Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (1)

Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (1)

Je m’appelle Alice, j’ai 28 ans et je réside à Toulouse depuis quelques mois. Avocate de formation, j’ai fait mes études à la fac de Lyon avant de rejoindre la ville rose et un important cabinet spécialisé en droit des affaires. Je travaille depuis mon arrivé en binôme avec un confrère plus expérimenté qui s’est spécialisé dans le droit commercial international pour des clients du secteur aéronautique, industrie majeure sur la région.

L’intégration professionnelle s’est bien passée. J'ai tout de suite été choyée comme la petite jeune du cabinet, dont la composition est essentiellement masculine et plus « quinquas » que trentenaires. Le travail ne manque pas et ne me laisse que peu de temps libre. Des loyers plus modérés qu’à Lyon associés à une rémunération désormais satisfaisante m’ont permis de m’installer dans un appartement très cosy en plein cœur de ville.

Étant originaire de Lyon, j’ai très régulièrement profité de mes week-ends pour rejoindre famille et amis dans la capitale des Gaules, ce qui n’a pas franchement facilité les rencontres avec des toulousains de mon âge. J’ai été invitée par mes collègues de travail et spécialement par nos assistantes et secrétaires qui sont pour certaines plus dans ma tranche d’âge, mais mes connaissances locales n’ont guère été plus loin.

A défaut d’avoir beaucoup d’amis, j'ai décidé de profiter de ce changement géographique pour explorer une facette de ma personnalité que ne soupçonne pas mon entourage : mon attirance pour la fessée. Depuis plusieurs années je dois l’avouer, cette pratique m’intrigue, me fascine, m’obsède. Difficile pour moi de donner réellement un point de départ à cet intérêt mais chaque fois que je suis au contact de ce sujet (lecture d’un article, reportage télé, simple évocation à la radio) une résonance particulière m’anime.

Inutile pour moi d’aller convoquer des souvenirs d’enfance : les punitions corporelles étaient totalement bannies de l’éducation données par mes parents, tous deux instituteurs. Férue d’histoire, j’ai en revanche souvent lu des récits qui mentionnaient ce type de pratique dans l’éducation des enfants, ce que je réprouve par ailleurs. Bref, pas d’explications particulières à cette pulsion mais une envie lancinante et obsédante de découvrir cette pratique et ces sensations.

J’aurais pu solliciter les quelques garçons qui, depuis mes 17 ans, ont partagé plus ou moins longuement mon intimité, mais je n’ai jamais voulu ou su concilier sexe et fessée. J’en conclus que ce sont chez moi deux activités que je dois dissocier ; mon fesseur ne sera donc pas mon amant.

Autre difficulté : assumer ce penchant. Et là, les choses se compliquent. Sans être une féministe à faire fuir le plus excité des mâles aux alentours, j’ai la réputation d’avoir du caractère (non, je n’ai pas dit « mauvais » caractère). Je suis très portée sur l’égalité homme-femme, et il ne faut pas me parler de vision traditionnelle de la famille dans laquelle bobonne s’occupe des marmots et du ménage, voire sert son mari à table ! Mes maîtres mots sont indépendance, autonomie et défense de mes droits (déformation professionnelle oblige).

S’il on faisait un sondage dans mon entourage je pense que les termes « soumise » ou « docile » seraient les moins évoqués pour parler de ma personnalité. Pourtant je suis taraudée par une expérience qui consiste tout de même à se retrouver en travers des jambes d’un monsieur, les fesses à l’air, dans une position un brin gênante. Tant que je résidais à Lyon, je n’ai jamais tenté l’expérience. Malgré la taille de cette ville, j’ai toujours eu peur de tomber sur une personne me connaissant ou pouvant me connaître par personne interposée. C’est statistiquement très improbable, et c'était peut être l’ultime (mauvais) argument que je m'étais donné pour ne pas franchir le pas.

