Cravate et ceinture

Cravate et ceinture

Ou quand on n'a rien d'autre sous la main...

Imaginons...une fessée imprévue...

La jeune femme nous a bien agacé, ses plaisanteries dépassant les limites des bornes.

Tout allait pour le mieux, pourtant, quelques minutes plus tôt. Elle nous avait gentiment invité chez elle pour prendre un café et on était arrivé les mains dans les poches. Voilà pourtant que son verbiage et ses attitudes commencent à échauffer, et on sent qu'on va se diriger très vite vers une correction afin de lui remettre les idées en place.

Encore une effronterie et elle va y avoir droit... Cependant voilà, on n'avait pas imaginé ça en venant jusque chez elle ! Et donc, nous sommes dépourvu du moindre instrument de contention et de punition.

Alors que faire ?

Bien sûr, nous sommes munis comme tout un chacun d'une paire de mains, mais la coquine sentant les coups bientôt pleuvoir se sert elle aussi de ses mains pour se défendre. L'ayant attrapée d'un bras puissant autour de la taille, on la plante en travers de nos genoux, bien confortablement installé dans le fauteuil qu'elle nous avait offert en arrivant. Un coude plaqué contre ses reins nous sert à la coincer et l'autre main va soulever la jupe pour dévoiler l'objet à châtier. Quelques claques commencent à retentir dans le salon, tandis que l'on fesse tranquillement à travers la jolie petite culotte noire. Mais la coquine rechigne à se laisser faire, et ses mains s'agitent dans son dos, allant même jusqu'à attraper l'une des nôtres en plantant ses ongles dedans lorsqu'on envisage de baisser cette si jolie petite culotte sur le haut de ses cuisses... Il suffit ! Immobilisons au moins les bras de cette jeune dévergondée.

Il faut parer au plus pressé. Déchirer un morceau des rideaux du salon serait assez malvenu, et elle risquerait de nous en vouloir.

« Sacrifions » donc notre cravate en soie toute neuve, achetée à prix d'or, et réputée infroissable... On verra bien à la fin de la sanction dans quel état elle s'en sortira (la cravate, pas la fille... ça on en a déjà une petite idée...), quitte à retourner chez la jeune et jolie vendeuse lui expliquer ce qu'on pense de la publicité mensongère... (Oui, il faudra peut être lui dire qu'on s'en est « un peu » servi pour immobiliser les fins poignets d'une demoiselle récalcitrante ! Ah bon, ce n'est pas à ça que ça sert une cravate ? Désolé, je croyais que... Vous savez, dans l'urgence, on se débrouille comme on peut... Voulez vous essayer ?)

Mais bon, ne courrons pas deux lapines à la fois et revenons à notre demoiselle qui se débat sur nos genoux en nous griffant la main.

D'un geste vif, il nous faut attraper ses deux poignets dans une seule de nos grosses mains, lui tordre les bras dans le dos, assez doucement afin de ne pas déboîter une de ses frêles épaules (l'arrivée obligatoire du SAMU nuirait grandement à l'atmosphère joyeuse de la suite de la punition), mais suffisamment fermement pour lui faire comprendre que ses fesses ne s'en sortiront pas indemnes.

Bref, tenant ses fins nonosses des poignets fermement, on se bouche mentalement les oreilles afin de ne pas trop retenir les mots orduriers qu'elle emploie pour nous qualifier, et de notre main libre on desserre le nœud de la cravate...

Deux techniques s'offrent à nous : soit on a suffisamment confiance en soi (oui en soie la cravate) pour défaire d'un seul coup le joli nœud qu'on a mis dix minutes à parfaire ce matin, soit on tire juste ce qu'il faut pour passer l'objet de soie sauvage au dessus de sa tête et profiter du nœud appliqué et travaillé pour entourer directement les poignets de la coquine. La première solution entraînera forcément une froissure supplémentaire à l'élégant tissu... La seconde assurera une prise plus ferme juste en faisant coulisser comme il faut l'un des bouts de la cravate.

Enfin, ça y est, on peut se reposer quelques secondes en contemplant le résultat de son dur labeur !

