La fille sous le poirier

La fille sous le poirier

Elle avait fait une longue marche dans la nature baignée du soleil de cette fin d'été. L'air était chaud, mais la brise marine l'avait gentiment rafraîchi, venant caresser son visage, ses bras et ses jambes nues lorsqu'elle souffrait de la chaleur. Elle en avait chaque fois remercié la mer si proche et avait poursuivi sa route jusqu'à cette fin d'après midi. Il ne lui restait qu'un ou deux kilomètres à parcourir avant de retrouver son point de départ et se couler ensuite sous la douche.

Elle avisa un grand pré occupé par quelques arbres fruitiers. Un peu de repos ne lui ferait pas de mal avant d'affronter ces derniers hectomètres. Elle regarda de part et d'autre... pas d'habitation à proximité... personne à l'horizon... juste une petite clôture à franchir... Et hop !

Elle choisit attentivement l'arbre sous lequel elle allait s'étendre quelques minutes avant de reprendre son chemin : un poirier majestueux eut sa préférence. Posant son petit sac à dos au sol, elle en tira sa rabane, l'étendant par terre, et choisissant le positionnement idéal pour être suffisamment à l'ombre. Elle attrapa sa gourde et but quelques gorgées d'eau tiède avant de s'allonger, pour profiter d'un petit moment de repos.

Elle laissa ses muscles un peu contracturés par la longue marche se détendre, s'étirant sous le petit coup de vent qui venait la caresser...
Quelle belle journée... En marchant, elle ne pensait pas vraiment, se laissant accaparer par la beauté de la nature... mais là... Elle ferma les yeux, respirant calmement... Elle dégrafa les deux boutons du haut de son chemisier pour profiter de l'air. Une main posée sur le haut de sa cuisse très chaude, juste à la lisière de son petit short... Elle commença à rêvasser...

Elle était sur le point de basculer dans me sommeil lorsqu'un petit bruit la fit sursauter. Juste à ses pieds, une poire venait de tomber. Du bout de sa chaussure de marche, elle la fit rouler jusqu'à sa main. Ses doigts perçurent une texture suffisamment avenante pour qu'elle croque à pleines dents dedans. Le jus du fruit inonda sa bouche et ses lèvres... bien meilleur que l'eau tiédasse de sa gourde. Prenant son courage à deux mains, elle se leva et choisit cinq belles poires bien mûres sur les branches, les posant à ses côtés. Assise, elle en grignota deux, jetant les trognons à quelques pas, puis se rallongea, rassasiée. 

Elle ferma de nouveau les yeux, tentant de rattraper un fil du rêve qu'elle était en train de faire quelques minutes plus tôt alors qu'elle s'endormait sous ce bel arbre. Oui, bien sûr, elle avait commencer à rêver de son amant de cœur, dont elle était éloignée depuis si longtemps... trop longtemps... Dans cet embryon de rêve, elle se voyait avec lui dans une chambre d'hôtel face à la mer, le grand lit à baldaquin attendant sagement de supporter leurs ébats... Bien trop longtemps... et bien trop longtemps (au moins deux jours) qu'elle ne s'était pas caressée...

Le rêve ayant été rattrapé, elle se l'appropria totalement, consciemment, les yeux fermés, mais l'esprit foisonnant.

Elle commença à caresser doucement sa poitrine au travers de son chemisier. Elle ne mettait pas de soutien gorge pour aller marcher par ces chaleurs, et très vite le mamelon qu'elle triturait par dessus le tissu se durcit, et inonda en quelques secondes son bas ventre d'ondes papillonnesques. Trop tôt encore dans son petit délire pour se remémorer la belle queue tendue de son amant... juste rêvasser de ses mains la caressant.

Son autre main glissa sur son ventre, que le chemisier entrouvert laissait libre... Elle caressa lentement sa peau, encore chaude autour du nombril, et frémit quelques millisecondes... Le petit courant d'air qui venait de passer, ou le plaisir qui commençait à monter ? Elle imaginait les mains douces, mais parfois fermes, de son amant, surtout quand il commençait à masser ses fesses...

Elle accentua un peu la pression sur son mamelon, ayant passé l'obstacle de son chemisier en glissant sa main sous le tissu pour attraper à deux doigts le morceau charnu, et n'y tenant plus, elle défit un bouton de son short, enfouissant son autre main vers son sexe déjà trempé.
Mais non, c'était encore trop tôt pour prendre son plaisir... Elle avait envie de faire durer ce fantasme encore longtemps avant de défaillir...

Sa main sortit de son short et attrapa une des poires qu'elle n'avait pas dégustée. Délicatement, elle ôta la queue boisée du fruit... la queue boisée... comme le parfum de celle de son amant... aussi dure souvent mais tellement plus grosse... Son fantasme était reparti à pleine vitesse. Ses doigts caressèrent quelques secondes la douce peau du fruit et elle le rapporta contre son sein libre, le faisant rouler doucement jusqu'à venir exciter son mamelon. Ses deux seins étaient maintenant au diapason, tendus et réceptifs...

Lentement elle fit rouler le fruit le long de son ventre... Elle sentait nettement l'humidité qui commençait à inonder sa petite culotte. Elle dut abandonner son triturage de mamelon pour baisser de quelques centimètres son short... Sans aucune difficulté, elle enfouit la partie la plus fine de la poire dans son sexe... La sensation de douceur était délicieuse, mêlée à celle du plaisir qui montait de plus en plus... Oui, certes, ça ne valait pas la belle bite épaisse de son amant, mais dans sa tête, les yeux clos, elle pouvait s'imaginer que...

Quelques allées et venues du fruit firent avancer son plaisir, surtout lorsqu'elle enfonçait un peu plus, faisant pénétrer la partie la plus volumineuse de la poire dans l'entrée de son vagin... Elle adorait qu'on la pénètre juste un peu, pas trop profondément... tout juste comme ce qu'elle faisait. Elle sentait la jouissance pointer le bout de son nez... Elle malaxait de plus en plus rapidement son mamelon...

Une pensée fugitive traversa son esprit... Une envie... délirante. Elle ôta la poire de son sexe, la portant à sa bouche, toujours les yeux fermés, totalement dans son délire fantasmatique. Elle lécha quelques instants la peau du fruit, imbibée des odeurs et des saveurs de son sexe, avant de croquer deux ou trois petits morceaux, qu'elle avala avec délice, puis rescendit le fruit devenu tendre vers son entrecuisse et commença à frotter son clitoris avec la pulpe fraîche et si douce, mêlant ce qui dégoulinait de son sexe au jus frais du fruit, inondant tous les replis si sensibles. Elle prit son plaisir de façon intense, écrasant le reste de la poire entre ses cuisses qui se refermèrent au moment de la jouissance, se contractant en cadence...