Maintenant, cet argument ne tient plus. Après avoir souvent repoussé l’échéance, j’entame des recherches sur le net pour trouver un site permettant ce type de rencontre. J’essaie déjà de me documenter, histoire d’affiner mes envies d’une part et de pouvoir soutenir un échange avec un futur partenaire d’autre part. Comme dans mon travail, j’aime avoir exploré les sujets au maximum, pour ne pas être prise au dépourvu.

De l’ensemble des témoignages et pratiques dont je lis les récits, ma demande ou mes attentes semblent s’orienter vers une fessée punitive, il faudra juste trouver un prétexte, car ma vie assez linéaire et plutôt sérieuse ne prête pas vraiment le flanc à motiver des punitions. Je repère un site dédiée à la fessée dont le nom est pour le moins explicite : « Déculottées ». Je m’y inscris et y trouve, outre des informations, beaucoup de témoignages et des conseils.

Les membres semblent bienveillants ; ils et elles écrivent très correctement le français, les propos sont intelligents et construits. Je découvre avec plaisir que les adeptes de la fessée, hommes et femmes, semblent être des personnalités riches avec une vraie réflexion sur leurs pratiques. Peu ou pas de propos crus ou de propositions insistantes auprès de la gent féminine. Les membres sont dans l’échange et la découverte ; la séduction aussi car il n’est certainement pas si aisé pour un homme que de convaincre une partenaire de lui accorder sa confiance avant de lui accorder son postérieur. Cela me rassure un peu, car il serait impossible pour moi de me confier à un homme pour lequel je n’aurais pas de l’estime, une certaine forme de respect, voire de l’admiration. En outre, et dans la liste de mes exigences, je le souhaite nettement plus âgé que moi et idéalement marié pour qu’il me soit impossible d’envisager autre chose avec lui que la pratique de la fessée ; je ne veux pas me disperser.

Il y a sur le site une rubrique « petites annonces » mais, pas fierté, je me refuse à y poster une quelconque demande. Du coup pendant quelques jours, je n'ai pas de contacts directs avec des membres du site, aucune sollicitation. Je suis déçue mais en même temps rassurée. Je décide de compléter mon profil avec une phrase de présentation et je commente certains post. Me plongeant dans le site, je regarde l’origine géographique des membres lorsque celle-ci est mentionnée et regarde ensuite leurs contributions pour me faire une idée de leur personnalité et leurs envies.

J’ai assez vite le sentiment que cette pratique de la fessée est un peu synonyme de sexualité « haut de gamme ». Il y a beaucoup de cérébralité et finalement peu de physique si je peux m’exprimer ainsi. Les membres sont un peu comme une confrérie d’épicuriens partageant le secret d’une recette particulière pour accéder au Plaisir. Je découvre un petit milieu où pas mal de membres se connaissent, se côtoient depuis de nombreuses années. Cela n’est pas forcément pour me déplaire : j’ai l’impression de rentrer dans un cercle, comme je suis rentrée dans l’ordre des avocats récemment ; j’aime ce côté un peu select qui flatte mon ego.

Au fur et à mesure de mon investissement dans le site, les contacts se font et on me demande en amie. Je n’ai pas tous les codes mais mes correspondants sont indulgents avec la novice que je suis. J’attire l’attention de certains mais, fort de la lecture de la mise en garde faite par le modérateur, je repousse gentiment les avances trop rapides. Devinant mon appréhension à franchir le pas, une jeune femme membre du site me propose d’assister en spectatrice à sa propre fessée. Elle m’explique qu’il s’agit d’un gage de son fesseur faisant suite à un manque d’obéissance flagrante de sa part. La sachant très pudique, son fesseur lui a réservé cette humiliation supplémentaire, charge à elle également de trouver le témoin de sa future infortune postérieur.

