Au coin !

Au coin !

Au grand dam des demoiselles (qui, généralement, détestent cette partie de la punition) le séjour au coin est une composante essentielle des fessées disciplinaires. Cette pénitence peut avoir de remarquables effets sur l'attitude d'une jeune personne... à condition de savoir quel usage en faire. C'est ce que nous tenterons de déterminer dans cet article.

Quand ?

La première question que peut légitimement se poser le néophyte est : quand envoyer la demoiselle au coin ? La réponse est simple : quand monsieur le souhaite.


Avant la correction.

Envoyer la demoiselle au coin avant la fessée permet de créer une phase de transition, un sas entre la vie courante et la punition.

Pour une adulte, être punie comme une enfant peut être difficile à accepter : même si elle a donné à son partenaire le droit de la châtier pour ses fautes, et même si elle désire au fond d'elle-même se voir imposer ce cadre disciplinaire strict, quitter ses oripeaux de femme indépendante pour se soumettre à la punition peut lui demander un réel effort. Le temps passé en pénitence lui permet alors de se placer dans une disposition d’esprit appropriée, de renoncer à ses velléités contestataires et de se faire à l'idée qu'elle va recevoir une humiliante et douloureuse correction.

Pendant la correction. 

Une séance disciplinaire peut parfois durer plusieurs heures. C'est par exemple le cas lorsque la demoiselle est punie un jour particulier pour toutes ses fautes de la semaine, ou lorsqu'elle ne peut rencontrer qu'occasionnellement la personne chargée de la corriger. Dans ces circonstances, il est préférable de segmenter la punition, afin de corriger la demoiselle comme elle le mérite sans aller au-delà de sa capacité à recevoir la punition. On l'enverra alors au coin entre deux phases de correction, pour lui permettre de récupérer des forces. 

L'homme peut décider de la durée de ce séjour au coin ou demander à sa partenaire de le prévenir lorsqu'elle se sentira prête à recevoir la suite de sa correction : être contrainte de dire à son partenaire qu'elle est prête à être de nouveau corrigée est une expérience très troublante pour une demoiselle...


Après la correction. 

Envoyer une demoiselle au coin après la fessée est essentiel. Là encore, la pénitence fait office de phase de transition, permettant de clôturer la punition et de préparer le retour à la vie courante. Une jeune femme qui vient d'être sévèrement corrigée se trouve souvent dans un état de grande vulnérabilité émotionnelle, et a besoin d'un moment pour "atterrir". Ce temps passé au coin lui permet de reprendre ses esprits, d'apaiser ses émotions et de réfléchir à la correction qu'elle vient de recevoir. Il sera alors temps pour l'homme de la réconforter, de l'entourer de tendresse, la prenant dans ses bras pour lui prodiguer câlins et caresses.

Ce séjour au coin à la fin de la punition est également le moment où monsieur peut admirer son oeuvre : quoi de plus beau qu'une demoiselle au fessier bien rougi, attendant docilement au coin les instructions de l'homme qui veille sur elle ? Après le mal qu'il s'est donné pour corriger sa partenaire, ce dernier mérite assurément ce petit plaisir...

Pourquoi ?

Outre les raisons que nous venons d’évoquer, envoyer la demoiselle au coin est bénéfique pour plusieurs raisons.


C’est humiliant.

Pour une femme adulte, être obligée de demeurer immobile face à un mur pendant de longues minutes est très vexant. C'est une punition extrêmement infantilisante, peut-être plus encore que la fessée elle-même...

Il s'agit, bien évidemment, de l'effet recherché. Le coin fait partie intégrante de la punition. Cette pénitence vise à signifier à la demoiselle que son comportement n'a pas été celui d'une jeune femme raisonnable mais d'une gamine irresponsable, raison pour laquelle on est contraint de la punir comme une enfant. On n'hésitera pas à souligner ce fait, en adressant des commentaires à la demoiselle, durant son séjour au coin : on lui fera par exemple remarquer à quel point la posture dans laquelle elle se trouve est humiliante, et à quel point elle devrait avoir honte d'être encore punie de cette manière, à son âge...