La jeune femme s'est enfin apaisée, se sentant vaincue, même si elle n'est pas vraiment convaincue de l'utilité de cette fessée. Elle est calmement allongée en travers de nos genoux, et ses poignets ont arrêté de se dandiner pour tenter de défaire le nœud qui les enserre... Peut être même apprécie-t-elle la douceur du tissu... Sa jupe relevée et coincée sous ses avants bras nous permet de voir la petite culotte que l'on avait commencé à descendre. Hélas, le rosissement des fesses que l'ont avait commencé à claquer il y a quelques minutes s'est déjà estompé, et nous en voilà fort marri. Il nous faut donc remédier à cette pénible situation, et cette fois c'est sans encombre et d'un geste franc que l'on descend le fin tissu de dentelle noire au milieu des cuisses de la donzelle, afin d'avoir enfin à accès total à son cul. Bien sûr, elle tente de plier ses jambes et de se tordre pour nous en empêcher, mais il nous suffit de soulever un peu notre pied droit ou gauche suivant la position, et de caler notre cheville contre les deux siennes pour calmer cette ardeur défensive idiote.

Enfin, le joli cul rebondi est à l'air libre et nous allons pouvoir nous servir le plus franchement du monde de nos deux mains pour le châtier.

La valse des claques peut débuter. Valse à trois temps ou quatre, peu d'importance : l'essentiel c'est qu'on ne se prive pas et que, bien vite, les globes charnus reprennent plus belle allure, cette agréable couleur rouge qui leur confère une valeur esthétique certaine, s'alliant à la chaleur qu'ils dégagent.

On arrive à endiguer les pauvres manoeuvres défensives et l'on jouit (oui, déjà!) du spectacle des doigts si fins mais entravés de la pauvrette qui s'agitent devant nos yeux pervers, à chaque volée de claques un peu plus fortement appliquée. Oh que oui, elle maudit cette cravate pour laquelle elle m'avait pourtant complimenté à mon arrivée, la trouvant à son goût... Si elle avait su...

Et si, par mégarde, voire le plus grand des hasards, un de nos doigts à nous venait à se glisser quelques centimètres un peu plus bas, et oui, juste là, un peu en profondeur, pour y cueillir une humidité plus que visqueuse... Il peut alors paraître logique de le lui faire remarquer, et de lui dire que, malgré ses jérémiades et ses plaintes, elle semble prendre goût à cette sanction puisque notre doigt a si facilement pénétré cet endroit secret. C'est à ce moment que les choses risquent de se gâter quelque peu... enfin, pour elle bien sûr.

Je n'oserais, par décence, vous dévoiler ici la bordée d'injures qui sort de sa si jolie bouche, se terminant juste par un « Espèce d'... », que l'on pourrait traduire en anglais traditionnel par « Fuck you ».

La croupe est rouge, mais la coupe est pleine. Il est grand temps de faire comprendre à cette charmante demoiselle qu'il y a des choses qui ne se disent pas, surtout dans la posture où elle se trouve.

Et là, petit moment de solitude... Bon sang... Pourquoi n'avons nous pas embarqué au moment de partir pour venir lui rendre cette gentille visite de courtoisie ne serait-ce qu'un ou deux martinets ?

De nouveau, il faut improviser.

La jolie vendeuse à la cravate de soie nous a fait une petite remise pour l'achat conjoint de cette belle ceinture de cuir tressé qui s’accordera tellement bien avec votre style... Eh, oh, tu l'as vu mon style... Une pensée fugace pour cette écervelée de vendeuse qui nous a cependant extorqué plus de 200 euros... Faut vraiment que nous retournions dans cette boutique... juste pour voir... et l'imaginer dans la même position que la jolie femme qui se trémousse sur nos genoux, le cul à l'air, les fesses bouillantes et cramoisies.

Bon c'est pas tout ça, mais il falloir extirper la ceinture des passants de notre pantalon. Une nouvelle fois, deux solutions possibles : tenter de se tortiller avec 50 kilos de chair fraîche sur nos genoux ou juste la faire glisser en avant de quelques centimètres. La pression sur les rotules peut cependant être douloureuse et, jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas nous qui sommes censé avoir mal à cet instant... Et puis, forcément, notre cheville qui immobilise ses jambes va se désolidariser, et une glissade intempestive de la pauvrette sous ses soubresauts risque de nous obliger encore à faire appel au SAMU... Une chute à plat ventre avec les bras tordus et entravés dans le dos, on ne sait jamais quel genre de contusion ça peut provoquer...

Il est clair que la seconde solution s'impose, mais elle mérite du doigté (Oui, justement, pendant que je réfléchis, je suce mon doigt qui, quelques instants plus tôt s'était immiscé juste là et qui a provoqué la situation à laquelle il faut que je réagisse... C'est délicieux...), de la dextérité et une relative vitesse d'exécution, afin qu'elle n'ait pas le temps de s'échapper.

