Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (2)

Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (2)

Marc indique à Laure qu’elle peut nous laisser et cette dernière quitte la pièce. Toujours très agréable avec moi, Marc me demande si j’ai des questions par rapport à son personnel ou ses principes, qu’il est tout disposé à répondre à ma curiosité. Je ne sais si c’est l’absence de Laure ou le fait que la fessée soit déjà passée, mais je me sens un peu plus à l’aise maintenant pour échanger avec Marc.

Celui-ci m’indique, avec beaucoup de simplicité et de franchise, qu’à son âge on est moins en capacité de satisfaire sexuellement sa partenaire, surtout quand, comme lui, on les aime plus jeunes que soi. Il a cependant pu constater au cours de sa vie qu’un certain nombre de femmes sont beaucoup plus cérébrales que purement physique en la matière, comme beaucoup sont plus clitoridiennes que vaginales. Fort de ce constat, Marc s’est attaché à « travailler » sur un créneau plus restreint mais bien présent de femmes qui éprouvent de la jouissance par des moyens apparemment moins classiques comme les états de soumission ou d’humiliation, la douleur physique et psychologique d’une fessée.

Il poursuit en m’expliquant qu’il aurait été facile pour lui, étant donné son aisance financière, de payer des jeunes femmes pour assouvir ses plaisirs mais qu’il est homme de défis. Il s’est donc évertué à s’attacher la présence de jeunes femmes consentantes et non vénales, qui plus est des femmes de caractère, instruites et diplômées de préférence. Fin psychologue, il sait très vite déceler chez chacune d’elle leurs attentes avouées et surtout inavouées et apporter une pratique personnalisée à chaque jeune femme. Je suis assez impressionné par ce discours dans lequel on ne sent poindre aucune exagération ni vantardise, juste le propos d’un homme sûr de son fait et prenant manifestement beaucoup de plaisir dans ces jeux. Comme pour me prouver sa perspicacité, il m’indique qu’il me sent attirée par la fessée mais absolument pas prête à franchir le pas, ce qui est exactement mon sentiment à l’heure actuelle.

Marc me propose de participer à une petite expérience. À ces mots, je me contracte imperceptiblement mais il me confirme que mon statut de témoin ne changera pas : je suis juste là pour observer. Cette clarification effectuée, j’accepte sa proposition. Marc me demande de le suivre et nous prenons le chemin de l’office ou nous retrouvons Odette et Laure. Cette dernière, remise de ses émotions, prend un cours de service : comment porter son plateau et servir les boissons avec distinction. Notre arrivée interrompt le cours. Marc demande à Odette de nous rejoindre en salle d’habillage avec Coralie. J’ignore qui est la fameuse Coralie, sans doute une autre domestique maison.

Nous quittons l’office, reprenons un couloir puis pénétrons dans une vaste pièce. Il s’agit d’une chambre avec un lit double en son centre mais qui sert également de dressing car de très nombreux habits sont accrochés sur des cintres, eux-mêmes positionnés sur des penderies mobiles. Beaucoup de tenues de soubrettes en différentes tailles, des jupes d’écolières, des blouses, des costumes d’époques également. Je comprends mieux le terme salle d’habillage : c’est par cette pièce que Laure a dû passer tout à l’heure, en arrivant. Je vois ses habits soigneusement pliés dans une panière à linge, à quelque mètres de moi. Odette entre dans la pièce quelques instants plus tard, accompagnée d’une jeune femme qui doit être la fameuse Coralie. Marc me le confirme en faisant les présentations. Coralie porte une tenue de soubrette identique à celle de Laure. C’est une jeune femme qui ne peut avoir plus de 25 ans, plutôt petite, blonde aux cheveux longs.

Marc m’indique qu’il n’est pas satisfait du maintien de sa servante lors des dîner et réceptions et qu’il travaille avec elle à ce qu’elle se tienne bien droite avec tenue. Pour cela, son programme spécifique prévoit le port d’un accessoire destiné à l’aider à tenir la bonne position. Odette fait un signe en direction de Coralie et cette dernière se rapproche du lit. Elle enlève ses escarpins, défait son tablier puis enlève sa jupe. Elle retire enfin sa sage culotte de coton blanc, du même modèle que celui porté par Laure. Ne portant plus que son chemisier blanc et ses chaussettes, elle s’allonge sur le large lit, sur le dos, puis replie les jambes sur sa poitrine découvrant ainsi à notre vue un sexe parfaitement épilé. Coralie tient ses jambes groupées de ses deux mains. Je reste un peu interdite par la scène, honteuse de ne pouvoir décrocher mes yeux de ce spectacle inattendu.

