La fille sous le poirier

La fille sous le poirier

Elle avait fait une longue marche dans la nature baignée du soleil de cette fin d’été. L’air était chaud, mais la brise marine l’avait gentiment rafraîchi, venant caresser son visage, ses bras et ses jambes nues lorsqu’elle souffrait de la chaleur. Elle en avait chaque fois remercié la mer si proche et avait poursuivi sa route jusqu’à cette fin d’après midi. Il ne lui restait qu’un ou deux kilomètres à parcourir avant de retrouver son point de départ et se couler ensuite sous la douche.

Elle avisa un grand pré occupé par quelques arbres fruitiers. Un peu de repos ne lui ferait pas de mal avant d’affronter ces derniers hectomètres. Elle regarda de part et d’autre… pas d’habitation à proximité… personne à l’horizon… juste une petite clôture à franchir… Et hop !

Elle choisit attentivement l’arbre sous lequel elle allait s’étendre quelques minutes avant de reprendre son chemin : un poirier majestueux eut sa préférence. Posant son petit sac à dos au sol, elle en tira sa rabane, l’étendant par terre, et choisissant le positionnement idéal pour être suffisamment à l’ombre. Elle attrapa sa gourde et but quelques gorgées d’eau tiède avant de s’allonger, pour profiter d’un petit moment de repos.

Elle laissa ses muscles un peu contracturés par la longue marche se détendre, s’étirant sous le petit coup de vent qui venait la caresser…
Quelle belle journée… En marchant, elle ne pensait pas vraiment, se laissant accaparer par la beauté de la nature… mais là… Elle ferma les yeux, respirant calmement… Elle dégrafa les deux boutons du haut de son chemisier pour profiter de l’air. Une main posée sur le haut de sa cuisse très chaude, juste à la lisière de son petit short… Elle commença à rêvasser…

Elle était sur le point de basculer dans me sommeil lorsqu’un petit bruit la fit sursauter. Juste à ses pieds, une poire venait de tomber. Du bout de sa chaussure de marche, elle la fit rouler jusqu’à sa main. Ses doigts perçurent une texture suffisamment avenante pour qu’elle croque à pleines dents dedans. Le jus du fruit inonda sa bouche et ses lèvres… bien meilleur que l’eau tiédasse de sa gourde. Prenant son courage à deux mains, elle se leva et choisit cinq belles poires bien mûres sur les branches, les posant à ses côtés. Assise, elle en grignota deux, jetant les trognons à quelques pas, puis se rallongea, rassasiée. 

Elle ferma de nouveau les yeux, tentant de rattraper un fil du rêve qu’elle était en train de faire quelques minutes plus tôt alors qu’elle s’endormait sous ce bel arbre. Oui, bien sûr, elle avait commencer à rêver de son amant de cœur, dont elle était éloignée depuis si longtemps… trop longtemps… Dans cet embryon de rêve, elle se voyait avec lui dans une chambre d’hôtel face à la mer, le grand lit à baldaquin attendant sagement de supporter leurs ébats… Bien trop longtemps… et bien trop longtemps (au moins deux jours) qu’elle ne s’était pas caressée…

Le rêve ayant été rattrapé, elle se l’appropria totalement, consciemment, les yeux fermés, mais l’esprit foisonnant.

Elle commença à caresser doucement sa poitrine au travers de son chemisier. Elle ne mettait pas de soutien gorge pour aller marcher par ces chaleurs, et très vite le mamelon qu’elle triturait par dessus le tissu se durcit, et inonda en quelques secondes son bas ventre d’ondes papillonnesques. Trop tôt encore dans son petit délire pour se remémorer la belle queue tendue de son amant… juste rêvasser de ses mains la caressant.