Cette jeune femme trentenaire se prénomme Laure et habite en proche banlieue toulousaine. Nous nous donnons rendez-vous dans un café du centre de Toulouse pour faire connaissance, quelques jours plus tard. Le jeudi suivant, je dois retrouver Laure pour prendre un verre à la sortie de mon travail. Je suis tendue et j’appréhende presque ce rendez-vous comme s’il s’agissait d’un premier rendez-vous fessée. Comme à mon habitude j'arrive un bon quart d'heure en avance (je vis à proximité de la place du Capitole). Je n’entre pas tout de suite dans le café et, positionnée en retrait, j’observe toutes les personnes qui entrent dans le café. Les quinze minutes qui me séparent du rendez-vous me laissent le temps de gamberger et je me trouve subitement bien ridicule d’avoir accepté cette rencontre, préambule à une future probable séance fessée où je vais me retrouver entre les mains d’un inconnu dans une position bien humiliante. Je suis à deux doigts de renoncer mais j’ai des scrupules à poser un lapin à Laure. Je suis en plein doute lorsque je vois une jeune femme qui correspond à la description de Laure franchir la porte du café, quelques minutes avant 20H00. Quelques instants plus tard, mon portable vibre et un sms de cette dernière m’indique qu’elle est arrivée au café. Je ne peux plus reculer. Je réponds que je suis toute proche et me dirige vers le café.

J’aperçois Laure, assise à une table au fond de ce vaste établissement, et je me dirige vers elle. Elle se lève et me lance : « Alice sans doute ? ». Je réponds par l’affirmative et nous nous faisons la bise. Le café n’est pas encore très fréquenté à cette heure, et nous sommes positionnées dans un endroit un peu à l’écart, ce qui va nous permettre de discuter tranquillement.

Laure est très loin de l’image que je me fais d’une femme adepte de la fessée. Rien chez elle ne respire l’effacement, la timidité ou une quelconque soumission. C’est une femme élégante ; je lui donne quelques années de plus que moi. Elle est grande, brune aux cheveux longs, avec des yeux gris-bleu dégageant une certaine assurance, voire une autorité. Manifestement habituée du lieu, elle appelle le serveur par son prénom et me demande ce que je veux boire.

La commande prise, sans préliminaires, elle me demande d’emblée ce qui m’attire dans la pratique de la fessée. Je suis un peu décontenancée par cette entrée en matière puis, en confiance, lui explique mon cheminement. Laure en retour m’indique qu’elle a trouvé dans cette pratique un lâcher prise indispensable à son équilibre et une jouissance physique intense lorsque sa préparation mentale rencontre l’expertise d’un bon fesseur à l’écoute de son corps et de ses réactions. La gentillesse et la sincérité de la démarche de Laure finissent de me convaincre de l’accompagner en spectatrice lors de sa prochaine fessée. Avant de nous quitter, Laure confirme par sms à Marc son partenaire de fessée, le « recrutement » de son témoin et la date de leur prochaine rencontre en accord avec mon agenda. Celle-ci aura lieu samedi en 8, dans la résidence secondaire de Marc, située à une heure de voiture de Toulouse, dans le Gers voisin. Laure passera me prendre à mon domicile.

***

Le jour J, Laure est ponctuelle à notre rendez-vous de 13H00. Nous sommes attendues pour le café. En route, je m’attendais à ce qu’elle me détaille le programme prévu par Marc, mais Laure m’indique qu’elle a comme consigne de ne rien me dévoiler. Je sais juste que nous allons passer l’après-midi chez ce fameux Marc et, manifestement, qu’il est prévu que Laure y soit fessée mais point d’autres informations. Laure me rassure cependant sur un point : je ne serai que spectatrice, comme convenu, et il ne me sera pas demandé de participer aux jeux auxquels Marc et elle s’adonnent.

