Fessée perdue

Fessée perdue

Deux mois que je n'ai pas pu toucher sa peau, deux mois que je n'ai pas pu la caresser, deux mois que nous n'avons pas joué ensemble. La vie est parfois difficile, et le manque est là. Enfin, un rendez-vous est pris, pour deux bonnes heures tranquilles où nous allons pouvoir jouer de nos corps, et surtout moi du sien, ce dont j'ai tant envie...

Nous allons nous retrouver dans notre vaste et agréable chambre d'hôtel favorite, que nos ébats ont peuplée depuis plusieurs années. Nous la connaissons bien... Un coin pour grignoter et picoler, un vaste lit, une salle de bain avec baignoire et douche... Combien de fois avons nous fini nos entrevues dans cette baignoire...

J'ai tellement envie de m'approprier de nouveau son corps à coups de lanières de cuir..., et je sais qu'elle attend ça aussi... J'en ai d'ailleurs tellement envie que je le lui dis, la veille...

« Tu connais cette chambre aussi bien que moi, dans tous ses recoins, et ça ne va pas être du gâteau... J'ai envie de t'attacher debout et totalement nue, et de te fouetter, mais y a rien pour attacher debout les bras en l'air... Réfléchis et trouve une solution. Et puis ce qui serait bien c'est qu'on fasse l'amour avant ; depuis le temps... histoire que le désir de ma queue me laisse tranquille quand je te punirai à coups de fouet... »

Sur ce joli discours, la nuit passa. Le lendemain, exceptionnellement, elle était à l'heure au rendez-vous dans le hall de l'hôtel, où je l'attendais avec ma bouteille de champagne dans un sac réfrigérant, mon sac à malices contenant moult objets potentiellement punisseurs, et mon appareil photo. La chambre 203 nous tendait les bras et l'ascenseur eut la gentillesse de nous y emporter.

Quelques gorgées bulleuses plus tard, elle était à genoux sur le grand lit, après avoir consciencieusement repris goût (au sens le plus propre du terme... et oui totalement propre il était, tellement sa langue et ses lèvres...) à mon organe sexuel prépondérant, et celui ci partit à l'assaut de son correspondant sexuel féminin. Une longue chevauchée nous attendait... Ce fut long et jouissif.

Il était tard, comme disait la maman grenouille à ses rejetons (désolé) et il nous fallait finir le champagne et les petits gâteaux. Je lui assénai alors la pire de punition que je ne lui ai jamais donnée, et pourtant elle a bien dû en recevoir une petite centaine.

« Aujourd'hui, ta punition, c'est que je ne vais ni te fesser ni te fouetter... »

Elle me regarda d'un air incrédule, me traitant du fond des yeux de salaud.

Eh bien non, je n'avais plus le temps de mettre en route mon projet de l'attacher nue et de la fouetter, debout, assise, à plat ventre sur le lit ou assise sur le rebord de la fenêtre.

Nous nous séparâmes un peu plus tard, toujours aussi bons amis (c'est un euphémisme). Pour la première fois où nos corps se connaissaient, au sens biblique du terme, je n'avais pas ouvert mon sac à malices plein de martinets et autre instruments ludique, ni pris la moindre photo de ce corps sublime qu'est le sien !

Mais l'histoire ne s'arrête pas là, sinon, elle n'aurait pas droit de cité ici.

L'après midi même, je lui envoyai un nouveau message, et elle me répondit.

« C'était un risque à courir que de commencer comme ça... Après...on n'a plus le temps.

- Oui, la prochaine fois, on commencera par faire nos « horreurs »...

-Pas de problème. Demain midi j'ai une demi-heure pour toi, puisque tu es tellement en manque... »

Je vous passe les détails.

Je la récupérai dans ma voiture le lendemain à l'heure dite et l'emportai au fin fond du 98e sous sol (au moins) d'un parking que nous avons tellement fréquenté, toujours pour les mêmes raisons et objectifs.

Quelques secondes après notre arrivée, sans avoir besoin de discutailler (la raison de notre présence à cet endroit étant totalement consentie et prévue), je l'obligeai gentiment à s'allonger contre mes cuisses. Elle agrippa d'une main le volant de ma voiture tandis que que je relevais sa robe. Sa jolie petite culotte noire reçut les premières claques, sans broncher. (Une culotte ne bronche pas... ce qui est très décevant... Je ne lui en voulus point à cette culotte... La preuve c'est que, alors que j'écris ces lignes, elle juste à côté de mon clavier d'ordinateur, certes un peu froissée...)

Je n'ai pas ménagé cette petite culotte noire, et encore moins les fesses qu'elle recouvrait ! Les claques tombèrent dru sur ce cul totalement dévoilé, après que je lui eus demandé de plier cette jambe-là, puis la seconde pour que j'enlève cette maudite culotte. Autant mes claques furent rudes et fortes, autant ma voix se fit de plus en plus douce pour lui expliquer la situation.

