avoir l'habitude, car elle se débattait déjà et je dus la rappeler à l'ordre. Les coups tombaient, comme rythmés par un métronome, tantôt à gauche, tantôt à droite, tantôt en travers de la raie. Je m’arrêtai.

« Mylène, comme Claire avant toi, tu auras la honte de te présenter en culotte pour la seconde partie de ta fessée. Tu retrousseras toi-même ta jupe. »

Elle baissa la tête et souffla « S'il te plaît, pas cul nu… Je m'exécute pour la robe, mais laisse-moi ma culotte... »

Elle gigota sans se lever et bloqua sa robe vers le haut. Sans acquiescer à sa requête, je repris la correction de plus belle. Elle se débattait et les larmes montaient. Je persistai quelques minutes en appuyant les claques. Je la relevai finalement et l'envoyai au coin.

« Je reviens, les filles. »

J’allai refroidir mes main au lavabo puis je revins au salon. Saisissant Mylène, je l'attrapai par le bras et la tirai vers la chaise. Son regard était interrogatif.

« J'ai eu un petit coup de chaud aux mains. Ce n'est pas tout les jours qu'on doit corriger deux vilaines fille. Cela t’a permis de te reposer, mais tu mérites une troisième volée sur les fesses nues. »

La jeune femme, la crainte dans les yeux, commença : « Nous avions convenu que tu... »

Je la repris aussitôt : « Stop. Je n'ai convenu de rien du tout, je n'ai rien dit. »

D'un geste rapide et sûr, la culotte de soie blanche tomba. Mylène plaça ses mains devant son jardin, mais je la basculai aussitôt dans la position parfaite pour une femme : en travers des cuisses, prête à être fessée.
Je poursuivis la correction. Sans tarder elle lâcha des cris de douleur. Il faut dire que je mettais du mien pour la punir. Cinq à six minutes se passèrent ; ses fesses étaient rouge feu et elle était exténuée. Je l'envoyai au coin, relevant sa robe pour laisser ses fesses apparentes.

« Mylène, tu resteras au coin jusqu'à nouvel ordre. Claire, tu peux faire ce que bon te semble, mais reste au salon. »

Je me remis à préparer le repas. Mon dieu, il était déjà assez tard. Une fois la popote est en train de cuire, il nous restait bien trente minutes devant nous. J'appelai les deux pénitentes : « Claire, Mylène, venez par ici. »

La tête base, les yeux rivés au sol, elles répondirent « Oui, qu'y a-t-il ? » en choeur.

Je poursuivis : « Sortez le jeu de la poubelle, posez le sur le bar et mettez-vous à genoux sur une chaise haute. Cambrez-vous en avant et tendez vos fesses. Et surtout regardez bien mon jeu ! Vous saurez pourquoi vous êtes en train d'être punies. »

Sans broncher, elles s'exécutèrent et placèrent le jeu à l'endroit demandé. Je montai à la chambre pour chercher le martinet.

« Vous aurez chacune dix coups de martinet, que vous allez compter à haute voix. »

Leurs mines se décomposèrent.

« Mylène, je te propose de passer en première. Cela te permettra de ne pas voir et entendre le sort qui t'attend. Mais une fois le grand final commencé, tu devras laisser tes mains sur le plan de travail et rester courbée dans la position que j'ai précisé avant. En cas de faute, gare à toi ! »

Les deux filles se mirent en position. Le martinet effleura les fesses de Mylène. Ses fesse se contractèrent lorsque je relevai le bras pour prendre de l’élan. D'un geste sec, j'envoyai les lanières s'abattre sur ce petit arrondi magnifique. « Un. »

Je donnai un deuxième coup, mais cette fois Mylène rompit le contact avec le bar et posa ses mains sur son derrière en feu. « Attention ! Lui dis-je Je t'offre une erreur car c'est ta première ; une seconde erreur est maintenant proscrite pour toi. » Claire attrapa la main de sa cousine, la replaça en position et lui souffla : « Courage ! Crois-moi, ce serait pire de recommencer. »

Le martinet reprit son travail, et les deux ou trois coups suivants s'enchaînèrent sans problème majeur. Les fesses de Mylène étaient déjà bien striées. Je me dis à moi même : « Si le prochain se passe bien, elle en aura fini. » La main se leva, j’accélérai et le cuir vint s’écraser sur le rouge de sa croupe. Malheureusement, Mylène se releva d'un bond.

Je ne pouvais pas laisser passer cela : j'attrapai mon instrument préféré, la cuillère en bois, enlaçai Mylène par la taille et commençai à lui administrer une volée extraordinaire sur les fesses. Elle se débattait et ses jambes volaient dans tous les sens. Elle n'en pouvait plus et craquait totalement. Il faut dire que la dernière volée n'avait pas été simple pour elle. Je la relevai.

« Voila, c'est fini pour toi, je t'offre le reste. Tu peux aller te rafraîchir dans la salle de bain. »

Claire savait que, maintenant, c'était à son tour, qu'elle n'y échapperait pas non plus. Habituée, elle avala ses cris à chaque coup et compta à haute voix. Les lanières s'abattirent les unes après les autres sans que Claire ne proteste. La punition se termina pour les deux jeunes filles.

« Voilà, mesdames. Au coin ! Vous en sortirez lorsque le dîner sera servi. »

Claire avait du mettre Mylène au parfum car, à leur retour, les deux jeunes femmes scandèrent...

« Merci ! Ça fait un bien fou. »

5 Comments

  1. J’aime bien ce récit 😉

  2. Joli récit et beaux culs rougis

  3. Merci 🙂

  4. Très joli récit, j’ai adoré,merci.

  5. Très sympa 🙂

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