Odette, pendant ce temps, a approché une sorte de desserte à roulettes du lit. Sur celle-ci je découvre un tube de lubrifiant ainsi qu’un objet que j’identifie comme un plug anal, même si je ne suis pas experte en ce domaine. Marc me prend délicatement par les épaules et me positionne très près d’Odette, en pied de lit, lui se tenant dans mon dos. Il me souffle à l’oreille que le port du plug aidera Coralie à être attentive à sa posture et qu’il va me commenter l’intéressante manœuvre d’Odette pour le mettre en place. Pour Marc il y a une analogie avec la fessée : celle-ci est désirée mais redoutée, douloureuse lorsque l’on se crispe, divine lorsqu’on l’accepte. Marc me précise que, dans la position de Coralie, cette dernière ne peut pas voir le type de plug et la taille de celui qui est posé sur la desserte, même si elle sait précisément ce pourquoi elle est allongée sur le lit. Cette incertitude fait déjà courir son imagination.

Odette enfile un gant de latex et pose son doigt sur l’anus de Coralie, qui frisonne à ce contact. Elle prend le tube de lubrifiant et en dépose une noisette à la périphérie du petit trou de la jeune femme, avant de l’étaler de son majeur sur toute la circonférence de l’orifice. Le geste d’Odette est très lent mais très sûr. Elle tourne très lentement puis enfonce sa première phalange dans l’orifice. Placée très près, je ne rate rien de la scène. Marc, toujours dans mon dos, me fait remarquer que la crispation de Coralie a fait stopper le geste d’Odette. Cette dernière a marqué un temps de pause et profite du relâchement de Coralie pour retirer son doigt de son anus. Elle repart sur un mouvement circulaire autour de celui-ci et réintroduit son majeur dans l’orifice, cette fois-ci d’une phalange et demie.

Ce petit jeux de cache-doigt se poursuit jusqu’à ce qu’Odette parvienne à introduire la totalité de son doigt dans l’anus de Coralie. Cette dernière ne peut s’empêcher de pousser de petits gémissements à chaque introduction dans son petit trou, ce qui me trouble dans ma position de voyeuse. Odette prend maintenant le plug dans sa main droite. Il me semble de taille « raisonnable » même si je m’imagine très mal personnellement avec ce genre d’objet dans les fesses. Il est de couleur bleu clair et il s’agit d’un modèle en silicone. Lorsqu’Odette met un peu de lubrifiant sur la pointe du plug puis le met en contact avec l’anus de Coralie, celui-ci se rétracte quasi immédiatement. Comme précédemment avec son doigt, elle commence un mouvement circulaire très lent avant de présenter la pointe du plug en face du petit trou.

À la première tentative, celui-ci ne pénètre que très peu avant d’être stoppé par l’anus tendu de Coralie. Puis le petit jeu recommence sans jamais qu’Odette ne force les choses. Marc, dans mon dos, me souffle que tout se joue actuellement dans la tête de Coralie. Elle bataille entre le plaisir à venir d’une fessée qui la fera jouir et la douleur qu’elle ressent en se crispant sur le plug. Il poursuite en me disant que, symboliquement, le plug le représente lui, le Maître de maison, et que Coralie doit accepter cette présence intrusive entre ses fesses en signe de soumission et d’obéissance. Perfidement, Marc ajoute que le plug est infiniment plus endurant que ne le serait un partenaire prenant Coralie par cet orifice. Si tel était le cas, en quelques minutes de va et vient elle serait débarrassée d’un sexe dont le propriétaire aurait atteint son plaisir. Là elle sait que le plug va rester en place bien plus longtemps, et que chaque fois qu’elle se contractera, le plug lui rappellera douloureusement sa présence.

Pendant ces explications, Odette poursuit méthodiquement sa manœuvre. Celle-ci n’est pas linéaire, car j’ai parfois l’impression que le plug rentre moins profondément que lors de la tentative précédente. C’est une sorte de lutte, mais où Caroline détient la clef. On la sent hésitante. De petits cris de douleurs viennent ponctuer la progression du plug, mais Odette persévère avec patience. Au bout de longue minutes, Coralie capitule et laisse Odette lui mettre entièrement le plug dans les fesses. Un peu ébranlée par cette lutte, elle reprend peu à peu ses esprits, allonge ses jambes sur le lit puis se relève. Elle remet sa culotte, sa jupe puis son tablier. Ses joues sont rouges.