Elle resta un long moment les yeux fermés, reprenant petit à petit son souffle, la main toujours entre ses cuisses, malaxant par instants la pulpe écrabouillée de ce qu'il restait du beau fruit. Elle respirait maintenant normalement, et la vague de chaleur qui avait envahi tout son ventre commençait à se dissiper.
Elle était à deux doigts d'ouvrir les yeux, envisageant de se mettre debout malgré ses jambes un peu flageolantes lorsque un gros craquement la fit sursauter...

D'un bond, elle se leva, manquant de se flanquer par terre à cause de l'état musculaire de ses cuisses et de son short descendu sur ses genoux. Ouvrant les yeux, elle découvrit un homme adossé au tronc de l'arbre, la regardant calmement, un brin d'herbe à la bouche et une branche cassée à ses pieds... Elle n'avait rien vu venir ni entendu quoique ce soit !

« Désolé, j'vous ai réveillée... Vous vous êtes pissé dessus ? Votre short est tout trempé ! »

D'un geste machinal et fort maladroit dans la situation, elle tenta une manœuvre pour remonter son short afin d'avoir une apparence plus décente, et bien sûr se retrouva le nez dans l'herbe, à plat ventre, juste devant le spectateur. Il en profita pour mater quelques secondes durant les jolies rondeurs de son cul avant de s'avancer vers elle, galamment, pour l'aider à se remettre debout. Elle n'avait eu ni le temps, ni la présence d'esprit de proférer le moindre mot à part un « Merde, fait chier bordel...  » lorsqu'elle s'était affalée au sol.

Remise debout elle réussit, en se tortillant, à remonter d'une main son short sur le haut de ses cuisses. Effectivement, il était trempé... Ils se toisèrent, face à face. Elle devait lever les yeux pour fixer ce grand gaillard. Il devait avoir une quarantaine d'année, bien balancée. La main rugueuse du cultivateur tenait toujours le poignet qu'il avait saisi pour l'aider à se relever. Enfin, elle réussit à prononcer une phrase logique :

« Lâchez moi s'il vous plait, je suis debout maintenant... Et non je ne me suis pas pissé dessus... Je suis sûre que vous avez tout vu...

- Oui, en effet... c'était intéressant... »

Il avait lâché sa main, la regardant droit dans les yeux, avec un petit sourire moqueur qui embarrassait bien la jolie fille.

« Vous savez sans doute que vous êtes sur une propriété privée.

- Euh... Non mais...

- Il y a des pancartes partout disant "entrée interdite"...

- J'ai pas vu...

- Bien sûr. Trop pressée de vous branler...

- Non, mais je ne vous permets pas ! »

Un peu furieuse, elle était surtout consciente qu'elle s'était donnée en spectacle. Et quel spectacle ! Même si dans ses fantasmes, et parfois en réalité, cela lui était déjà arrivé, là, elle était prise sur le fait. Elle se recula, se retourna et, profitant enfin de la liberté de ses deux mains et de son esprit qui redevenait un peu plus clair, se rajusta.

Il avança un bras et la saisit brusquement par le coude, l'obligeant à se retourner face à lui. Sa voix était un peu plus rude.

« Vous savez que vous avez violé une propriété privée, et en plus vous avez bouffé toutes ces poires, avec les trognons jetés par terre... sans parler de celle que vous avez... enfin... ça se paye tout ça ! »

Elle essayait de dégager son bras emprisonné, fouillant nerveusement de son autre main dans la poche de son short, en tirant difficilement un billet de dix euros qu'elle lui tendit.

« Tenez, voilà pour les dégâts. Je suis désolée, je ne savais pas que... »

Il repoussa la main tenant le billet.

« Non, non, pas d'argent... Je ne suis pas à cinq poires prêt... Par contre une petite punition s'impose... On ne pénètre pas chez les gens et on ne vole pas des fruits impunément dans ce pays... »

Un peu apeurée, elle le regarda fixement.

« Punition ? Mais je n'ai rien fait de mal.

- Si, si... Je vais juste vous donner une petite fessée. J'ai déjà vu votre cul alors, y a plus de honte entre nous...

- Non mais c'est hors de question ! »

Elle avait réussi à dégager son bras de l'emprise du propriétaire et avait fait quelques enjambées lorsqu'il la rattrapa, enserrant sa taille de ses gros bras. Il l'immobilisa sans effort, son ventre contre le dos de la jeune femme. Il posa son nez contre ses cheveux.
Malgré elle, elle ne put qu'apprécier la fermeté de cette prise, et elle ne réprima pas un soupir de plaisir à se sentir maintenue fermement ainsi. L'instant se prolongea, pendant qu'il humait sa chevelure et qu'elle se laissait aller.

D'une voix tellement douce qu'elle en fut surprise, il murmura à son oreille :

« Venez, on va retourner vers mon poirier et je vais vous donner une petite fessée pour vous apprendre les bonnes manières... »

Totalement malgré elle, une vague de chaleur emplit de nouveau son ventre en entendant ces mots, et elle recula son cul contre le ventre de son agresseur, fermant les yeux... Délicieux préambule... Elle repensa furtivement aux belles et douces mains de son amant qui la fessait parfois, pour leur plus grand plaisir, et elle ressentit aussi la rugosité de celles de l'homme qui la maintenait... Hum...

Elle ne répondit pas, mais se laissa faire lorsqu'il l'entraîna lentement vers le tronc de l'arbre.

« Je vois que tu es d'accord... Ça ne sera pas long...

- Pas trop fort, s'il vous plaît... je n'ai pas l'habitude...  »

Quelle fieffée menteuse... mais ça, il ne pouvait pas le savoir.

Ils arrivèrent vite devant le poirier. Doucement il la poussa contre le tronc, lui demandant de placer ses deux bras autour de l'arbre.

« Vous allez être sage et ne pas bouger. Si vous me laissez faire, je ne serai pas méchant...

- Oui, doucement s'il vous plaît. »

Elle avait déjà embrassé l'arbre, collant sa joue contre l'écorce, qui était douce. Elle ferma les yeux, sentant les mains de l'homme arpenter légèrement les courbes de ses flancs et ses hanches. Il profita longuement de cette palpation, appuyant par instant un genou sur l'arrière des cuisses de la fille qu'il avait à sa merci pour l'obliger à plaquer son ventre contre le bois.

Tranquillement, il déplaça ses mains des hanches vers le cul recouvert du short en jean, massant de moins en moins délicatement les chairs à travers le tissu avant d'asséner une claque. Elle sursauta à peine. Il attendit quelques secondes, écoutant le petit souffle qui venait de s'échapper des lèvres de sa voleuse de poire. Il fut rassuré, sachant qu'elle ne s'enfuirait pas en courant pour porter plainte à la gendarmerie locale... Il poursuivit donc. Il avait deux belles et larges mains dont il se servit, fustigeant l'une et l'autre fesse, calmement à rythme lent, laissant à la fille le temps d'apprécier.