Son autre main glissa sur son ventre, que le chemisier entrouvert laissait libre… Elle caressa lentement sa peau, encore chaude autour du nombril, et frémit quelques millisecondes… Le petit courant d’air qui venait de passer, ou le plaisir qui commençait à monter ? Elle imaginait les mains douces, mais parfois fermes, de son amant, surtout quand il commençait à masser ses fesses…

Elle accentua un peu la pression sur son mamelon, ayant passé l’obstacle de son chemisier en glissant sa main sous le tissu pour attraper à deux doigts le morceau charnu, et n’y tenant plus, elle défit un bouton de son short, enfouissant son autre main vers son sexe déjà trempé.
Mais non, c’était encore trop tôt pour prendre son plaisir… Elle avait envie de faire durer ce fantasme encore longtemps avant de défaillir…

Sa main sortit de son short et attrapa une des poires qu’elle n’avait pas dégustée. Délicatement, elle ôta la queue boisée du fruit… la queue boisée… comme le parfum de celle de son amant… aussi dure souvent mais tellement plus grosse… Son fantasme était reparti à pleine vitesse. Ses doigts caressèrent quelques secondes la douce peau du fruit et elle le rapporta contre son sein libre, le faisant rouler doucement jusqu’à venir exciter son mamelon. Ses deux seins étaient maintenant au diapason, tendus et réceptifs…

Lentement elle fit rouler le fruit le long de son ventre… Elle sentait nettement l’humidité qui commençait à inonder sa petite culotte. Elle dut abandonner son triturage de mamelon pour baisser de quelques centimètres son short… Sans aucune difficulté, elle enfouit la partie la plus fine de la poire dans son sexe… La sensation de douceur était délicieuse, mêlée à celle du plaisir qui montait de plus en plus… Oui, certes, ça ne valait pas la belle bite épaisse de son amant, mais dans sa tête, les yeux clos, elle pouvait s’imaginer que…

Quelques allées et venues du fruit firent avancer son plaisir, surtout lorsqu’elle enfonçait un peu plus, faisant pénétrer la partie la plus volumineuse de la poire dans l’entrée de son vagin… Elle adorait qu’on la pénètre juste un peu, pas trop profondément… tout juste comme ce qu’elle faisait. Elle sentait la jouissance pointer le bout de son nez… Elle malaxait de plus en plus rapidement son mamelon…

Une pensée fugitive traversa son esprit… Une envie… délirante. Elle ôta la poire de son sexe, la portant à sa bouche, toujours les yeux fermés, totalement dans son délire fantasmatique. Elle lécha quelques instants la peau du fruit, imbibée des odeurs et des saveurs de son sexe, avant de croquer deux ou trois petits morceaux, qu’elle avala avec délice, puis rescendit le fruit devenu tendre vers son entrecuisse et commença à frotter son clitoris avec la pulpe fraîche et si douce, mêlant ce qui dégoulinait de son sexe au jus frais du fruit, inondant tous les replis si sensibles. Elle prit son plaisir de façon intense, écrasant le reste de la poire entre ses cuisses qui se refermèrent au moment de la jouissance, se contractant en cadence…

Elle resta un long moment les yeux fermés, reprenant petit à petit son souffle, la main toujours entre ses cuisses, malaxant par instants la pulpe écrabouillée de ce qu’il restait du beau fruit. Elle respirait maintenant normalement, et la vague de chaleur qui avait envahi tout son ventre commençait à se dissiper.
Elle était à deux doigts d’ouvrir les yeux, envisageant de se mettre debout malgré ses jambes un peu flageolantes lorsque un gros craquement la fit sursauter…

D’un bond, elle se leva, manquant de se flanquer par terre à cause de l’état musculaire de ses cuisses et de son short descendu sur ses genoux. Ouvrant les yeux, elle découvrit un homme adossé au tronc de l’arbre, la regardant calmement, un brin d’herbe à la bouche et une branche cassée à ses pieds… Elle n’avait rien vu venir ni entendu quoique ce soit !

« Désolé, j’vous ai réveillée… Vous vous êtes pissé dessus ? Votre short est tout trempé ! »

D’un geste machinal et fort maladroit dans la situation, elle tenta une manœuvre pour remonter son short afin d’avoir une apparence plus décente, et bien sûr se retrouva le nez dans l’herbe, à plat ventre, juste devant le spectateur. Il en profita pour mater quelques secondes durant les jolies rondeurs de son cul avant de s’avancer vers elle, galamment, pour l’aider à se remettre debout. Elle n’avait eu ni le temps, ni la présence d’esprit de proférer le moindre mot à part un « Merde, fait chier bordel…  » lorsqu’elle s’était affalée au sol.