Après avoir pris une bonne inspiration et prévu son plan de vol, il nous faut la saisir par surprise d'un bras ferme autour de la taille, se lever calmement et déposer l'objet sexuel de notre convoitise en travers de la table basse jouxtant notre fauteuil. Si l'on est encore assez souple, l'idéal sera de planter nos jambes tendues de part et d'autre de la table basse, afin de couvrir toute tentative de fuite de la donzelle qui aura, n'en doutons pas, en quelques secondes récupéré suffisamment de lucidité pour tenter s'échapper. Si nous parvenons à immobiliser ainsi son corps, nous aurons tout le temps nécessaire pour dégrafer tranquillement notre ceinture, la faire glisser le long des passants de notre pantalon, et expliquer à la jeune écervelée que ses propos sont inqualifiables et qu'on va lui faire ravaler ses injures à coups de ceinture, ce qu'elle aura amplement mérité. Peut-être aura-t-on en plus l'envie de caresser quelques instants ce qui boursoufle notre braguette, mais, le sujet n'est pas là...

Ainsi affalée en travers de la table basse, à plat ventre, la jupe retroussée sur les reins, les mains toujours entravées dans le dos par notre belle cravate de soie, le cul nu, rouge et bouillant, le corps coincé par nos jambes musclées (euh...ou pas...!), la culotte abaissée au milieu des cuisses, elle aura eu le temps d'intégrer dans sa petite cervelle que nous allions la punir comme il convient à coups de ceinture de cuir tressé... Finalement, cet objet peut être aussi efficient et efficace que n'importe quel martinet.

Lorsque nous constatons qu'il est grand temps d'en venir aux actes et que les premiers coups de ceinture s'abattent sur ses reins et son cul, rien ne nous empêche par instant de plier les genoux et de venir caresser ses épaules par la... ben oui, soyons clair... bite qui orne notre entre cuisse de sa potentielle véhémence. La technique du fessage à la ceinture peut varier... L'une et l'autre se valent : la ceinture pliée en deux et tenue fermement, pour une frappe plus directe, précise et douloureuse, ou bien la ceinture laissée dans sa plus grande longueur, tenue par la boucle (oui, tout de même, ou alors faut vraiment avoir envie de lui faire mal et de laisser des traces durables...tout dépend du degré d'agacement lié aux injures proférées...) et balancée en travers des deux fesses, ou dans l'autre sens du haut des reins jusqu'au bas des cuisses... Le bruit est bien plus excitant dans cette seconde configuration, mais la précision est moindre...

Bref, la jeune étourdie capable de nous insulter si bêtement se fait cingler les miches copieusement, et nous n'hésitons pas à lui rappeler entre chaque coup que la prochaine fois qu'elle nous invitera à prendre le café, non seulement elle aura intérêt à mesurer ses paroles et ses bêtises, mais que, retenant la leçon, nous n'arriverons plus jamais les mains dans les poches mais armés comme il se doit, même si, en cas d'urgence, on trouve toujours une bonne solution.

Son cul cramoisi et zébré ainsi que les geignements qui sortent de sa bouche finissent par avoir raison de notre concevable ire... La punition a été efficace, jouissive et suffisamment sévère... D'ailleurs notre sexe crie au secours, sortez moi de là...

Par une preste voltige, nous sortons de la table basse et aidons la pauvre pénitente à se remettre dans une position plus horizontale, non sans avoir vérifié une nouvelle fois l'humidité de sa raie. Cette fois, elle ne fait aucun autre commentaire, se contentant d'apprécier cette caresse...

Ensuite ? Lui délier les mains bien sûr... Ensuite ? Lui demander de remettre la belle cravate de soie toute fripée en sa place originelle ou lui demander d'abord de s'occuper de notre sexe brûlant ? C'est au choix de chacun... Quant à la ceinture, gardons là toujours en main, au cas où quelque dent s'incrusterait malencontreusement dans notre chair, dans sa partie la plus sensible...

5 Comments

  1. Super récit. Bravo. Les meilleurs instruments sont souvent ceux que nous avons à porter de mains 🙂

  2. Excellent.

  3. J’ai adoré !

  4. J’ai soudainement envie d’acheter une cravate à mon homme…..même s’il n’en porte jamais…Hum…ou plutôt surtout qu il n’en porte jamais….Si après ça il ne comprend pas ce que je veux….je lui ferrai lire votre excellent récit.

  5. c’est l’un des intérêts de ce genre site….donner quelques idées neuves aux autres et éventuellement en pécher une de temps en temps pour soi…Cela dit, sans vouloir me vanter, j’avoue ne pas avoir encore croisé d’idée de situation que je n’aies pas encore vécue jusqu’à présent mais qui sait?
    Alors merci de nous raconter l’offrande de cette cravate à ton homme et sa réaction….

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