Le trajet passe rapidement dans la verdoyante campagne gersoise aux couleurs d’automne. À la sortie d’un village nous prenons une allée privée bordée d’oliviers en direction d’un large portail, seule ouverture visible d’un haut et vieux mur d’enceinte. Laure sonne à l’interphone et le portail s’ouvre électriquement. Nous remontons encore plusieurs centaines de mètres d’allée de gravier avant de nous retrouver devant un petit château entouré de cèdres magnifiques et d’une pelouse digne d’un green de golf. Laure se gare puis sonne à la porte. C’est une femme d’une cinquantaine d’année environ qui nous ouvre. Nous rentrons dans le hall d’entrée et, s’adressant à moi, la femme me dit que Monsieur m’attend au salon et qu’elle va m’y conduire. Je tourne la tête vers Laure qui me fait juste un signe d’assentiment de la tête. Je suis donc cette dame peu bavarde dans un long couloir qui s’ouvre sur un vaste salon. Un homme, grand, la soixantaine je dirais, très chic, est assis et lit son journal. Il se lève à mon entrée, m'adressant un large sourire, et vient m’accueillir pendant que la femme qui m’a escortée se retire en fermant la porte derrière moi.

Marc se présente comme le maître des lieux et m’invite à m’asseoir en face de lui. Très poliment, il me demande si la route a été bonne depuis Toulouse puis me parle de lui. Issu d’une vieille famille Gersoise, il est l’héritier de ce domaine mais n’y vient qu’en week-end car il est par ailleurs entrepreneur à Bordeaux. Il m’indique ensuite connaître la raison de ma venue et se félicite du choix de Laure de m’avoir retenue comme témoin. Rentrant dans le vif du sujet, Marc m’explique être depuis très longtemps adepte de la fessée et de la domination en général. Il me demande si je souhaite un thé ou un café ou toute autre boisson. J’accepte un thé et Marc utilise une petite cloche posée sur la table basse pour appeler la femme de maison. Il lui demande un café pour lui et un thé pour moi et demande à Odette (c’est ainsi qu’il l’appelle) si Laure est prête. Celle-ci lui répond positivement et se retire de la pièce.

Nous poursuivons la discussion. Marc s’intéresse à ce que je fais dans la vie mais sans se montrer trop curieux, ne me demandant pas de détails trop précis (sur mon employeur par exemple) pour préserver mon anonymat, ce qui me rassure. Quelques minutes plus tard, la porte du salon s’ouvre et je découvre Laure, habillée en soubrette, tenant un plateau à la main, qui vient nous apporter nos boissons.

Laure porte une jupe bleu marine très courte, un strict chemisier à manches longues blanc à col Claudine et un tablier, blanc lui aussi, avec des bords en fine dentelle. Aux pieds, elle porte des chaussettes hautes blanches sur des petits escarpins bleu marine. Ses cheveux sont coiffés en un strict chignon.

Lorsque Laure pose le plateau sur la table basse qui me sépare de Marc je remarque qu’une culotte de coton blanc est posée à côté de la tasse de celui-ci. Laure recule de deux pas mais reste debout, proche de nous. Marc prend la culotte posée sur le plateau et m’indique que c’est celle que Laure portait pour venir ici. Je suis troublée par la scène mais ne dit rien. Marc, tenant toujours la culotte de Laure à la main, m’explique qu’elle se forme au service de la maison sous l’autorité d’Odette mais qu’elle a encore beaucoup à apprendre. Il poursuit en me disant qu’à son âge on est encore très émotive et il me demande si en chemin nous n’avons pas croisé quelques beaux garçons qui justifieraient que Laure se présente avec une culotte mouillée au château. Je regarde Laure qui rougit à ses paroles et balbutie un « non je ne vois pas » pour répondre à Marc.

« Heureusement Odette veille. Elle a inspecté notre petite Laure et lui a changé sa culotte, poursuit Marc. Je suis cependant très strict sur la tenue de mon personnel et Laure va être punie pour cela. N’est-ce pas ? » fait-il en apostrophant cette dernière.