Remise debout elle réussit, en se tortillant, à remonter d’une main son short sur le haut de ses cuisses. Effectivement, il était trempé… Ils se toisèrent, face à face. Elle devait lever les yeux pour fixer ce grand gaillard. Il devait avoir une quarantaine d’année, bien balancée. La main rugueuse du cultivateur tenait toujours le poignet qu’il avait saisi pour l’aider à se relever. Enfin, elle réussit à prononcer une phrase logique :

« Lâchez moi s’il vous plait, je suis debout maintenant… Et non je ne me suis pas pissé dessus… Je suis sûre que vous avez tout vu…

– Oui, en effet… c’était intéressant… »

Il avait lâché sa main, la regardant droit dans les yeux, avec un petit sourire moqueur qui embarrassait bien la jolie fille.

« Vous savez sans doute que vous êtes sur une propriété privée.

– Euh… Non mais…

– Il y a des pancartes partout disant “entrée interdite”…

– J’ai pas vu…

– Bien sûr. Trop pressée de vous branler…

– Non, mais je ne vous permets pas ! »

Un peu furieuse, elle était surtout consciente qu’elle s’était donnée en spectacle. Et quel spectacle ! Même si dans ses fantasmes, et parfois en réalité, cela lui était déjà arrivé, là, elle était prise sur le fait. Elle se recula, se retourna et, profitant enfin de la liberté de ses deux mains et de son esprit qui redevenait un peu plus clair, se rajusta.

Il avança un bras et la saisit brusquement par le coude, l’obligeant à se retourner face à lui. Sa voix était un peu plus rude.

« Vous savez que vous avez violé une propriété privée, et en plus vous avez bouffé toutes ces poires, avec les trognons jetés par terre… sans parler de celle que vous avez… enfin… ça se paye tout ça ! »

Elle essayait de dégager son bras emprisonné, fouillant nerveusement de son autre main dans la poche de son short, en tirant difficilement un billet de dix euros qu’elle lui tendit.

« Tenez, voilà pour les dégâts. Je suis désolée, je ne savais pas que… »

Il repoussa la main tenant le billet.

« Non, non, pas d’argent… Je ne suis pas à cinq poires prêt… Par contre une petite punition s’impose… On ne pénètre pas chez les gens et on ne vole pas des fruits impunément dans ce pays… »

Un peu apeurée, elle le regarda fixement.

« Punition ? Mais je n’ai rien fait de mal.

– Si, si… Je vais juste vous donner une petite fessée. J’ai déjà vu votre cul alors, y a plus de honte entre nous…

– Non mais c’est hors de question ! »

Elle avait réussi à dégager son bras de l’emprise du propriétaire et avait fait quelques enjambées lorsqu’il la rattrapa, enserrant sa taille de ses gros bras. Il l’immobilisa sans effort, son ventre contre le dos de la jeune femme. Il posa son nez contre ses cheveux.
Malgré elle, elle ne put qu’apprécier la fermeté de cette prise, et elle ne réprima pas un soupir de plaisir à se sentir maintenue fermement ainsi. L’instant se prolongea, pendant qu’il humait sa chevelure et qu’elle se laissait aller.

D’une voix tellement douce qu’elle en fut surprise, il murmura à son oreille :

« Venez, on va retourner vers mon poirier et je vais vous donner une petite fessée pour vous apprendre les bonnes manières… »

Totalement malgré elle, une vague de chaleur emplit de nouveau son ventre en entendant ces mots, et elle recula son cul contre le ventre de son agresseur, fermant les yeux… Délicieux préambule… Elle repensa furtivement aux belles et douces mains de son amant qui la fessait parfois, pour leur plus grand plaisir, et elle ressentit aussi la rugosité de celles de l’homme qui la maintenait… Hum…

Elle ne répondit pas, mais se laissa faire lorsqu’il l’entraîna lentement vers le tronc de l’arbre.

« Je vois que tu es d’accord… Ça ne sera pas long…

– Pas trop fort, s’il vous plaît… je n’ai pas l’habitude…  »

Quelle fieffée menteuse… mais ça, il ne pouvait pas le savoir.

Ils arrivèrent vite devant le poirier. Doucement il la poussa contre le tronc, lui demandant de placer ses deux bras autour de l’arbre.