 

Cela rend la demoiselle plus obéissante.

Durant une fessée, une jeune femme peut remuer, se débattre, essayer de protéger son postérieur avec ses mains... en un mot : refuser de coopérer. Ce faisant, elle se comporte comme si elle subissait la punition sans réellement l'accepter, alors même qu'elle a donné à son partenaire le droit de la corriger pour ses fautes.

Lorsqu'elle se tient au coin, en revanche, elle est contrainte d'admettre (notamment à elle-même) qu'elle accepte cette situation. Rien ni personne, en effet, ne la maintient en place : c'est de son plein gré qu'elle se soumet à l'autorité de son mari / compagnon / tuteur. De ce fait, le coin est un excellent exercice pour les demoiselles capricieuses, leur apprenant à se montrer plus dociles.

 

Cela permet à la demoiselle de réfléchir au sens de la punition qu'elle vient de recevoir. 

Durant son séjour au coin, la demoiselle doit repenser aux raisons pour lesquelles elle a été punie et à la manière dont elle devra se comporter à l'avenir pour éviter de se trouver dans cette embarrassante situation. Au sortir de la pénitence, on pourra exiger qu'elle explique quelle leçon elle a tiré de cette correction, qu'elle présente ses excuses pour son comportement et qu'elle remercie son partenaire pour l'avoir corrigée comme elle le méritait, prouvant ainsi que la punition a fait son effet.

Comment ?

Le caractère indispensable de la mise au coin ayant été établi, posons-nous à présent quelques questions pratiques.

La mise au coin.

S'il est aux côtés de la jeune femme lorsqu'il décide de la punir, l'homme pourra la conduire lui-même au coin, la plaçant dans la position qu'il désire lui voir adopter. Si la demoiselle est récalcitrante, on n'hésitera pas à l'y emmener en la tirant par l'oreille, où à lui administrer quelques claques bien senties sur le postérieur, pour la pousser à obéir.

Si l'homme est absent, il pourra donner à sa partenaire ses instructions par téléphone, par SMS ou par mail. Par exemple : « Tu as mérité une bonne correction. En rentrant, je veux te trouver au coin, à genoux, mains sur la tête, jupe troussée, culotte baissée. Pas de discussion. ». Effet garanti.

 

La tenue.

La tenue dans laquelle une demoiselle est envoyée au coin est généralement celle dans laquelle elle se trouve à ce stade de la punition, mais il y a des exceptions.

Certains hommes exigent que la demoiselle soit entièrement nue durant la pénitence, afin d'augmenter son embarras. D'autres se contentent de dénuder le bas de son corps. D'autres encore préfèrent que la demoiselle garde sa petite culotte baissée au niveau des cuisses, afin de lui rappeler qu'elle n'est pas simplement nue mais a été déculottée, comme une gamine désobéissante. Le choix est entièrement celui de l'homme.

Si la mise au coin suit la punition, la mise à nu du fessier est une évidence. Dans le cas où elle précède la punition, on veillera pour le moins à trousser la robe de la demoiselle, afin que nul doute ne subsiste dans son esprit sur la nature de la punition qu'elle s'apprête à recevoir. 

La posture.

Une demoiselle envoyée au coin peut être debout ou à genoux, au choix de son partenaire. Devoir se tenir à genoux est évidemment bien plus embarrassant pour une jeune femme. Si on craint qu'elle s'abime les genoux, on pourra lui accorder le droit de s'agenouiller sur un coussin : la pénitence n'en sera pas moins humiliante, mais on lui ôtera son caractère douloureux.

 

La position des mains.

On pourra demander à la demoiselle de joindre ses mains dans son dos ou de les placer à plat sur sa tête, la deuxième solution étant la plus humiliante. 

Certains hommes aiment faire tenir à leur partenaire l'instrument ayant servi à les corriger. C'est une excellente idée : tenir l'instrument aidera la demoiselle à se focaliser sur la punition reçue, empêchant son esprit de vagabonder.