Laure répond un « Oui monsieur » timide. Marc se lève et prend Laure par le bras pour l’amener face à la grande glace murale. Il lui ordonne de mettre les mains sur la tête puis retrousse sa courte jupe, qu’il coince dans le tablier, découvrant la nouvelle culotte que porte Laure. Il se saisit ensuite de cette dernière et, avec une lenteur calculée, la descend jusqu’aux genoux. Ceci fait, il revient s’asseoir, commence son café et reprend la discussion comme si de rien n’était.

Marc me demande si j’approuve la rigueur qui est la sienne avec son personnel. Dans l’attente de ma réponse, il me tend la culotte de Laure et m’indique de constater moi-même son état. Je suis obligée de prendre l’objet du délit et je constate effectivement une tâche humide indéniable au fond de la culotte. Tournant la tête vers mon infortunée amie, dont je ne peux que voir les fesses mises à nue, je réponds à Marc qu’il a sans doute raison. Celui-ci se rengorge d’aise et finit sa tasse de café. Je bois mon thé, pas très à l’aise avec la situation.

Marc, avec beaucoup de naturel, me demande si cela me dérange qu’il punisse sa servante en ma présence. Avant que j’aie pu répondre, il m’indique qu’il ne faut jamais rien laisser passer avec le personnel ; cela fait partie de ses principes.

Il se lève et va chercher Laure, restée immobile dans la position où il l’avait laissée. Il la tient par la main, car sa culotte aux genoux ne facilite pas ses déplacements. Il se rassoit sur son fauteuil et Laure, d’une invitation de la main, se positionne en travers de ses genoux. Marc pose sa main droite sur les fesses de Laure, dans un geste qui évoque le sentiment d’en être propriétaire, puis me demande si j’ai déjà assisté à une fessée. Les joues certainement rouges, je lui indique que non. Marc caresse délicatement les fesses de Laure et soupire qu'il est terrible de devoir en arriver là, mais que c'est pour le bien de sa jeune servante...

La première frappe sur la fesse droite de Laure claque bruyamment dans le silence de cette vaste pièce. La deuxième la cueille sur la fesse gauche, et les suivantes s’enchaînent. Laure gémit et se trémousse, mais Marc n’en a cure : très appliqué, il la fesse méthodiquement. Les fesses de Laure rosissent, puis rougissent, le rythme ne faiblit pas. Je suis particulièrement gênée de me trouver là, surtout quand Marc plante son regard dans le mien, observant mes réactions face à la punition en cours.

Au bout de très longues minutes, la fessée prend fin. Marc remonte la culotte de Laure sur ses fesses meurtries et cette dernière, les larmes aux yeux, se relève difficilement, les jambes flageolantes.

10 Comments

  1. Bravo !!!

  2. Merci @eilinel . Cette histoire sous forme de journal va se poursuivre chaque semaine. N’hésitez pas à me faire part de vos remarques ou souhaits.

  3. Ce récit est superbement écrit ! Merci @etienne31. On attend la suite avec impatience 🙂

  4. J’aime beaucoup les histoires qui prennent leur temps, qui laissent au lecteur l’opportunité de découvrir les protagonistes sous des jours différents. Surtout quand, comme dans votre récit, tout est narré avec infiniment de subtilité.

  5. Merci @fraise et merci @francois-fabien pour vos commentaires et vos encouragements.
    La suite cette semaine.
    Si vous avez des souhaits ou suggestions vous êtes les bienvenus.

  6. Magnifique récit que j’ai lu d’une traite sans avoir lu le nom de l’auteur. Aussi ai-je été surpris de voir un prénom masculin, ça semblait tellement vécu!

  7. Merci @bertrand pour votre commentaire. Ce récit est sans doute rendu crédible par ma bonne connaissance de la gent féminine.
    Mais je vous confirme que suis un homme .

  8. J’ai pris grand plaisir à lire ce récit et m’en vais de ce pas lire le second volet.

  9. Merci @helea en espérant que la suite vous plaise également.

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