Il accéléra un peu la rapidité des claques ainsi que leur intensité, la laissant se trémousser doucement contre le tronc, passant parfois une main sur le haut d'une cuisse nue. Sa peau était bien râpeuse. La fille n'avait l'habitude que de mains douces. Elle apprécia cette bestialité, et ne se défendit même pas lorsqu'elle sentit son ventre écarté du tronc, pour lui permettre de défaire le bouton obturant son short... Ouiiiii... enfin il allait le baisser ! Il était grand temps, car son short, qui commençait à peine à sécher se réhumidifiait à vitesse grand V ! Elle l'aida dans cette manœuvre, en trémoussant son cul et ses hanches... Il hésita une poignée de secondes, et fit glisser aussi sa culotte au milieu des cuisses, dévoilant de nouveau son cul déjà bien rosi. Dans un souffle, il crut percevoir un « Ouiiiiii... » sortant de la bouche de la fille agrippée à l'arbre.

Ses deux mains se plaquèrent rudement contre les fesses bien chaudes, les massant vigoureusement, et les claques commencèrent à tomber bien plus sévèrement que ce qu'il avait promis, mais la fille tanguait en cadence sous ces coups répétés. Il lui sembla même qu'elle tentait par instant de frotter son sexe contre le tronc de l'arbre, et que ses quelques geignements semblaient plus d'extase que de douleur. Tout en continuant à la frapper, il s'écarta de quelques centimètres et aperçut la fille frotter fermement ses seins recouverts de tissu contre l'écorce... Bonne poire (évidemment !) il l'aida, dégrafant son chemisier...

« Tu aurais du me dire que tu aimais ça... Alors je vais te punir un peu plus ! »

À regret, mais juste pour mieux y revenir, il abandonna ce cul cramoisi, jaugea rapidement l'arbre si joliment agrémenté de la jolie fille à moitié nue posée tout contre, saisit une branche sans fruit, la cassant d'un mouvement sec... Un mètre de longueur. Il estima sa bonne flexibilité et son poids et, sans préambule, l'abattit en travers du cul exposé.

Dans un cri, elle abandonna le tronc de l'arbre, massant du plat de sa main la fesse qui venait d'être fouettée...

« Nonnnn... pas ça... je vais avoir des marques... »

Il revint au plus près d'elle, enserrant une touffe de ses cheveux d'un main ferme, l'obligeant à tourner son visage vers le sien...

« Oui, c'est possible... mais je sais maintenant que tu aimes ça... alors tu vas remettre tes bras autour du tronc, ne plus bouger, et compter gentiment la dizaine de coups que je vais te donner. »

Elle obéit, dans un grand soupir... soumise, et repentante... acceptant surtout ce châtiment dont elle n'avait même pas rêvé une heure plus tôt.

Les coups tombèrent comme annoncés, calmement. Il laissait le laps de temps nécessaire pour que la brûlure de chaque coup fasse son chemin, de la peau tendre des fesses et du haut des cuisses jusqu'au bas ventre de la pénitente. A chaque coup, elle enserrait un peu plus fort le tronc de l'arbre, frottant et ses seins et son sexe contre l'écorce, égrenant tranquillement tous les chiffres.

Au dixième coup de badine, elle se détendit, s'affaissant, un peu, pliant les genoux... Il asséna un dernier coup imprévu, le plus douloureux bien sûr car non promis, de toutes ses forces. Elle s'agenouilla devant le poirier, massant ses fesses, les yeux embués de larmes.

Il la laissa se réconforter toute seule pendant quelques secondes, profitant du spectacle de ce cul cramoisi et zébré, avant de s'approcher, de prendre presque tendrement sa main, l'aidant à se relever. Naturellement, sans réfléchir, elle se colla contre lui, épongeant quelques larmes sur sa chemise, posant sa tête contre son torse. Il caressait doucement ses cheveux.
Un long moment de tendresse passa ainsi. Elle finit par lever ses yeux mouillés vers lui.

« Je peux me rhabiller ?

- Oui, tu peux, et partir...  »

Elle s'écarta de son vilain punisseur, qu'elle n'oublierait pas de sitôt... Le con, il n'avait même pas vu qu'elle avait joui en se frottant contre l'arbre alors qu'il la fouettait ! Massant encore un peu son cul meurtri, elle se rajusta, pris son sac à dos et s'avança vers la clôture en tapant fortement dans la dernière poire qui restait au sol.

Juste avant de sauter la barrière, elle se tourna vers lui. Elle lui tira la langue en lui balançant un « salut » à peine aimable... même pas reconnaissante ! Elle reprit tranquillement son chemin, se massant de temps en temps les fesses au travers de son short, pensant et repensant sans arrêt... Nom de d'là ce que ça avait été bon...

Elle fut soudain prise d'un doute. Oui, merde, elle avait oublié sa rabane ! Elle fit marche arrière, remontant le petit chemin longeant la clôture. Arrivée devant le poirier qu'elle vit de loin, elle aperçut ce qu'elle suspectait.
Etendu au sol sur la rabanne, le pantalon baissé, l'homme qui venait de la châtier se masturbait allègrement !

Elle hurla :

« Salut... Je t'ai vu ! Ne gicle pas sur ma rabane. Je reviens demain ? Il reste quelques poires ! »

Cette fois elle partit en courant, tournant juste la tête pour voir le pauvre bougre se rajuster et tenter de la poursuivre...

10 Comments

  1. Miam !

    Et c’était quoi comme variété de poire ?

  2. Excellente question….comme je n’étais pas réellement sous le poirier, il m’est difficile de dire…Comme ça, je dirais la Beurré Hardy (hardi le gars, tout de même, et elle totalement beurrée?)….mais la Louise Bonne devait avoir son charme aussi (tellement bonne la Louise…qui se prénomme Louise sur ce site?)….Enfin bref une poire bien juteuse j’imagine….et non, désolé, je n’ai pas parlé de la poire à lavement….tsss…même pas honte….

  3. Magnifique, rustique, joyeux, très fruité et admirablement conduit, la (double) fessée n’intervenant qu’après le préambule érotique.

  4. Merci de ce commentaire….Dan ma “vraie” vie, c’est bien plus souvent l’inverse…! mais je sais que je suis très conventionnel!