En tous les cas on interdira formellement à la demoiselle de masser son fessier endolori durant son séjour au coin. Toute désobéissance dans ce domaine devrait être immédiatement sanctionnée par une série de claques rapides et puissantes, propres à la dissuader de tenter à nouveau l'expérience. 

La durée.

La durée de la pénitence est extrêmement variable : elle peut aller de quelques minutes à une heure, voire davantage, en fonction de la gravité des fautes de la demoiselle et des choix éducatifs de son partenaire. Notons cependant que dix à quinze minutes suffisent généralement à faire passer le message à la demoiselle.

La jeune femme peut être informée ou non de la durée prévue de son séjour au coin, au choix de l'homme qui l'y envoie. Cette durée évoluera bien sûr en fonction de son attitude : une demoiselle acceptant docilement son sort et demeurant parfaitement immobile méritera peut-être de voir sa pénitence écourtée, mais une jeune fille qui se retourne, qui proteste, qui touche son fessier devrait avoir à subir les conséquences de son insubordination en restant plus longtemps au coin.

Variantes

Voyons pour terminer quelques variantes possibles à la traditionnelle mise au coin.


Nez au mur.
 

Certaines demoiselles éprouvent bien des difficultés à demeurer immobiles face au mur et manifestent une fâcheuse tendance à se retourner. L'un des moyens pour remédier à ce problème est d'exiger que le nez de la demoiselle touche le mur tout au long de son séjour au coin. On peut s'assurer qu'elle obéisse à cet ordre en plaçant une feuille de papier entre son nez et le mur ; si la feuille tombe, on reprend la pénitence depuis le début. Cette variante, très humiliante, fait des merveilles sur l'attitude au coin des jeunes filles : les menacer de les placer nez au mur suffit ensuite à ce qu'elles se tiennent tranquilles durant leur pénitence.

Sur la pointe des pieds / pieds au-dessus du sol.

Afin de rendre plus mémorable le séjour au coin, on peut accentuer le degré d'inconfort de la demoiselle. Si elle est debout, on peut exiger qu'elle se tienne sur la pointe des pieds. Si elle est à genoux, on peut exiger que ses pieds ne touchent pas le sol, ce qui l'obligera à faire reposer tout le poids de son corps sur ses genoux. Cette dernière posture étant douloureuse, on fera attention à ne pas prolonger pas le séjour au coin de façon déraisonnable.

À genoux sur une règle / du riz... 

Nous évoquions précédemment la possibilité d'accorder à une demoiselle le droit de s'agenouiller sur un coussin, pour lui éviter de s'abîmer les genoux. À l'exact opposé de cette démarche, certains fesseurs exigent que leur partenaire s'agenouille sur une règle carrée (punition issue de l'école de l'ancien temps) ou sur tout autre support susceptible d'accentuer la douleur ressentie. Le séjour au coin devient alors, en lui-même, une sévère punition. Dans ces circonstances, rester immobile peut être extrêmement difficile pour la demoiselle, et on veillera à ne pas lui imposer une pénitence de ce type plus de quelques minutes. 

 

Assise sur un tabouret / une chaise. 

Si une demoiselle envoyée au coin s'y tient généralement debout ou à genoux, on trouve dans certaines demeures un tabouret, placé face au mur, sur lequel vont s'assoir les demoiselles au comportement infantile. Devoir prendre place sur l'un de ces tabourets de punition ("pouting stool" ou "time-out stool" dans la langue de Shakespeare) est évidemment très humiliant pour une femme adulte, en raison du caractère infantile de cette punition. La fonction de ce siège est parfois inscrite sur son dossier ou sur l'assise. On veillera naturellement à toujours laisser ce siège en place, afin que la demoiselle repense à cette pénitence chaque fois que son regard se posera sur l'objet.

