Deuxième rencontre

Deuxième rencontre

Six mois ont passé depuis "l'affaire" de Nice. J'ai reçu pas mal de mails de demoiselles en réponse à mon annonce sans que quoi que ce soit se passe. Peur de sauter le pas ? Peur de l'inconnu ? Sans doute. Il n'empêche que j'ai les crocs, grave les crocs même.

Nouvel e-mail, une étudiante en sciences politiques lyonnaise. Quelques fautes d'orthographe, mais un joli style. Sciences Po, c'est chouette comme études : on aura de quoi papoter.

On discute. Quelques fessées données par une ex auparavant, sans vivre pleinement le fantasme. Elle a envie d'aller jusqu'au bout de ses idées ; ça me plait. Je lui explique comment j'imagine la punir ; ça lui plait. Elle me dit qu'elle est troublée par le ton que j'emploie pour lui parler et s'inquiète à l'idée de me rencontrer. Je la rassure en dévoilant quelques traits de ma personnalité et on s'échange nos photos.

«T'es mignon.

- T'es toute mimi aussi.»

C'est ok pour une rencontre. Enfin ! On fixe la date, je réserve l'hôtel pour le week-end, cette fois-ci dans la Drôme. Pays de la lavande, du bio, des ravioles et du bon-vivre.

Je pars la chercher à la gare, surexcité mais gardant extérieurement mon calme. Je la vois, l'interpelle par son prénom, elle me répond, c'est bien elle.

En route pour l'hôtel, on essaye de discuter, sans plus. On est trop impatients d'en découdre. On s'échange des regards malicieux. Je lui plais, c'est évident, et elle est aussi excitée que moi à l'idée de ce qui nous attend...

On arrive à l'hôtel, je prends les clés, j'ouvre la porte, respire un grand coup et tente difficilement de garder mon calme. Elle entre à son tour. Je sens la tension monter à l'idée que c'est ici et dans quelques instants que je vais lui coller une fessée dont elle se rappellera.

Je me change : pantalon noir, chemise noire, chaussures noires. Encore une fois sobre et classe, comme demandé. Elle ne se change pas, elle me dit qu'elle n'a pas eu le temps de prendre ses affaires. Elle est habillée avec un pantalon noir et un t-shirt vert, haute d'à peu près un mètre soixante dix. Elle est blanche mais a une coupe afro, ce qui lui va plutôt bien.

Je prends mon temps pour me changer devant elle, je la regarde en même temps avec un sourire au coin des lèvres, imaginant la manière dont je vais m'occuper d'elle.

La tension est à son comble. La jeune fille est devant moi, se tord de stress et ne tient plus en place. Elle me lance « C'est long ! », cédant au stress qui la torture. Une sensation de puissance vient m'envahir et cette réaction inattendue de sa part me fait pouffer de rire.

Je me rapproche de la chaise, m'y assoit et lui lance avec un geste de la main :

« Viens par ici. »

Elle s'exécute sans broncher.

« Je crois qu'il faut qu'on discute toi et moi. »

Elle ne dit rien.

« Il me semble que ton comportement, dans les études comme avec tes amis laisse à désirer. Tu peux m'expliquer ?

- J'aime bien embêter mes amis. Et à la fac je repousse tout au lendemain.

- Pourquoi ?

- Parce que ce qu'on me demande de faire je trouve ça facile, alors je peux le faire rapidement quelques jours avant la date limite.

- Tu trouves ça normal ? Dans ton futur boulot si tu fais ça tu vas crouler sous le retard tu comprends ça ?

- Oui.

- Bien, tu sais ce qui va se passer ?

- ...

- Qu'est ce qui va se passer ? Dis-le moi. »

Elle se penche vers moi et me confesse que dire cette phrase la met très mal à l'aise. Je savoure et lui ordonne de me décrire la punition que je m'apprête à lui administrer. Extrêmement gênée, elle me dit :

« Tu vas... me donner... une fessée. »

Son body language la trahit, elle ne sait plus où se mettre mais je la garde devant moi.

Elle a ses mains sur mes épaules, j'ai la tête à hauteur de son ventre et suis obligé de la lever pour lui parler. Elle serre de plus en plus mes épaules au fur et à mesure du sermon.

« Et pourquoi tu vas recevoir une fessée ? »

Aucune réponse, c'est donc moi qui la lui souffle :

« Parce que tu es une vilaine fille, et maintenant je veux que tu me le dises. »

La tension monte encore d'un cran, elle se rapproche de mon oreille et me chuchote :

« ​Oh non s'il te plait, ne me fais pas dire ça.