  5. J’ai subitement envie de voler des fruits moi…. C’est où ?
    Joli texte, merci. 🙂

  6. ça fleure bon la Provence, c’est réaliste et carrément bien tourné .
    c’est du Pagnol revisité par Sade ou l’inverse !
    c’est du Giono qu’aurait couché avec Miller!
    bref, ça me plait beaucoup. 😉

  7. Merci pour vos commentaires….concernant le dernier, Miller? Gérard ou Claude? moi je connais la réponse….Plutôt Arthur….!
    “On” m’a demandé si la fille revenait le lendemain chercher sa rabane…et dans quel état…C’est une bonne question….peut être vais y répondre un de ces jours….attendons que la saison des poires soit un peu plus avancée.
    Dernière remarque, en fait ça se passait en Bretagne…

  8. Magnifique récit Anatole. C’est vrai qu’il n’y a rien de meilleur qu’un fruit mûr cueilli sur l’arbre. En ce moment en Provence, c’est plutôt la saison des figues. Ça se prête moins au récit 🙂

  9. On m’a demandé s’il y aurait une suite..;si elle oserait venir rechercher sa rabane…Dont acte….
    Le lendemain, sur le coup de 10 heures, alors que le soleil commençait à taper gentiment dans son dos, elle se retrouva devant la barrière qu’elle avait enjambée la veille. Le poirier était toujours là…ce qui ne l’étonna point…la rabane n’y était plus… , ce qui ne l’étonna pas plus…mais les poires étaient encore là….quelques unes à terre. Elle hésita un moment, se demandant si elle allait les ramasser. Bien qu’ayant au fond d’elle même une petite idée de la raison profonde qui l’avait conduite de nouveau jusqu’à cet endroit, elle ne l’avait pas encore matérialisée objectivement, faisant semblant de se demander encore ce qu’elle fichait là. La rabane aurait bon dos (nous allons le voir un peu plus tard….) ! Et donc, hop, elle sauta par dessus la clôture et ramassa les quelques poires gisant au sol, les enfournant dans son sac à dos.
    Elle regarda quelques secondes l’endroit où elle avait déposé sa rabane la veille, là où l’herbe était un peu tassée. Point de mandragore n’avait poussé depuis ce moment où il avait dû prendre son plaisir et inonder la pelouse. Les vieilles légendes ne sont pas toujours véridiques.
    A ce qu’ « on » lui avait dit, une pancarte indiquait un peu plus loin le caractère privé de ce territoire. Toujours dans l’enceinte de l’enclos, elle se mit en chasse de la dite pancarte, arpentant quelques hectomètres. Elle repensa à une petite partie de sa nuit où elle avait rêvé, en pleine conscience…Même si elle l’avait observée de loin, la queue de cet individu l’avait quelque peu impressionnée. Non qu’elle n’en ait jamais eue d’aussi drue et tendue devant les yeux, voire entre ses mains, et bien plus lorsque l’affinité s’était présentée, mais le spectacle de ce mec qui venait de la fesser si adroitement et se masturbait quelques minutes plus tard, pensant, elle en était à juste titre persuadée, au cul qu’il venait de châtier, tout cela l’avait émoustillée diablement…oui diablement est le bon mot….c’est bien une sorte de vilain petit diable qui l’avait poussée en ce début de nuit à enfouir comme de coutume ses mains entre ses cuisses, jusqu’à se faire jouir en pensant à…et à…et surtout à ….Ahhhhh….oui….quand elle imagina que….que….et encore surtout que……Quelques minutes après avoir joui, les doigts encore enfouis dans son sexe, elle eut une furtive pensée pour son amant de cœur….bien fait pour lui, il n’avait qu’à être là….ça l’aurait empêchée de penser à l’autre qui….elle n’eut même pas le temps de penser à la suite, s’endormant instantanément.
    Elle poursuivit sa marche après avoir dépassé la pancarte…en effet, c’était interdit….elle n’eut aucun regret….et finit par apercevoir la demeure du propriétaire à quelques dizaines de mètres. Tout semblait calme et serein et elle ne vit rien venir (serein, Oh gentil lecteur? Ne vois tu rien venir ? Pouf pouf….).
    Ce fut le moment où elle eut encore le choix d’hésiter…avancer ou pas….Le souvenir de son câlin solitaire de la nuit et de la fessée reçue de façon si imprévue la veille eurent raison de sa….raison….Bien sûr que non il n’était aucunement raisonnable de revenir sur les lieux de son crime, et ce n’était pas les cinq euros que lui avait coûté la rabane, surtout dans l’état où elle devait être….Ce n’était vraiment pas raisonnable….mais bon, elle poursuivit son chemin vers la demeure….En un éclair, elle avait revu dans sa tête l’homme astiquer cette queue si raide en souvenir de son cul fessé, et elle se demanda l’espace d’une seconde si sa bite était aussi rèche que ses mains, comme celle des matous….Elle en rigolait toute seule en ouvrant le petit portillon d’accès. Elle avança lentement le long du petit chemin menant à la ferme. Personne à l’horizon. Une grande table de bois et quelques chaises étaient prêtes à l’accueillir. Elle se dit que, même si elle était venue pour rien, un petit bain de soleil ne lui ferait pas de mal. Elle posa son postérieur sur une des chaises déjà bien chauffée par le soleil, ressentant la légère brûlure sur le haut de ses cuisses, puisqu’elle avait revêtu un short, comme la veille, peut être encore un peu plus riquiqui. Elle allongea ses longues jambes bronzées, posant ses pieds chaussés sur la table, câla son dos contre le dossier de la chaise, offrant ses seins nus à peine recouverts d’un débardeur très moulant aux rayons du soleil. Oui, enfin non, elle n’avait pas trop réfléchi à la manière de se vêtir lorsqu’elle décida deux heures plus tôt de revenir dans les parages. Elle ferma les yeux, reculant sa tête en arrière, laissant son corps se faire inonder par le soleil. Très vite, sous la chaleur, elle sentit ses mamelons durcir, tendant le mince tissu de son débardeur. Bon, allez, même s’il n’était pas là, après tout….
    Quelques minutes passèrent et elle était prête à s’étirer et à repartir quand….
    « -Eh ben, vous ne manquez pas de culot vous…. !».
    Elle tourna doucement son visage vers celui qui venait de l’interpeller et avec un grand sourire, de sa voix la plus enjôleuse elle répondit :
    « -Bonjour… .».
    Bon, ça ne sortait pas d’un manuel de philosophie appliquée, mais c’était en situation.
    « -Qu’est ce que vous foutez là ? Et vos chaussures sur la table en plus…. !».
    Comme toute jolie chatte, elle s’étira tranquillement, reposant ses pieds au sol, tendant un bras vers son sac à dos et en sortit les poires qu’elle avait ramassées par terre, les posant sur la table de bois brut.
    « -Tenez, je vous avais dit que je viendrais chercher ma rabane, et sur le chemin j’ai trouvé ça…je vous les laisse pour me faire pardonner pour hier…. ».
    Ce faisant, elle en chopa une et, le fixant droit dans les yeux la croqua à belles dents.