« Vous allez être sage et ne pas bouger. Si vous me laissez faire, je ne serai pas méchant…

– Oui, doucement s’il vous plaît. »

Elle avait déjà embrassé l’arbre, collant sa joue contre l’écorce, qui était douce. Elle ferma les yeux, sentant les mains de l’homme arpenter légèrement les courbes de ses flancs et ses hanches. Il profita longuement de cette palpation, appuyant par instant un genou sur l’arrière des cuisses de la fille qu’il avait à sa merci pour l’obliger à plaquer son ventre contre le bois.

Tranquillement, il déplaça ses mains des hanches vers le cul recouvert du short en jean, massant de moins en moins délicatement les chairs à travers le tissu avant d’asséner une claque. Elle sursauta à peine. Il attendit quelques secondes, écoutant le petit souffle qui venait de s’échapper des lèvres de sa voleuse de poire. Il fut rassuré, sachant qu’elle ne s’enfuirait pas en courant pour porter plainte à la gendarmerie locale… Il poursuivit donc. Il avait deux belles et larges mains dont il se servit, fustigeant l’une et l’autre fesse, calmement à rythme lent, laissant à la fille le temps d’apprécier.

Il accéléra un peu la rapidité des claques ainsi que leur intensité, la laissant se trémousser doucement contre le tronc, passant parfois une main sur le haut d’une cuisse nue. Sa peau était bien râpeuse. La fille n’avait l’habitude que de mains douces. Elle apprécia cette bestialité, et ne se défendit même pas lorsqu’elle sentit son ventre écarté du tronc, pour lui permettre de défaire le bouton obturant son short… Ouiiiii… enfin il allait le baisser ! Il était grand temps, car son short, qui commençait à peine à sécher se réhumidifiait à vitesse grand V ! Elle l’aida dans cette manœuvre, en trémoussant son cul et ses hanches… Il hésita une poignée de secondes, et fit glisser aussi sa culotte au milieu des cuisses, dévoilant de nouveau son cul déjà bien rosi. Dans un souffle, il crut percevoir un « Ouiiiiii… » sortant de la bouche de la fille agrippée à l’arbre.

Ses deux mains se plaquèrent rudement contre les fesses bien chaudes, les massant vigoureusement, et les claques commencèrent à tomber bien plus sévèrement que ce qu’il avait promis, mais la fille tanguait en cadence sous ces coups répétés. Il lui sembla même qu’elle tentait par instant de frotter son sexe contre le tronc de l’arbre, et que ses quelques geignements semblaient plus d’extase que de douleur. Tout en continuant à la frapper, il s’écarta de quelques centimètres et aperçut la fille frotter fermement ses seins recouverts de tissu contre l’écorce… Bonne poire (évidemment !) il l’aida, dégrafant son chemisier…

« Tu aurais du me dire que tu aimais ça… Alors je vais te punir un peu plus ! »

À regret, mais juste pour mieux y revenir, il abandonna ce cul cramoisi, jaugea rapidement l’arbre si joliment agrémenté de la jolie fille à moitié nue posée tout contre, saisit une branche sans fruit, la cassant d’un mouvement sec… Un mètre de longueur. Il estima sa bonne flexibilité et son poids et, sans préambule, l’abattit en travers du cul exposé.

Dans un cri, elle abandonna le tronc de l’arbre, massant du plat de sa main la fesse qui venait d’être fouettée…

« Nonnnn… pas ça… je vais avoir des marques… »

Il revint au plus près d’elle, enserrant une touffe de ses cheveux d’un main ferme, l’obligeant à tourner son visage vers le sien…

« Oui, c’est possible… mais je sais maintenant que tu aimes ça… alors tu vas remettre tes bras autour du tronc, ne plus bouger, et compter gentiment la dizaine de coups que je vais te donner. »

Elle obéit, dans un grand soupir… soumise, et repentante… acceptant surtout ce châtiment dont elle n’avait même pas rêvé une heure plus tôt.

Les coups tombèrent comme annoncés, calmement. Il laissait le laps de temps nécessaire pour que la brûlure de chaque coup fasse son chemin, de la peau tendre des fesses et du haut des cuisses jusqu’au bas ventre de la pénitente. A chaque coup, elle enserrait un peu plus fort le tronc de l’arbre, frottant et ses seins et son sexe contre l’écorce, égrenant tranquillement tous les chiffres.

