Première fois

Première fois

Ma première fois, c'était à Nice, il y a quatre ans, dans un hôtel, pendant l'été, après de longs échanges par mail (sur un site qui existe toujours) avec une jeune fille qui avait un comportement tout à fait intolérable (insolence, procrastination, manque de sérieux dans ses études).

J'étais impatient de faire sa connaissance "en vrai", mais dans le train qui m’amenait à Nice je ne pouvais m'empêcher de me demander ce que je faisais. J'avais réservé un hôtel, pris un train tout ça pour... donner une fessée ?!

Bref, j'arrive le premier à l'hôtel, lui envoie un texto. Elle me dit qu'elle arrivera en retard (aïe...) et finalement la voici. On se fait la bise, on discute un peu, la tension est palpable des deux côtés. Elle va prendre une douche, en profite pour mettre la jupe, la culotte blanche et le débardeur que je lui avais demandé. J'en profite pour me changer aussi et mettre un jean, une chemise, une ceinture et des belles chaussures, tenue sobre, classe, qu'elle m'avait demandé.

On se regarde, on se sourit, c'est à moi de prendre l'initiative.

J'entame par la fameuse "Je crois qu'on a deux mots à se dire". La tension est à son comble. Je sens que la jeune fille a la poitrine serrée. Son sourire s'efface, elle arrive à peine à bredouiller quelques mots. Je savoure mais ressens quand même un malaise (c'était sa première fois aussi). Elle baisse la tête, extrêmement gênée par le fait d'être grondée.

Je continue : "Tu peux m'expliquer ces messages que tu m'as envoyé ? Tu trouves ça normal ?"

Sous pression, et toujours mal à l'aise, la jeune fille n'arrive pas à répondre. Je sens qu'elle n'apprécie pas du tout le moment. Pour éviter de tout foirer, je décide de l'empoigner directement par le bras. Bye bye la phase sermon, ça n'a pas l'air d'être à son goût.

J'avais soigneusement positionné la chaise, pour qu'elle soit installée exactement comme je le désirais. Je l'allonge sur mes genoux, relève sa jupe, baisse lentement sa culotte jusqu'à mi-cuisse pour dévoiler son fessier bronzé. Et là... j'attends. Je ne veux pas me précipiter, je savoure l'instant, je ne pose même pas la main sur ses fesses, je ne veux pas qu'elle sache où elle se trouve, je veux la surprendre.

Je reprends le sermon que j'avais commencé :

- Tu peux m'expliquer pourquoi tu ne t'es pas bougée pour te trouver un job d'été ? Tu avais le temps pourtant ?

- J'ai fait des candidatures mais je n'ai pas répondu aux appels.

Elle arrive à parler, soulagée que l'instant du déculottage soit passé, mais toujours sous tension.

- Tu te fous de moi ? On t'a appelé et tu n'as pas répondu ?

- Non.

Je suis très énervé : incroyable d'être aussi irresponsable ! Je ravale ma colère et poursuis.

- Ton permis ? Ca fait combien de temps que tu es dessus ? Tu comptes le passer un jour ?

- Quand j'aurais envie.

Insolence, irrespect. Ma main se lève doucement.

- Et tu auras envie quand ?

- Quand je...

Je ne la laisse pas terminer sa phrase, ma main s'abat sur son fessier, exhibé depuis trois ou quatre minutes, à ma merci. Une claque sèche, forte, vient de résonner dans la chambre. Elle sursaute et pousse un petit cri. La surprise est totale, j'ai réussi mon coup, je savoure. Elle vient de comprendre que je ne plaisante pas.

Le sermon se poursuit, accompagné d'autres claques ponctuelles, sèches, qui se suivent jusqu'au moment où je la repositionne et commence la vraie fessée. Une pluie de claques se déverse sur ses fesses. Elle remue les jambes, une main tente de s'interposer entre ses fesses et ma main rédemptrice mais je l'écarte, augmente la puissance et la rapidité des claques.

Je la change de position, je la mets sur un de mes genoux, puis allongée sur le lit, découvrant au passage sur mon jean quelque chose me laissant à penser qu'elle est très excitée et savoure également cette punition, tant méritée.

Je la reculotte, la déculotte de nouveau, lui demande de s'excuser pendant que je la corrige, lui demande si elle compte recommencer. Lui dit que je n'entends pas sa réponse tout en augmentant l'intensité des claques. L'extase...

Le bruit des claques se mélange avec ses petits cris, étouffés pour ne pas éveiller l'attention des potentiels voisins. Ma main chauffe, son fessier rougit à vue d'oeil, elle se débat de plus en plus.

Je décide de mettre un terme à la punition. Je lui demande de se relever et de se tenir debout devant moi, assis sur le lit. Après un nouveau sermon, je me lève, lui prend le bras et la positionne au coin, lui ôtant au passage sa culotte.

Elle se masse les fesses, je fume une clope, regarde un peu ce qui passe sur la télé allumée depuis le début pour couvrir le bruit. J'éteins ma clope, me dirige vers elle, lui prend le bras doucement sans rien lui dire, la positionne sur mes genoux, de façon à ce qu'on s'enlace. Une sensation de sérénité s'empare de nous, on aurait presque envie de dormir.

Mots doux, caresses, massage des fesses puis rhabillage.

- Ca va ?

- Oui.

Elle sourit.

- On sort se balader ?

- D'accord.

Débrief de la punition le long de la promenade des anglais. Elle a adoré, et plus particulièrement cet effet de surprise que j'avais préparé et longtemps attendu.

J'ai adoré aussi.

Cela a duré tout le week-end, puis on ne s'est jamais revu. Ça me va, je ne voulais pas d'une relation sur la durée à ce moment-là. J'étais en phase de test.

Le test est réussi, j'ai envie de recommencer avec quelqu'un d'autre, et de nouveau avec quelqu'un d'autre.

Je crois que ça ne s'arrêtera jamais.

9 Comments

  1. J’ai adoré ton récit, ça avait vraiment l’air d’être une bonne expérience 🙂

  2. La naissance d’une addiction… Bravo !

  3. J’aime bcp ce récit ?
    On en aura d’autres ? ?

  4. Merci pour vos commentaires, il y en aura d’autres, tous basés sur mes expériences de rencontres 🙂
    J’en ai donc encore pas mal à vous proposer !

  5. adoré ton récit Sylvio bravo, très émoustillant 😉

  6. J’aimerais vivre cette expérience de rencontre pré-défini avec une inconnue.

    Beau récit !

  7. superbe!!! je reve un jour d etre a votre plaçe!!!!

  8. Super !
    Elle avait quel âge ?

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