Marc me demande de le suivre et me propose de visiter le reste du château. Je ne suis pas au bout de mes surprises. Nous prenons un majestueux escalier de pierre et arrivons au premier étage. Un large couloir dessert de nombreuses pièces, si j’en juge par les portes qui s’alignent à droite et à gauche.

Nous entrons dans une première pièce très sombre. Lorsque Marc allume la lumière, je découvre la reconstitution fidèle d’une salle de torture médiévale : croix de St André, cheval d’arçon, chaînes à foison, et toute une panoplie d’instruments plus étranges les uns que les autres. Je reconnais cependant une véritable collection de fouets et martinets alignés sur un présentoir en bois qui semble d’époque. Marc ne fait pas de commentaire particulier, la pièce parle d’elle-même si je puis dire.

Pour la porte d’après, Marc frappe à la porte avant d’entrer. Je pénètre à sa suite dans une vaste pièce, d’une bonne cinquantaine de mètres carrés je dirais. Là encore je fais un bond dans le passé ; plus précisément je me retrouve dans une salle d’école primaire des années 30. Une femme d’une soixantaine d’année se présente à moi comme étant Madame Coste, l’institutrice, pendant que, dans la classe, trois jeunes femmes d’une trentaine d’années se sont levées à notre entrée et sont maintenant debout à côté de leurs bureaux, mains derrière le dos. Comme l’institutrice, elles sont en habits du début XXe siècle. Au tableau, un cours de grammaire française sur les verbes irréguliers. Sans en être une spécialiste, tout dans les moindres détails me semble sorti d’un musée de l’éducation nationale, jusqu’aux encriers et aux plumes avec lesquels les trois élèves écrivent sur leurs cahiers. Marc indique aux trois « élèves » de se rasseoir et nous quittons la pièce pour ne pas interrompre la leçon en cours.

La pièce suivante est étonnante car occupée en son centre par un grand cube, sorte de pièce dans la pièce. En me rapprochant, je vois une porte sur le devant de ce cube, porte ressemblant à une porte de prison, avec un loquet, un verrou ainsi qu’une trappe à hauteur de visage, comme pour pouvoir observer le contenu de ce cube. Marc ouvre justement cette trappe et me laisse regarder à l’intérieur. Je découvre la reconstitution d’une cellule de prison avec un lit fixé au mur, un lavabo et des toilettes dans la partie du fond. Cette fois-ci, point de retour dans le passé : cette reproduction est contemporaine. Marc cette fois-ci m’éclaire en me disant que ses servantes particulièrement dissipées peuvent être amenées à passer quelques heures, voire quelques jours dans cette cellule pour méditer sur leur attitude.

Nous quittons cette double pièce pour explorer un dernier lieu. Marc met son doigt sur sa bouche pour me signifier de ne pas faire de bruit. Il ouvre la porte et nous nous retrouvons dans une grande chambre d’enfant plongée dans une demi-obscurité, éclairée par trois veilleuses. Nous sommes dans une chambre de bébé mais le mobilier est en taille adulte, du lit à barreaux à la table à langer. Une femme d’une trentaine d’année en blouse blanche est assise sur une chaise en train de lire un livre. À notre entrée, elle se lève et vient à notre rencontre. Marc me la présente : Aurélie infirmière puéricultrice. Marc lui demande comment se passent les choses. Aurélie lui répond que c’est de Marion qu’elle s’occupe aujourd’hui. Aurélie se rapproche du large lit à barreaux qui se trouve le long du mur du fond, et nous la suivons. Elle allume une lampe suspendue au-dessus du lit et je découvre, un peu stupéfaite, une jeune femme allongée et endormie, vêtue d’une grenouillère à fine fleurs en guise de tenue de nuit. Elle dort sur le ventre, avec une sucette dans la bouche, et nous offre le spectacle d’un postérieur bien rebondi. C’est là que je fais l’association avec l’autre élément de mobilier que j’ai remarqué en rentrant, la table à langer que je cherche du regard. Aurélie le remarque et m’ôte mes derniers doutes en me disant que Marion a été langée par ses soins avant de faire la sieste. Marc et moi prenons congé. Lorsque nous sommes dans le couloir, Marc, sentant chez moi une grande perplexité, me donne quelques explications. Il m’indique ne pas être très fan lui-même de jeux régressifs, spécialement lorsque la régression atteint le stade « bébé », mais qu’il a aménagé cette pièce et recruté Marion quand il a décelé cette envie chez au moins deux de ses servantes. Il m’explique que, comme pour la fessée, on retrouve chez certaines femmes ce besoin de lâcher prise : au stade « bébé », on n’a plus rien à décider ou à gérer, on est entièrement prise en charge par une autre personne, et cet état peut être très rassurant.