Conclusion

On l'aura compris : fessée et mise au coin sont les deux faces d'une même pièce. Parfait complément aux châtiments corporels, cette pénitence renforce l'effet éducatif de la correction et contribue à rendre la demoiselle plus docile. C'est un outil précieux, dont tout homme en charge d'une demoiselle aurait grand tort de se priver. 

23 Comments

  1. Bel article !!!

  2. Dites vous y croyez vraiment : Cela permet à la demoiselle de réfléchir au sens de la punition qu’elle vient de recevoir. ???
    Elle est où la menteuse qui a reussi à vous faire croire ça ? rires
    Bon j’exagère , y en a surement quelques unes

    Sinon je me reconnais pas trop dans ces histoires de coin, surtout dans l’après . Moi après je ne suis que câlins et tendresse et je vis la mise au coin comme un arrachement.
    Et quand j’y vais tant pis pour celui qui a reussi , je reprends les bêtises direct après , justement parce que j’ai eu le temps de redescendre

  3. je déteste aller au coin on s ‘y ennuie mortel d ‘abord, ok on réfléchit deux mn a notre bêtise mais perso le coin est pour moi le moment où je pense a faire d ‘autres bêtises lol

  4. J’aime assez faire tenir par la pénitente une petite pancarte qui mentionne le motif de la punition. C’est le petit plus pédagogique … 😉

    • J’ai oublié cette intéressante variante. Je la ferai figurer dans la première mise à jour de cet article. Merci pour la suggestion !

  5. Je suis tout à fait d’accord, le coin est une partie essentielle à la fessée en elle même. Même la mise au coin avant la fessée peut avoir un impact très intéressant, la punition a débutée, et les remords remontent à la surface :).
    Après, parce que la “punie” doit méditer sur la raison pour laquelle elle s’est fait punir, puis pour nous les fesseurs, de contempler ces fesses rougies par nos soins, la position humiliante de la punie, bref un régal, une gourmandise.

  6. Merci pour cet article que j’ai adoré de bout en bout ! J’aime aller au coin, même si je le vis beaucoup trop rarement (petit message subliminal à mes partenaires…). J’aime y aller avant ou pendant la fessée, mais certainement pas après, sans doute parce que je ressens la fessée avant tout comme un jeu érotique où la notion de punition n’est qu’un pourvoyeur d’excitation et de fantasme. Je n’y ressens donc aucun sentiment de repentance, juste un grand amusement intérieur à être traitée comme une gamine. C’est assez incroyable tout de même ! Du moins est-ce comme cela que je le ressens. Et c’est encore plus incroyable que j’y reste ! Voilà ce qui m’amuse et m’épate à la fois : j’arrive à y aller et à y rester ! Mais c’est très rare que j’y reste sage, il ne faut tout de même pas exagérer ! ?

  7. La mise au coin avant est sans doute plus interessante car la fessée n’a pas encore été administrée et cela permet de faire monter la pression (des deux partenaires d’ailleurs).
    La mise au coin pendant, à mon avis, casse un peu le rythme et pour maintenir le jeu il faut alors faire preuve d’imagination (chouette, le coup du panneau qui indique le motif de la fessée). On peut aussi tirer prétexte d’une mauvaise tenue au coin pour reprendre la punition.
    Je comprend que la mise au coin après la fessée soit vécue comme ennuyeuse pour la punie. Elle est pourtant agréable pour le fesseur qui admire le résultat de son oeuvre. A mon avis, le temps doit être assez limité.
    Chouette article

  8. La mise au coin est un moment agréable pour le fesseur, qui peut admirer les rondeurs de sa partenaire et son “travail”. Pour la partenaire, cela peut signifier la fin de la punition et un retour au calme.
    Chez nous, même si madame n’aime pas aller au coin, car elle trouve cela surtout honteux et parfois ennuyeux, elle attend la fin de son châtiment avec soulagement (je ne l’ai jamais mise au coin pendant la fessée), mais toujours avant ou après .
    Pour les punitions plus sévères, il y a quelques variantes : Avec sa culotte sur la tête ou le martinet coincé entre ses fesses, et très rarement avec un livre sur la tête, si il tombe la punition reprend .
    Il arrive encore qu’après une bonne fessée, madame soit envoyée au coin pensant le diner, dans ce cas cela signifie que la punition est très importante,
    Milu

  9. @monsieurno
    J’ai adoré cet article très bien écrit et illustré ?
    En ce qui me concerne cela dépend des partenaires mais il est vrai qu aller au coin après la fessée me permet de redescendre ….
    Ce n’est pas une passion mais parfois cela fait du bien ?

