Au plaisir

Au plaisir

Même si le temps efface certains détails et que mon imagination comble les vides, je me souviens encore très bien de cet après-midi là. C'était il y a huit ans, au mois de mai, à Paris dans le 8e arrondissement près de la gare Saint-Lazare. C'est là que, dans un hôtel un peu miteux, j'ai fessé pour la première fois.

Je me rappelle que cela avait commencé avec une petite annonce que j'avais trouvé sur un site. Dans cette dernière, une femme d’âge mûr disait vouloir découvrir la fessée, indiquant qu’elle était ouverte à toute proposition. Malgré mon jeune âge (je n’avais que 19 ans à l’époque) et mon inexpérience, j’avais décidé de tenter ma chance en répondant à son annonce.

La personne m’avait alors aussitôt répondu en me disant qu’elle me remerciait mais que j’étais trop jeune pour elle. En temps normal j’aurais laissé tomber, mais cette fois-ci j’ai osé répondre et ai essayé de la convaincre d’accepter. S’en est alors suivi un long échange de mails, qui a duré deux bons mois, si ce n’est plus.

Au terme de ces nombreux échanges, j’avais fini par sympathiser avec elle et je l’avais totalement rassurée quant à ses craintes au sujet de mon âge et de mon inexpérience. Si bien qu’elle avait fini par accepter de me rencontrer en vrai.

C’est là que débute cette journée mémorable. J’avais rendez-vous avec elle vers midi, cour de Rome, à côté de la bouche de métro en forme de bulle.

Comme à mon habitude j’étais arrivé en avance au rendez-vous. Je me souviens qu’il faisait beau ce jour-là. Il faisait chaud et la place était noire de monde.

Après avoir attendu un petit quart d’heure j’ai été abordé par une femme, la quarantaine un peu rondouillette, qui m’a demandé : « C’est toi Ajenky ? ». J’ai répondu par un grand sourire et je l’ai saluée. Ensemble on est allés dans un café puis on s’est mis à discuter.

On a parlé de tout et de rien, comme deux amis qui se connaissaient depuis longtemps, mais très vite nous avons abordé le sujet de la fessée. Elle m’a avoué qu’elle était encore un peu stressée à l’idée de se faire fesser par un jeune, surtout qu’elle n’avait jamais été fessée auparavant. Je l’ai écoutée exposer ses inquiétudes et j’y ai répondu calmement.

Au final, après avoir papoté pendant une bonne heure, confiante elle m’a dit qu’elle était prête à tenter l’aventure avec moi dès maintenant. Nous avons alors quitté la terrasse du café à la recherche d’un hôtel pour pouvoir faire ce que nous avions à faire.

Nous avons fini par en trouver un. Il était assez vieux et en piteux état, mais n’ayant pas de réservation, il était difficile de trouver mieux, surtout en ce début de période estivale. Nous avons donc décidé d’y louer une chambre pour l’après-midi.

La chambre en soi n’était pas si mal. Le sol et les draps étaient propres, la chambre fermait bien à clé. Le seul hic était que la pièce était très mal insonorisée. Un point un peu gênant pour ce nous nous apprêtions à faire.

Ma partenaire était encore assez tendue. Elle hésitait encore, partagée entre l’envie de passer à l’acte et la peur que cela lui inspirait. Je me suis alors assis sur le lit et je l’ai laissée parler. Je lui ai ensuite expliqué comment cela allait se passer. Que mes intentions étaient toujours les mêmes et que je ne ferais rien qui lui déplaise. Je lui ai même répété à plusieurs reprises que si elle ne voulait pas, je ne la forcerai sûrement pas et qu’on pouvait très bien se quitter là sans que rien ne se soit passé.

C’était la seule femme à m’avoir répondu positivement et à avoir accepté de me rencontrer. J’étais déjà comblé. C’était déjà très rare. Je ne voulais surtout pas la brusquer, alors j’ai attendu qu’elle me donne sa décision.

Puis finalement, suite à une nouvelle discussion, elle a été enfin rassurée et m’a dit qu’on pouvait y aller. Ce fut un grand moment pour moi. Une petite victoire personnelle que je savoure encore aujourd’hui.

Je me suis assis sur le lit et son corps et venu se coucher en travers de mes genoux. Je l’ai laissée se mettre bien à son aise sur le lit. J’ai remonté ses grosse fesses au niveau de mes mains et j’ai commencé à caresser ses dunes.

Avec trop de précipitation j’ai voulu lui ôter rapidement son pantalon. J’ai senti que cela ne lui plaisait pas et qu’elle aurait voulu quelque chose de plus progressif. J’ai alors commencé par fesser par-dessus son pantalon. À chaque tape qui tombait, je lui demandais comment ça allait. Je voulais m’assurer que ce n’était ni trop fort ni pas assez pour elle.