    L’homme semblait de plus en plus bourru et peut être un peu décontenancé. Certes, tout comme elle, il avait encore en mémoire leur séance d’hier après midi et la somptueuse branlette qu’il s’octroya un peu plus tard, mais à cet instant , il n’était pas trop dans cet état d’esprit.
    « -Je vais chercher votre rabane…
    -Euh…il fait chaud…vous avez quelque chose à boire ? ».
    Il ne répondit pas, tournant les talons et s’enfonça dans sa demeure. Elle crut entendre comme un grognement….
    Une minute plus tard, il posa bruyamment une bouteille d’eau et deux verres sur la table de bois, et la rabane roulée. Sans un mot il versa l’eau fraîche dans les verres, lui en tendant un….Silencieusement, ils trinquèrent. Son regard se posa quelques secondes sur les mamelons tendant le tissu du débardeur….
    « -Bon, il va falloir vous en aller maintenant… 
    -Je resterais bien encore un peu au soleil…il fait si bon chez vous.. » .
    Décidément, plus les secondes passaient et plus elle ressentait une envie bestiale de cet homme…
    C’est lui qui rompit un très long moment de silence….
    « -Bon écoutez, je suis désolé pour hier…voilà prenez votre rabane..je l’ai lavée et fait sécher….partez et oublions tout ça….
    -Non…Pourquoi oublier….ce fut un très bon moment, et….c’est pour ça que je suis revenue….vous avez su…
    -Bon c’est bon, ça suffit maintenant…Levez vous et partez….j’ai autre chose à faire…. ».
    Elle hésita une seconde et répondit :
    « -Vous vivez seul ici ? Pas de femme ? ».
    Un peu interloqué, il la regarda, répondant par réflexe sans réfléchir :
    « -Oui, je vis seul en ce moment….Bon allez partez de chez moi, prenez votre truc là, et laissez moi j’ai du travail… ».
    Elle mit une longue minute à se déplier…et une minute quand elle est longue, c’est long….ce qui lui laissa le temps de la contempler de bas en haut, depuis ses chevilles enserrées de ses chaussures, ses jambes bronzées, ses cuisses galbées, son adorable petit ventre, ses seins qui le pointaient érotiquement, son cou gracieux et son visage d’ange….un énorme désir s’empara de lui.
    Enfin elle était debout tendant la main pour reprendre sa rabane. Elle s’avança d’un pas, tendant sa joue pour un baiser.
    « -Allez, on oublie, on s’embrasse et je m’en vais…. ».
    L’espace d’une seconde, il hésita, puis n’y tenant plus, il entoura sa taille de son bras, la collant contre son corps et mordit ses lèvres….la rabane retomba sur la table, lorsqu’elle ouvrit ses lèvres laissant la langue de l’homme investir sa bouche.
    Dans un souffle, il lui dit, l’entraînant vers une lourde porte de bois :
    « -Viens pas là…. ».
    Elle se laissa aller et il pénétrèrent dans la grange. L’odeur forte du foin coupé et chauffé par le soleil envahit ses narines….Hum …se faire un câlin dans le foin….depuis le temps qu’elle en rêvait…Et enfin l’objet de son désir nocturne dont elle allait pouvoir bénéficier.
    Elle mit un petit moment à visualiser les lieux, les yeux éblouis entre la luminosité du soleil extérieur et la pénombre de la grange…Il la fit avancer de quelques pas et lui demanda de ne pas bouger. Il partit s’affairer au fond de la grange, revenant avec une grosse corde entre les mains.
    « -Donne moi tes poignets…. ! ».
    Elle le regarda quelques secondes sans broncher, et lui demanda pourquoi, tout en tendant ses mains vers lui. Il enroula trois tours, serrant de plus en plus.
    « -Je sais que tu vas aimer…. ! ».
    Alors qu’il balançait d’un vif geste de la main la corde au dessus d’une poutre, elle leva les yeux puis les abaissa, regardant la corde retomber devant elle et lui, refaire un gros nœud autour de ses poignets avant d’élever ses bras au dessus de sa tête en tirant dessus. Elle allait proférer quelque remarque négative lorsqu’il sortit de la poche de son pantalon un vieux bout de tissu dont il entoura sa bouche, la baîllonnant consciencieusement malgré ses mouvements de dénégation…
    Mais….elle avait envie d’autre chose…juste une bonne partie de jambes en l’air….Mais….pourquoi lui avait elle si spontanément tendu ses mains pour qu’il les emprisonne….Elle eut quelques minutes pour y penser…
    « -Là, voilà, comme ça tu ne me dérangeras pas…je te laisse là un moment, le temps de réfléchir, j’ai un peu de travail…et je viens m’occuper de toi tout à l’heure…. ».
    Il fit quelques pas se dirigeant vers la porte, mais, marquant un petit temps d’arrêt, revint vers elle. D’un geste brusque, il remonta son débardeur sur ses épaules puis ses bras, le nouant autour des poignets, et baissa d’un seul coup son mini short et sa culotte sur ses chevilles. Ses mains palpèrent son corps brûlé par le soleil qui l’avait inondé depuis ce matin, s’attardant sur ses seins qu’il enroba de ses mains fermes….Ainsi nue et attachée, elle était particulièrement excitante….
    « -Tu es bien chaude….Je te laisse un moment….réfléchis….et demande toi pourquoi tu es revenue… ! ».
    Il balança une très forte claque sur le cul dénudé puis repartit vers la porte, la claquant (la porte…pas son cul…!) violemment. La fille voleuse de poire ressentit la brûlure violente sur son cul, laissant la sensation s’infiltrer vers son sexe…..Elle resta seule…un très long moment….
    Elle ne pouvait pas ignorer l’inondation qui avait envahi son sexe et l’excitation profonde qu’elle ressentait à être ainsi ligotée à la merci de cet homme. Mais le temps lui parut long….Ses yeux s’étaient habitués à la faible luminosité et elle observait l’endroit où il l’avait entraînée et ligotée. Des tas de cordes pendaient sur les poutres, des tas d’objets qu’elle ne connaissait pas gisaient au sol, des trucs de paysan certainement, mais en métal plus ou moins rouillé, et qui aurait pu constituer avec un peu d’imagination d’effroyables instruments de torture !  Il y avait même pendu juste à côté d’elle quelque chose qui ressemblait aux lanières dont on affuble les chevaux ou les bêtes de somme….non…il n’allait pas s’en servir….Malgré la chaleur qui l’envahissait, elle ressentit la fraîcheur de la sueur coulant le long de sa colonne vertébrale, imaginant qu’il pourrait la fouetter ainsi…voire l’harnacher ?…..Elle était nue et attachée….Mélange étrange d’impressions, de désirs et de peur.
    Le temps passait, et entre la chaleur et les émotions de toutes sortes qu’elle ressentait, son corps était luisant de sueur lorsque que quelques bruissements de pas résonnèrent à son oreille, accompagnés du grincement de la porte. Elle voulut tourner la tête pour regarder qui entrait, mais déjà de grosses mains glissaient le long de son corps, et emprisonnaient ses seins, tordant doucement les mamelons…Il avait jeté à ses pieds la rabane bien enroulée et nouée par une fine cordelette.