Au dixième coup de badine, elle se détendit, s’affaissant, un peu, pliant les genoux… Il asséna un dernier coup imprévu, le plus douloureux bien sûr car non promis, de toutes ses forces. Elle s’agenouilla devant le poirier, massant ses fesses, les yeux embués de larmes.

Il la laissa se réconforter toute seule pendant quelques secondes, profitant du spectacle de ce cul cramoisi et zébré, avant de s’approcher, de prendre presque tendrement sa main, l’aidant à se relever. Naturellement, sans réfléchir, elle se colla contre lui, épongeant quelques larmes sur sa chemise, posant sa tête contre son torse. Il caressait doucement ses cheveux.
Un long moment de tendresse passa ainsi. Elle finit par lever ses yeux mouillés vers lui.

« Je peux me rhabiller ?

– Oui, tu peux, et partir…  »

Elle s’écarta de son vilain punisseur, qu’elle n’oublierait pas de sitôt… Le con, il n’avait même pas vu qu’elle avait joui en se frottant contre l’arbre alors qu’il la fouettait ! Massant encore un peu son cul meurtri, elle se rajusta, pris son sac à dos et s’avança vers la clôture en tapant fortement dans la dernière poire qui restait au sol.

Juste avant de sauter la barrière, elle se tourna vers lui. Elle lui tira la langue en lui balançant un « salut » à peine aimable… même pas reconnaissante ! Elle reprit tranquillement son chemin, se massant de temps en temps les fesses au travers de son short, pensant et repensant sans arrêt… Nom de d’là ce que ça avait été bon…

Elle fut soudain prise d’un doute. Oui, merde, elle avait oublié sa rabane ! Elle fit marche arrière, remontant le petit chemin longeant la clôture. Arrivée devant le poirier qu’elle vit de loin, elle aperçut ce qu’elle suspectait.
Etendu au sol sur la rabanne, le pantalon baissé, l’homme qui venait de la châtier se masturbait allègrement !

Elle hurla :

« Salut… Je t’ai vu ! Ne gicle pas sur ma rabane. Je reviens demain ? Il reste quelques poires ! »

Cette fois elle partit en courant, tournant juste la tête pour voir le pauvre bougre se rajuster et tenter de la poursuivre…

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Charmante Elvire
Invité
Charmante Elvire

Miam !

Et c’était quoi comme variété de poire ?

Bertrand
Membre
Bertrand

Magnifique, rustique, joyeux, très fruité et admirablement conduit, la (double) fessée n’intervenant qu’après le préambule érotique.

Héléa
Invité
Héléa

J’ai subitement envie de voler des fruits moi…. C’est où ?
Joli texte, merci. 🙂

Monsieur Méchant
Administrateur
Monsieur Méchant

ça fleure bon la Provence, c’est réaliste et carrément bien tourné .
c’est du Pagnol revisité par Sade ou l’inverse !
c’est du Giono qu’aurait couché avec Miller!
bref, ça me plait beaucoup. 😉

Pro Fesseur Xavier
Membre
Pro Fesseur Xavier

Magnifique récit Anatole. C’est vrai qu’il n’y a rien de meilleur qu’un fruit mûr cueilli sur l’arbre. En ce moment en Provence, c’est plutôt la saison des figues. Ça se prête moins au récit 🙂

Clarisse
Membre
Clarisse

J’aime la photo qui illustre cette histoire
Je m’y vois !

Coolflyer59
Membre
Coolflyer59

Ouah.. Tres hot, ensoleillé de canicule et parfumé des’senteur de foin et de fruits,…
Celà me fait penser à “regain ” un livre de Giono
Bravo, franchement

Albert Dine
Membre
Albert Dine

je vous rappelle qu’un mini-short se porte sans rien dessous et qu’il doit laisser voir un peu le bas des fesses nues .

chilina
Membre
chilina

Pauvre bougre ? Je suis sceptique 😉

PlaisirDeServir
Membre
PlaisirDeServir

Quelle magnifique aventure bucolique et coquine, j’ai hâte de découvrir et faire découvrir ce poirier