Elle me disait si cela lui convenait ou non, et la fessée commença ainsi. J'ai d'abord fait des mouvements amples, pour avoir des claques lourdes et fortes. À chaque fois que ma main venait corriger ses fesses, un bruit sourd résonnait dans toute la chambre.

Au début j’y suis allé mollo. Le rythme était lent, les claques assez lourdes. Le but était de mettre ma punie dans le bain, sans trop la brusquer. À un moment donné, je lui ai annoncé que j’allais baisser son pantalon. J’ai senti comme un frissonnement traverser son corps. Son souffle s’est fait plus insistant. Les muscles de son corps, notamment ceux de ses mains et de ses jambes se sont mis à se contracter. J’ai senti qu’elle était tendue à l’idée que je la fesse en culotte.

J’ai donc posé ma main sur son fessier et je l’ai cajolé lentement. Je lui ai demandé si ça allait et si elle voulait continuer. Dans un soupir, elle m’a répondu que oui. Avec les deux mains j’ai alors saisi le haut de son pantalon et je l’ai tiré vers l’arrière.

J'ai peu à peu découvert son postérieur, encore recouvert d’une fine culotte de dentelle. Cette dernière ne cachait quasiment rien et je pouvais d’ores et déjà admirer ses lunes, rosées par le début de la fessée.

Sans plus attendre, j’ai repris sa punition. J’ai fessé un peu plus fort, en alternant bien la fesse gauche puis la fesse droite et ainsi de suite. Le rythme s’est fait aussi plus soutenu. Ma main passait rapidement d’une fesse à l’autre. Parfois je ralentissais et je passais à des claques plus franches mais plus lentes.

Ma chipie a reçu sans mot dire la fessée que j’étais en train de lui administrer. Elle était un peu plus détendue que tout à l’heure, mais une légère réticence était encore bien présente. J’ai décidé de passé au niveau supérieur. Je lui ai annoncé que cette fois ci la vraie fessée allait commencer. J’allais lui administrer une fessée déculottée, et si elle voulait arrêter là, c’était le moment.
Elle ne répondit rien. Pour moi cela voulait dire oui. J’ai alors baissé lentement sa petite culotte en dentelle et je l’ai amenée à mi-cuisse. En remontant ma main le long de ses dunes, j’ai laissé mes doigts caresser l’arrière de ses cuisses. Puis après un court instant, j’ai une nouvelle fois repris ma fessée.

Cette fois ci le rythme était bel et bien rapide. J’étais, toutefois, modéré dans l’intensité de mes tapes. C’était sa première fessée et le côté punitif de la chose ne l’intéressait pas. Il fallait donc que je mesure ma fessée pour ne pas la dégoûter. J’arrêtais donc de temps à autres la fessée pour lui masser le fessier et prendre note de ses remarques. Voulait-elle que je frappe plus fort moins fort, plus lentement ? À chaque fois elle me disait : « Non, non, c’est bon, continue, j’aime bien. »

Effectivement, elle semblait apprécier. Elle accompagnait chaque claque d’un souffle, laissant parfois échapper de petits cris. Je la sentais bien, détendue et à l’aise sur mes genoux, les fesses à l’air.

Cela me faisait également beaucoup d’effet. J’étais en érection. Voir ce cul si généreusement offert me donnait des envies. J’étais un peu gêné, mais qu’est-ce que j’aimais lui claquer les miches.

Par ailleurs, comme je savais qu’elle cherchait une fessée plus érotique, mes caresses se sont faites plus intense et plus osées. Je venais titiller son anus et je n’hésitais à glisser mes doigts entre ses cuisses. Elle s’est laissé faire. Elle m’a même facilité le travail en ouvrant légèrement ses cuisses. Puis, à un moment, les phases de claques se sont estompées au profit des caresses.

Je lui ai demandé de se relever. Elle s’est mise debout et a enlevé son pantalon et sa culotte, qui étaient restés à mi-cuisses. Elle s’est carrément mise toutes nue, puis elle m’a demandé : « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » Je vous laisse imaginer la suite.

C’est sur cette note charnelle que s’est terminée ma première fessée. Je suis rentré chez moi heureux. Cette première avait été au-delà de mes espérances. Le seul point négatif c’est qu’après ce jour je n’ai plus jamais eu de ses nouvelles. Cela me laisse un goût armer dans la bouche mais n’ôte rien à la magie de cette journée

5 Comments

  1. Une belle première fois.
    Merci pour ce récit.

  2. Très beau récit, un plaisir à lire.

  3. Joli récit …

    Perso , j’ai toujours une préférence pour les 1eres fois …les prémices … le passage …

    c’est très bien raconté ici

    bravo

    Inso

  4. Très joli récit, qui montre bien l’intensité de LA première fois. Qu’on n’oublie jamais.

  5. Et une photo superbe ! Une jolie petite épouse, recevant docilement la discipline maritale’ sur le lit’ conjugal. Délicieux !

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