- Dépêche toi.

- S'il te plait...

- Dépêche toi ! »

La jeune fille se tord de honte, elle n'en peut plus. Se mordant les lèvres elle me chuchote non sans efforts :

« ​Parce que... Je suis une vilaine fille...»

Je n'aurais jamais imaginé que ce genre de situation puisse me procurer autant de plaisir. Bordel, c'est tellement bon ! Et on n'a même pas commencé la fessée !

Je décide d'arrêter le sermon. Je lui dis qu'elle va recevoir la fessée qu'elle mérite et je la déculotte. J'opte pour lui baisser ses vêtements alors qu'elle est debout devant moi. Je déboutonne son pantalon. Ses mains, alors sur mes épaules viennent s'accrocher à mes avants-bras, comme pour me dire « arrête ». Je baisse son pantalon jusqu'aux genoux puis passe à sa culotte violette foncée, je commence à lui baisser par l'arrière, laissant ses fesses à l'air sans que je puisse encore les admirer, puis par le devant et lui amène également à hauteur de ses genoux. Elle est à demi-nue devant moi, elle a honte mais ne cherche pas à cacher son sexe. Elle a accepté que la situation lui échappe, et de ce fait, va prendre beaucoup de plaisir aussi.

Je l'allonge sur mes genoux. Elle a le haut du corps sur le lit de la chambre et le reste sur la chaise, que j'avais mis a côté. Cette fois-ci je commence directement la fessée : ces six mois d'attente ont été longs. Je lui envoie des claques lourdes et puissantes, en dosant la puissance pour faire durer le plaisir. Ses jambes remuent au rythme des claques, sa main vient faire barrage. Je lui écarte rapidement et continue. Je ne dis rien : pas de sermon cette fois, juste une bonne fessée.

Elle étouffe des cris, empoigne le drap du lit avec sa main valide, repousse son sac pour pouvoir poser sa tête face contre le lit. Je continue de la fesser, je ne la change pas de position. Ses fesses rougissent de plus en plus, ses deux jambes sont en l'air un moment puis viennent retomber sur le sol, dans un mouvement de balancier. Je lâche sa main, remonte son t-shirt pour découvrir son dos, puis de ma main gauche vient saisir sa nuque, les claques continuent de pleuvoir sur ses fesses. 

Je m'arrête un instant pour baisser son pantalon et sa culotte jusqu'aux chevilles. Elle est désormais quasiment nue sur mes genoux. Je remonte mes manches tout en lui lançant un « on va passer aux choses sérieuses maintenant ». Je redouble d'intensité et de vitesse. Pendant trois ou quatre minutes c'est une authentique fessée que je lui administre.
Elle se débat et empoigne de plus belle le drap.

Je décide d'arrêter, je pense qu'elle a compris la leçon. Je la relève, elle se masse vigoureusement les fesses et je la sermonne à nouveau :

« Ca t'apprendra à embêter les gens et à ne pas être sérieuse dans tes études. »

Je lui enlève totalement le bas puis l'emmène au coin. Pour moi, c'est l'instant clope, mon sas de décompression. Les émotions retombent doucement, je ne pense à rien, je fais le vide dans ma tête.

Apaisé, je vais la voir au coin. Je me positionne derrière elle et lui chuchote :

« Tu as compris la leçon ?

- Oui.

- Oui qui ?

- Oui S. »

Et là, elle fait une chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Tout en étant dos à moi, elle passe ses mains derrière mes jambes et me tire vers elle, puis commence à se pencher. Je suis collé à elle, je commence à l'embrasser dans le cou, mes mains scotchés sur ses fesses...

Quelques ébats plus tard, elle m'avoue que c'est la première fois qu'elle fait l'amour à un homme. Lesbienne depuis l'adolescence, elle n'a connu que des copines.

Plusieurs corrections se suivent dans le week-end, entrecoupées de balades. Je la raccompagne à la gare, on se dit au revoir et « sois sage ».

Je tenterai de la recontacter plus tard dans l'année mais elle ne voudra pas me revoir. Elle s'est trouvée quelqu'un et ne souhaite pas faire de bêtise. Tant pis. Cette rencontre m'a apaisé. Je ne repartirai en chasse que beaucoup plus tard dans l'année.

4 Comments

  1. encore un très sympathique récit, rythmé et fluide, merci de partager tes expériences

    encore encore encore 😉

  2. Je dis comme Pestouille ! Encore ! :p

  3. Très agréable à lire ! Exaltant ! Dommage que la jeune fille n’ait pas donné suite !

  4. Super week-end !

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