    « -Tu transpires ma chérie….il fait chaud ici….. 
    -Gnien gnien….. ».
    Ce ne furent que les syllabes qu’elle réussit à articuler, étant baîllonée.
    « -Je vais te punir pour ton insolence d’être revenue me déranger. »
    Il abandonna les seins qu’il avait gentiment tordus, faisant glisser ses mains tout le long de ce corps chaud et trempé de sueur, puis, fermement, s’empara d’une cheville l’obligeant à écarter et plier sa jambe pour dégager le short et la petite culotte , les expédiant au fond de la grange.
    Il avait pris la rabane dans sa main, la serrant et tapotant la paume de son autre main dans un bruit un peu inquiétant.
    « -Alors, comme ça, tu es venue chercher ta rabane….Et pbien je vais t’en donner moi de la rabane….espèce de dévergondée…. ! »
    Malgré son âge un peu plus avancé que ça, elle reçut cette phrase comme une petite fille que l’on prend les doigts plantés dans le pot de confiture, voire, ce qui lui était déjà arrivé, les doigts plantés dans son sexe ! Et elle apprécia….Oui…le fantasme de la jeune fille punie pour avoir été surprise en pleine bêtise….elle adorait…même si là, finalement elle se retrouvait totalement immobilisée et soumise à un presque inconnu. Son corps se tendit dans la corde qui enserrait ses poignets, et elle laissa le long frisson descendre du haut de ses épaules jusqu’au bas des reins, avant de tenter de lui balancer un coup de pied…Après tout, il avait laissé ses chevilles libres de leurs mouvements et il voulait jouer…elle pouvait jouer aussi, même si au fond, ce n’était qu’ un geste de défense automatique.
    Il esquiva bien sûr sans difficulté cette petite attaque et enserra sa taille de son bras puissant et chaud.
    « -Oh, tu peux essayer de te défendre, mais tu n’y échapperas pas…. ».
    Il avait comme la veille le nez dans ses cheveux, humant le délicieux mélange d’odeurs de son parfum et de sa sueur.
    Tenant toujours la rabane nouée, il l’avança doucement, titillant les mamelons avec cet objet un peu rêche. Le corps de la fille se tendit dans son bras, sous cette caresse rude, mais pas que son corps, ses mamelons aussi se tendirent, qui adoraient qu’on les maltraitre quelque peu ainsi.
    Par principe, juste pour commencer, la rabane bien enserrée dans sa main, il en donna quelques coups léger sur le postérieur offert. Elle geigna un peu, dandinant sur ses jambes, ouvrant parfois ses cuisses sous cette délicate punition. Hum…il allait vite la détacher et lui offrir son sexe, elle en était persuadée, et se laissa donc faire…
    Il jetta la rabane au sol, relâchant l’étreinte de son bras autour de sa taille, la bousculant d’une bourrade. Du bout du doigt, il traça les petites marques qui ornaient encore son cul des coups de badine qu’il lui avait infligés la veille, appréciant aussi la délicate rougeur d’ensemble que les coups de rabane qu’il venait de balancer sur sa peau avaient laissée, avec un petit sifflement qu’elle prit pour admiratif….
    « -Très joli…j’aime bien les peaux qui marquent un peu…. »
    Un peu inquiète de nouveau par ce qu’elle venait d’entendre, se demandant quel vilain traitement il lui reservait, elle entendit un léger bruit de tissu. Malgré les liens, elle pouvait tourner son torse vers lui….Leurs regards se croisèrent un instant. Dans ses yeux à elle, il put lire un mélange d’envie et d’inquiétude, et dans ses yeux à lui, elle put voir le désir qu’elle lui inspirait…surtout lorsqu’elle baissa ses yeux vers le sexe tendu qu’il venait d’extirper de son pantalon…C’était vraiment pour çà qu’elle était revenue…elle en ressentit de la fierté, de voir dans quel état la vision de son corps nu et offert le mettait, mais aussi une certaine appréhension.
    Il avait bien sûr suivi la direction de son regard, lorsqu’il exhiba sa fierté…
    « -Oui, je sais bien que tu n’es venue que pour ça….mais il va falloir d’abord le mériter… »
    Comme depuis une demie heure, elle ne pouvait que geindre en essayant de sortir de sa bouche des mots qui s’étouffaient dans le baîllon qui était détrempé de sa salive. Là, sur le moment, elle n’avait qu’une envie…pouvoir se mettre à genoux devant lui, qu’il lui ôte ce vilain morceau de drap entravant ses lèvres, et lui prodiguer une caresse buccale dont elle se savait experte, afin de l’empêcher de la punir….Elle aurait alors mérité de recevoir ce beau sexe au plus profond du sien, mais hélas, ce n’était pas l’ intention première de cet homme. Elle savait bien au fond que venant de nouveau se livrer à lui, en toute connaissance de cause, elle allait encore être punie….Depuis tout ce temps où il l’avait laissée ainsi, nue et entravée, ses idées ondulaient entre la jouissance à venir d’être de nouveau frappée, comme elle l’aimait, et l’envie de faire bêtement, bestialement l’amour avec lui….
    Lentement, venant se mettre face à elle, afin qu’elle profite du spectacle et lui de son regard envieux, il ôta son pantalon son caleçon et son t-shirt, se mettant à nu, la verge tendue vers son ventre.
    « -Tu la veux hein ?
    -Gnien gnien gnien…. » .
    Qu’essayait elle de dire ? Il s’en fichait royalement, branlant lentement son sexe d’une main nonchâlante tout en regardant ce corps nu et ligoté face à lui.
    Oh, heureusement pour elle, il n’appartenait pas à cette catégorie d’ homme pervers et purement sadique…Il avait juste envie de s’amuser un peu avec cette fille qui avait tant aimé être fessée la veille. Il aimait aussi beaucoup jouer un peu avant…avant de….et même parfois pendant….
    Il vint se placer tout contre elle, contre ses reins. Dans sa main il avait repris la rabane roulée et s’en servait pour tapoter doucement les seins de la fille. Plaqué contre son dos brûlant et humide de transpiration, il faisait glisser lentement son sexe, depuis le haut de la raie du cul jusqu’ au creux des reins, la vilaine voleuse de poires dévergondée accompagnant son geste rythmé en ondulant des hanches.
    « -Tu es trempée…tu as si chaud que ça ?
    «-Gnien gnien…. »
    Toujours la même rengaine. Elle pensait, vu la tournure que prenait les évènements, que l’heure était enfin venue de recevoir en hommage les honneurs de cette queue. Il n’y avait pas que la transpiration qui faisait presque dégouliner son sexe….et dans la position où ils se trouvaient tous les deux, elle l’aurait même volontiers accepté au fond de son cul….
    « -C’est pas bon d’être en sueur comme ça….je vais te sécher ma jolie…ma jolie pouliche…. ».