Pour finir, Marc me concède qu’il a encore d’autres projets et que certains travaux sont encore en cours. Lorsque nous descendons au rez de chaussée, je réalise que l’ensemble du château, ou du moins une bonne partie, est consacrée à la pratique des jeux du Maître de maison.

Lorsque nous retournons au salon, Coralie s’y trouve, debout, parfaitement droite, à côté de l’entrée, prête à répondre à la moindre demande de Marc. Celui-ci me propose de m’asseoir et fait de même. Il m’indique que c’est l’heure de son thé et me demande si j’en veux un également, ou toute autre boisson. Je réponds positivement pour un thé et Coralie quitte le salon pour aller chercher tasses et théière. Marc reste silencieux à son départ et m’observe. Je dois rougir un peu et j’ai l’impression d’être passée au scanner par cet homme dont le regard est doux mais perçant. Pour rompre ce silence qui m’embarrasse, je le félicite pour l’ensemble de ces installations et la minutie qu’il a apporté à la reconstitution des différentes pièces.

J’ai déjà croisé cinq servantes en comptant Laure et trois femmes au service de Marc entre Odette, Aurélie et Madame Coste. Je lui demande donc de combien de personnel il dispose. Marc n’a aucune réticence à m’indiquer qu’Odette travaille pour lui à plein temps et qu’ensuite Aurélie et Camille Coste font partie d’une liste d’une dizaine d’intervenantes spécialisées qui viennent l’assister auprès des jeunes servantes. Celle-ci sont au nombre de 38 actuellement, avec des fréquences de séjour allant d’une fois par trimestre pour certaines à une fois par semaine pour d’autres. Je suis impressionnée par ces chiffres, dont je ne doute pas tant Marc dégage une honnêteté et une franchise qui ne me semblent pas feintes.

Coralie est de retour, portant un plateau d’argent avec le thé commandé. Lorsqu’elle marche à notre rencontre, je ne peux m’empêcher de repenser à la scène de tout à l’heure. La savoir avec un plug dans les fesses me laisse une impression étrange. Je compatis, et me dis en même temps que cela doit être tout à la fois grisant et profondément humiliant. Elle nous sert le thé puis enlève le plateau d’argent, qu’elle ramène en cuisine. Quelques instant plus tard elle rentre discrètement dans le salon et se tient debout, à l’entrée, prête à répondre à une autre sollicitation de Marc. Celui-ci l’observe et semble satisfait de son maintien.

Il fait signe à Coralie d’approcher, lui faisant remarquer que son attitude aujourd’hui est manifestement bien meilleure que lors de sa dernière venue. Marc indique à Coralie qu’elle sait ce qu’il en coûte lorsque sa prestation ne trouve pas grâce aux yeux de Monsieur. Celle-ci fait un signe approbateur de la tête et elle se positionne d’elle-même en travers des genoux de Marc. Celui-ci caresse le postérieur de la jeune femme par-dessus sa courte jupe en lui indiquant que la faute est toujours excusable à partir du moment où on ne la reproduit pas. De caresses il passe à petite tapes légères, puis il retrousse la jupe de Coralie. C’est sur la culotte de coton blanc que la main droite de Marc s’abat maintenant, avec plus de force et plus de rythme. Marc marque une pause afin de baisser la culotte de sa servante, découvrant deux jolies fesses déjà teintées de rouge.