« Tu penses à ce que tu es en train de vivre ? Tu es cul nu dans une voiture au fin fond d'un parking et tu te fais fesser. Et si je mets mon doigt là ? Oui, juste là. Tu sens comme il coulisse facilement au fond de ton sexe... Alors c'est que tu aimes bien ça, espèce de vilaine fille... perverse... dévergondée... Et tu te souviens d'hier ? Dans cette chambre d'hôtel, tu te faisais baiser sans vergogne. Et mon sexe ? Tu sens comme ça me fait bander ? Tu le sens contre ton épaule. Hier, tu aurais bien voulu qu'il pénètre dans ton cul... comme mon doigt maintenant... Espèce de sale gosse perverse... jouisseuse... »

Elle commençait à geindre, et pas seulement sous le coup des claques qui retentissaient dans le parking et rougissaient son cul, mais juste parce qu'elle aimait ça. J'avais dans ma main qui ne la fessait pas sa petite culotte noire, déjà bien humide... Ma voix était de plus en plus douce... Je sais qu'elle aime que je profère des insanités le plus délicatement possible quand nous jouons...

« Ta petite culotte, je vais la garder jusqu'à demain... Tu sais que, quand tu vas rentrer chez toi, tu seras cul nu avec tes bas et ton porte-jarretelles, et que chaque mec qui va te croiser se demandera si tu es une pute ? Alors tu n'auras qu'à leur dire que non, mais, juste en soulevant ta robe, que tu es prête vu que tu n'as plus de culotte... Et tu sais à quoi ça sert d'enlever une petite culotte comme ça à une jolie fille ? Juste à bâillonner les vilaines filles que l'on fesse au fond d'un parking. Alors ouvre la bouche...»

Toujours affalée sur mes cuisses, elle obéit, tournant sa tête juste assez pour que j'enfourne sa petite culotte noire entre ses lèvres, la tenant fermement avec deux doigts derrière sa tête...

Les claques tombèrent encore plus fort. Malgré la faible luminosité du parking, son cul bien rougi me sautait aux yeux.

« -Tu veux que je me serve du martinet maintenant ? »

Elle ne put que répondre « humpf humpf... » mais les mouvements de sa tête indiquaient une acceptation... ou pas... Après tout, c'est moi qui avait la main (ferme et claquante). Je m'emparai donc dudit martinet et commençai à fouetter son cul et ses hanches. Je la forçai à se retourner juste un peu et à écarter les cuisses, afin que les lanières viennent agacer encore un peu plus son sexe, avant que j'y plonge mes doigts, branlant son clitoris jusqu'à l'obliger, verbalement et cette fois d'une voix un peu plus forte, à jouir... ce qu'elle fit volontiers finalement en quelques secondes...

Je lui laissai quelques instants pour reprendre son souffle et ses esprits, libérant ensuite ses lèvres de sa petite culotte encore plus trempée...

« Ecarte bien tes cuisses, je vais t'essuyer. »

Il y avait de quoi faire...

D'une main douce, je l'aidai à se redresser et à s'assoir en position un peu plus correcte sur le siège passager de ma voiture. Je mis le contact, non pour démarrer, mais juste pour avoir la possibilité d'ouvrir les vitres.

« Tu ne trouves pas qu'il fait un peu plus chaud qu'il y a un quart d'heure ? »

Son immense sourire rieur fut sa seule réponse...

« Si tu veux, on se revoit demain... Je t'emmènes dans mon garage, je t'attache debout et toute nue et je te fouette... »

Projet à venir...

Une fessée perdue... une, ou deux de retrouvées ?

8 Comments

  1. Superbe comme d’habitude. Tellement authentique, on s’y croirait ! Par contre le coup de « ta punition du jour c’est que tu ne seras pas fouettée ni fessée», c’est petit ! A la limite de l’acceptable, mon cher !

    Le côté «porno chic» sort un peu des sentiers battus. J’ai vraiment aimé ! Merci !

  2. J’adore (blush)

    • Je suis bien d’accord….J’ai été sur ce coup là d’un sadisme absolu qui dépasse l’entendement….pas de fessée aujourd’hui et toc! Mais bon, comme je ne suis pas si méchant que ça, je me suis fait pardonner le lendemain tout de même en frappant le plus fort possible…! Ou va se nicher la gentillesse….

  3. La maso : Fait moi mal.
    Le sado : NON !

  4. « Si tu veux, on se revoit demain… Je t’emmènes dans mon garage, je t’attache debout et toute nue et je te fouette… »
    Nous, c’était dans le bureau de notre ancienne maison, il y avait une poutre qui nous ne permettait.

  5. Magnifique récit, cela donne des idées et des envies !

  6. à mon organe sexuel prépondérant @anatole : prétentieux lol :p

  7. non plus sérieusement c ‘ est un beau récit 🙂 merci

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