    Le mot la fit sursauter, alors qu’il s’écartait d’elle, remplaçant la rabane qu’il avait en main par une grosse poignée de foin ramassée au sol….Non….il n’allait pas la traiter ainsi, comme on faisait aux chevaux pour les bouchonner…..
    Entre la peau épaisse d’un cheval et le doux épiderme de cette jolie fille, il y avait une sacrée différence. Il commença à étriller le creux de ses reins, la paille de foin craquant entre ses doigts alors qu’il arpentait centimètre par centimètre cette zone si délicate….et encore, ce n’était pas la plus sensible. Elle se cambrait à chaque allée et venue de la brosse improvisée, au fur et à mesure que sa peau commençait à rougir. Ses geignements étouffés par le baîllon n’impressionnaient pas son dresseur, bien au contraire !
    « -Wooohhhh…tout doux ma belle….ne rues pas comme ça….laisse moi sécher ta peau…. ! ».
    Les mots qu’il employait la rabaissait au rang de bel animal, ce qui était au fond très excitant aussi…et puis, elle ne pouvait rien faire d’autre que d’attendre qu’il finisse la tâche entamée. Entre les déliciceuses sensations qu’elle ressentait, par ce traitement un peu coriace, entamant la fine couche de sa peau, et ses envies purement sexuelles qui s’inflitraient au plus profond de son ventre, elle ne pensait même plus à se défendre, acceptant juste la situation.
    Il jeta la poignée de paille, et en reprit une bien plus grosse, à deux mains, attaquant son dos et ses épaules….Elle sentait déjà le sang circuler bien plus rapidement sur les régions qu’il nettoyait, et c’est une chaleur très sèche qui l’envahissait. Mais totalement sèche partout….
    Elle porta son regard vers les lanières de cuir qu’elle avait vues auparavant….Allait il à un moment l’harnacher comme ça ? Elle ferma ses yeux, se livrant à ce fantasme pendant qu’il continuait de la nettoyer…
    Lui observait les résultats de son travail, la rougeur qui inondait la peau de cette fille qu’il brossait consciencieusement comme un bel animal.
    Ayant terminé d’astiquer tout le dos et les reins, il attaqua les hanches, zone bien plus sensible, en particulier chez cette femme mince…La peau y était bien plus fine, et il en prit bien soin la débarrassant de toute humidité, depuis le haut de la taille jusqu’au milieu des cuisses, frottant et refrottant. Par instant, il s’accordait quelques saccades sur sa bite en érection, histoire d’y trouver un petit plaisir suppélmentaire.
    Il descendit ensuite tout le long des deux jambes, esquivant régulièrement les ruades de la belle pouliche, qui commençait à trouver le temps long, et le traitement un peu trop agaçant….prenant bien soin de commencer par devant avant de remonter lentement sur l’intérieur des cuisses, zone oh combien sensible…Il évita cependant soigneusement d’aborder le sexe de la pauvre fille qui se sentait brûlante de presque partout, assaillie de picotements de plus en plus infernaux. Il réservait ce trésor pour la toute fin de la punition.
    Armé d’une nouvelle poignée de paille sèche et rêche, il attaqua le cul déjà bien rouge, le frottant ardemment, lui arrachant quelques geignements bien plus forts….Il adora frotter son cul ainsi….Il se saisit enfin d’une nouvelle poignée de foin et vint se mettre devant elle….il la regarda fixement, alors qu’elle contemplait une nouvelle fois l’organe de ses espoirs. Cette torture était aussi éprouvante que délicieuse, et il commença à sécher son ventre, par petites rotations, remontant doucement vers ses seins. Elle appréhenda beaucoup, ayant déjà ressenti ce que cela pouvait donner sur sa peau fine…Son cul était brûlant, tout comme son dos….mais, inexorablement, il enveloppa ses deux seins de paille et les sécha longuement, les emprisonnant fermement alors qu’elle se tordait dans la corde. Il avait presque fini….Comme tout le reste ou presque de son corps, sa peau avait rougi et la démangeait furieusement, mais elle sentait bien que ses mamelons n’avaient jamais été aussi tendus, le provoquant tellement érotiquement….
    « – Allez, il me reste un endroit à sécher, et c’est sûrement le plus humide…. ! »
    Elle se trémoussa autant qu’elle le pouvait, resserrant ses cuisses au maximum alors qu’il avançait une main vers son sexe….Il venait juste de jeter les morceaux de paille au sol…Fortement il écarta ses cuisses et enfouit sa main.
    « -Juste pour voir… » .
    Ses doigts glissèrent sans aucune difficulté entre les replis gluants de son sexe….Il toisait son regard et elle secoua la tête….Ses yeux disaient :
    « -Non, pas là s’il te plait….. »….
    Caressant encore de longues secondes l’entrejambe trempé, il attendit avant d’enfoncer deux doigts dans ce sexe offert.
    La tête de la fille se renversa en arrière, propulsant son bassin pour qu’il approfondisse sa pénétration….Eut il un sursaut d’humanité, ou était-ce suffisant à son goût ?
    Il abandonna, mais juste pour mieux y revenir très vite, le sexe de la fille qu’il venait de punir. Sa main farfouilla dans une poche de son pantalon jeté au sol, en sortant un grand canif, et d’un coup sec, il coupa la corde au dessus des poignets, récupérant la pauvrette dans ses bras. Il l’entraîna un peu plus loin au fond de la grange. Le foin y avait bien moins séché et était bien plus doux. Il l’allongea au sol. Elle avait toujours les poignets liés lorsqu’il dénoua le baîllon totalement trempé. Elle le regarda quelques secondes avant de diriger ses mains jointes vers ce qu’elle désirait. Elle n’avait plus de salive pour articuler le moindre mot…Mais la relative fraîcheur du foin commençait à adoucir la brûlure de tout son corps…et puis, elle en avait tellement envie….ses doigts agrippèrent le sexe bouillant. Il se laissa faire, il la laissa faire quand, malgré son ankylose et ses articulations meurtries, elle réussit à se plier en deux pour tenter d’humidifier sa bouche à l’aune de ce vit.
    Alors qu’il s’abandonnait bienheureusement à cette voluptueuse carresse, tout en essayant de garder son sang froid autant qu’il le pouvait pour ne pas inonder la gorge de la voleuse qu’il venait de châtier, ses mains si rudes sûrent se faire bien plus douces pour amadouer sa peau irritée. Il commença à agacer délicatement les mamelons de la fille qui le suçait si adroitement, mais l’excitation irritante n’était pas totalement descendue, et sous la pression de ces doigts, elle tressaillit