Placée en face mais un peu de côté, j’ai une vue parfaite (si je peux m’exprimer ainsi) apercevant aussi la base du plug que la jeune fille a entre les fesses. Je vois le visage de Coralie grimacer : elle doit se contracter à chaque coup porté et subir une double peine, souffrir à la fois au niveau des fesses et de son anus. Marc le réalise bien et lui indique qu’il faut qu’elle se relâche, qu’elle accepte pleinement sa punition et son autorité. Cela semble très clairement plus facile à dire qu’à faire, car dès la reprise de la fessée Caroline gémit et ne semble pas en mesure de se relâcher selon les souhaits de Marc. Celui-ci, imperturbable, m’apostrophe et m’indique que le lâcher-prise est toujours difficile, comme je peux le constater. S’adressant à nouveau à Coralie, il provoque la jeune femme en lui rappelant qu’il est maître de ses fesses et qu’il poursuivra la fessée jusqu’à ce que cette dernière cède. On sent la jeune femme incapable de se relâcher. Marc joue un peu plus avec ses nerfs, commençant à retirer le plug manifestement si douloureux avant de se raviser et de l’enfoncer à nouveau dans le petit trou de sa servante ; fausse joie pour celle-ci qui subit une fessée appuyée depuis maintenant de longues minutes.

Elle se trémousse sur les genoux de Marc, qui applique avec constance et fréquence sa main alternativement sur la fesse droite puis la fesse gauche de Coralie. Marc se penche et souffle à l’oreille de Coralie qu’elle ne trouvera pas son plaisir si elle se focalise sur le plug qui dilate son petit orifice. Il lui suggère d’une voix douce d’imaginer, en lieu et place de celui-ci, le sexe tendu de Luc, son titulaire de pharmacie pour lequel, manifestement, elle a plus qu’un petit faible. À cette évocation, le gémissement de Coralie évolue. Je perçois de la douleur, certainement, mais aussi un trouble nouveau. Marc change de ton et sermonne maintenant sa servante d’avoir des pensées lubriques, alors qu’il en est pourtant à l’origine. La fessée redouble comme si Marc voulait punir un relâchement vers le plaisir qui s’opère chez Coralie. Celle-ci approche ses mains de ses fesses, non pas pour les protéger mais comme pour aller au-devant du corps imaginaire d’un amant qui serait en train de la prendre brutalement ainsi par derrière. Marc écarte les deux mains pour continuer une fessée qui claque et résonne dans cette vaste pièce. Coralie n’a pas que le postérieur pourpre : ses joues le sont aussi. Des larmes perlent sur son visage et plissant les yeux, elle émet maintenant de sonores « oui, oui » qui ponctuent la méthodique fessée qui lui est administrée. Quelques instants plus tard, son corps se cabre et elle est parcourue par un grand frisson. Elle a manifestement joui intensément.

 

À suivre…

13 Comments

  1. La suite , la suite, la suite 🙂

  2. Wouh ! J’ai chaud !! Superbe. Merci @etienne31. Une chose me questionne toutefois : pourquoi Coralie est fessée alors que Marc lui signale que son attitude est bien meilleure que la fois précédente ? Pour sa mauvaise tenue de la fois précédente ?

  3. Merci @fraise pour votre commentaire. Coralie est fessée par Marc car il n’a pas pu le faire lors de leur précedente rencontre car elle servait lors d’une réception ou Monsieur recevait des amis et se devait de s’occuper de ses convives.

  4. Merci @eilinel pour ton soutient. La suite des la semaine prochaine.

  5. Bon je vais aller prendre une petite douche froide moi !!!

  6. De découverte en découverte… Comment ne serait-elle pas progressivement amenée à avoir envie d”y” goûter?

  7. Olalalalala. Oserais-je dire : encore ???

  8. Merci @lunapower. J’espère que la douche à été salvatrice.

  9. Bonjour @helea pas de stress la suite la semaine prochaine.

  10. Bonjour @francois-fabien. Ne soyez pas impatient, elle découvre pour le moment.
    Je prévois, sauf lassitude de Monsieur No ou des lecteurs, de publier une suite chaque semaine pendant plusieurs mois.

  11. Oui mais non. une semaine c’est trop long 🙁

  12. @helea j’ai accessoirement des rencontres fessées à préparer. Vous n’imaginez pas le travail d’un fesseur.
    Mais si je peux raccourcir le délai, je le ferai. Vous n’êtes pas la seule à me signifier votre impatience.

  13. Cela donne envie d’être à la place d’Alice… bon, peut-être aussi de Coralie :-p
    Très belle série de récits, merci.

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