  10. Excellent article, j’adore la partie sur le “pourquoi”. l’idée même d’accepter la mise au coin est un acte extrêmement troublant pour le partenaire, c’est une façon de dire “j’accepte d’être traitée comme une petite fille désobéissante”.
    Ma préférence va pour la mise au coin avant, jupe retroussée et culotte aux chevilles. Stéphane indique une variante intéressante : le martinet entre les fesses, dans un autre genre on peut le faire tenir le manche entre les dents!

  11. Merci pour vos remarques et commentaires ! Je suis ravi que l’article vous plaise. 🙂

    @amandine Merci ! Ce compliment me touche, surtout venant de vous.

    @paulparisfr Comme je l’écrivais, la mise au coin pendant la punition se justifie surtout lorsque la séance de correction dure longtemps. Il faut bien donner à la demoiselle le temps de souffler un peu…

    @milu Je ne suis pas adepte de la culotte sur la tête mais le martinet / la canne coincé entre les fesses et le livre sur la tête sont deux options intéressantes, que je ferai figurer dans la première mise à jour de l’article. Merci, donc !

    @succube Merci beaucoup ! Et merci de reconnaître les bienfaits du coin. 😉

    @bertrand Merci !

  12. Bel article!
    Pour moi le coin c’est avant et pendant 🙂

    Avant, j’aime aussi envoyer la demoiselle en pénitence dans sa chambre en ayant pris soin de lui confisquer les objets qui pourraient la distraire^^
    “Tu files dans ta chambre, tu mets ton pyjama et tu m’attends, ça va barder”, puis faire semblant d’arriver en m’approchant de la porte et repartir :p

    Après je préfère consoler mettre un peu de crème sur les fesses bien rouges 🙂

  13. Pendant, le coin m’a déjà été utile quand j’étais un peu trop… je préfère dire, euh, “en forme “. 🙂 Et c’est vrai que le fait d’accepter d’y rester, c’est un acte assez symbolique, ça permet aussi de prendre un peu de recul face à la situation (parce que je n’en ai pas beaucoup dans ce genre de moment personnellement), de retrouver une respiration moins désordonnée et par conséquent de se calmer.

  14. Superbe texte qui devrait agrémenter mon imagination lors de douce correction !

  15. J’adore cet article @monsieurno… ?
    Le coin n’est jamais une partie de plaisir mais je veux bien reconnaître que c’est parfois nécessaire, notamment avant et pendant la punition… Quant à l’après, j’ai une nette préférence pour regagner les bras de mon partenaire plutôt que de retourner au coin, et notamment lorsque la punition a été longue et sévère au point de m’arracher des larmes…

  16. @lunapower “puis faire semblant d’arriver en m’approchant de la porte et repartir”
    J’adore !

    @marypoppins C’est fort honnête à vous de reconnaître les bienfaits du coin. Peu de demoiselles en font autant.

    @coquineries Merci ! Vous m’en voyez ravi.

    @liberty Merci mademoiselle. 😉 J’avoue qu’il est souvent difficile de se résoudre à envoyer la demoiselle au coin lorsqu’elle a reçu courageusement une sévère correction.

  17. Le coin permet au fesseur de jouir de son oeuvre… Et à la punie d’espérer d’autres plaisirs ! À essayer de toute urgence..

  18. Le coin reste pour moi une épreuve de force entre lui et moi. Car il m’est difficilement imaginable d’y rester bien sagement. On ne se refait pas ?

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