    mordillant légèrement et par réaction le membre dru qui occupait sa bouche. Il émit un petit cri, se relevant d’un seul coup….D’aucuns auraient pu tirer parti de ce maigre incident pour parfaire encore la punition….la question ne se posait plus….A grandes enjambées il se faufila au fond de la grange et revint les mains pleines…des poires totalement mûres, qu’il laissait s’affiner encore un peu pour en tirer un breuvage un peu enivrant….De ses énormes mains, il les écrasa, balayant tout le corps de la fille allongée dans la paille, inondant sa peau de jus odorant et frais, puis commença à masser l’épiderme qu’il avait tant agacé auparavant, dans un traitement relaxant. Elle commença à onduler et à couiner, se laissant enfin aller en toute quiétude à ces manoeuvres repentantes…D’un coup de dent, il déchira le noeud de la corde qui entravait encore ses mains, y glissant des lambeaux de poires écrasées, et guida ces mains enduites de suc vers son sexe toujours aussi tendu. Elle s’activa joyeusement, alors qu’il léchait ses seins si fruités maintenant, faisant saillir les bourgeons, les entourant savament de coups de langues, avant de descendre sa bouche vers le centre stratégique de tout ce jeu, les lèvres rougeoyantes du vagin qu’il avait préparées depuis quelques instants avec les résidus de poires. Ils jouirent presque en même temps de la bouche l’un de l’autre, leur deux corps se cambrant à quelques secondes d’intervalle, lui inondant la gorge d’un liquide chaud, elle inondant ses lèvres d’un liquide bien moins gluant mais bien plus odorant qui vint se mêler aux saveurs de poire….Ils s’affalèrent un long moment, allongés nus à plat dos dans la paille tête bêche, le temps de retrouver leur esprit et leur souffle, lui tenant un sein brûlant dans la main, elle tenant un sexe qui redevenait petit à petit plus souple dans la sienne.
    Un long moment plus tard, il ôta la main tenant son sexe ramolli et gluant, et la prit dans la sienne, l’aidant à se mettre debout, et l’entraînant vers la porte lui ayant juste dis « Viens ». Passant devant ses vêtements éparpillés dans la paille, elle se courba en deux tentant de s’en saisir mais il lui dit :
    « -Non, pas besoin, ici à part les voleuses de poires, personne ne vient jamais… ! »
    Elle ne répondit pas, se redressa et se laissa guider jusque dehors. Totalement nue en plein soleil, dégoulinante de jus de poire, de pulpe et de peau écrasées elle attendit quelques instants, se demandant ce qu’il allait encore inventer pour la tourmenter. Quelques secondes plus tard, elle entendit juste un bruit de liquide avant de se sentir inondée dans le dos par un petit filet d’eau brûlant. Il s’était saisi de l’extrémité des 20 mètres de tuyaux d’arrosage plongés en plein soleil depuis ce matin et avait ouvert le robinet pour la laver…
    « -Tout à l’heure, je t’ai séchée, maintenant je te rince…. ».
    Petit à petit, s’aidant de la main, il débarrassa sa peau des brindilles de foin et des résidus de poire qui l’ornaient, et l’eau de plus en plus fraîche détendit la fille qui apprécia le doux passage des mains nettoyant son corps si sollicité. Elle aima tout particulièrement lorsqu’il s’occupa le plus délicatement du monde de ses seins puis de son sexe, n’essayant même pas d’en abuser, mais juste de lui donner le plaisir de se faire laver. Au passage, il avait admiré les petites traces des brindilles de foin qui s’étaient incrustées dans la peau de son dos et de son cul lors de leurs derniers ébats, essayant de les graver dans sa mémoire.
    Lorsque le ménage lui parut correct, il coupa le robinet et l’entraîna vers la table de bois. Ils s’assirent nus sur deux chaises, il lui servit un grand verre et emboucha la bouteille au goulot, essayant d’étancher sa soif….
    « -Elle est bouillante cette eau…. ».
    Ce n’était pas faux…Il se leva, se dirigeant vers la cuisine et revint armé d’une bouteille d’eau cette fois glacée, la faisant rouler sur les épaules puis entre les seins de la fille qu’il venait de punir puis de faire jouir. Elle renversa sa tête en arrière, contemplant les yeux fermés quelques étoiles sorties de sa tête, et appréciant cette délicieuse sensation sur ses seins, avant de lui arracher la bouteille des mains et d’en déglutir la moitié au goulot, le regardant dans les yeux.
    Il s’était assis de nouveau à ses côtés, posant doucement une main sur sa cuisse . Ils profitèrent un petit moment, en silence, du chaud soleil inondant leur corps nu.
    C’est elle qui se redressa la première…
    « -Je ne sais pas quelle heure il est mais je sais qu’il faut que j’y aille… ».
    Il la regarda profondément, de nouveau ébloui par la beauté de son corps dénudé, ce corps qu’il avait martyrisé et aimé…
    « -Tu reviens demain ? J’aimerais bien qu’on fasse vraiment l’amour….tu es…sighhh promis, je ne te frapperais pas…j’ai juste envie de….
    -Ah non….demain, à cette heure je serais dans le train pour Paris…désolé…. ».
    Elle avait repris son sourire de mutine parfaite….Bon, ok, elle n’avait pas eu l’honneur de recevoir sa bite dans son vagin, juste ce pourquoi elle était revenue mais les sensations qu’elle avait ressenties depuis ce début de matinée jusqu’à l’explosion de jouissance finale étaient suffisantes pour la contenter….Et puis la vie était la vie…Demain soir elle allait retrouver son amant de cœur….lui raconter…ou pas….
    Cette fois c’est elle qui posa une main sur la cuisse velue de son tortionnaire, qui avait l’air d’un pauvre chien battu et surtout bientôt abandonné…
    Elle se leva prestement, son corps nettoyé au jet ayant totalement séché sous le soleil dru de ce milieu de journée et se précipita vers la grange. Une minute plus tard, elle revint, presque rhabillée, époussetant d’une main ses vêtements encombrés de brindilles de foin.
    Elle vint se planter devant lui, et d’une main experte, attrapa son sexe , laissant glisser le bout de ses doigts sur les testicules, les tordant tout doucement. Il la regara avidemment, geignant sous cette carresse, espérant que…
    « -Allez, t’inquiète….C’était super ….j’ai adoré ce que tu m’as fait…..je reviendrais aux prochaines vacances…en Novembre peut être…guette ton poirier…même s’il n’y a plus de fruit dessus, si je passe je te laisserais un signe…je ne sais pas moi…peut être une petite culotte accrochée sur une branche… !! ».
    Elle tordit légèrement les deux boules qu’elle avait en main, lui arrachant un petit cri de douleur qu’il avait bien mérité, et partit immédiatement, en tortillant des fesses dans son petit short…
    Un peu hagard, il porta sa main vers sa bite, caressant doucement ses testicules un peu endoloris, la regardant s’éloigner avec regret…Novembre….c’était si loin….lentement il arpenta d’une main ferme tout le trajet de sa queue, la laissant redevenir raide, puis ferma les yeux….Novembre…c’était très bientôt….

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