Prises sur le fait

Prises sur le fait

En début de matinée, j’avais appelé mes secrétaires. Je n’arriverais pas au boulot avant 14h30 et je les chargeais de me peaufiner un dossier urgent pour cette heure précise. Connaissant leur rapidité professionnelle, je savais qu’elles en viendraient à bout juste à temps. Pour une fois que je n’étais pas là et que je pouvais les obliger à bosser…

Mon déjeuner ayant été annulé au dernier moment, je me pointai finalement vers 13 heures. J’ouvris doucement la porte d’entrée et perçus des bruits étranges venant de la salle de repos. J’avançai sans bruit dans cette direction, et plus je me rapprochais, plus la nature des bruits que j’entendais devenait évidente. J’entrebâillai la porte de la salle de repos et ce que je vis correspondait bien à ce que j’envisageai depuis quelques secondes.

Devant mes yeux, autant surpris que voraces, s’étalaient sur le canapé de repos, dans la demi-obscurité où elles avaient laissé la pièce, deux corps de filles totalement nues, installés tête-bêche, la tête de l’une entre les cuisses de l’autre et réciproquement, toute occupées à se donner de la joie dans un concert de piaillements et miaulements que j’avais discernés dès mon arrivée.

Bien que leur visage fut caché dans la position où elles étaient, et que je ne connaisse pas encore leur corps dévêtu, je n’avais aucun doute sur l'identité des demoiselles : il s’agissait bien de mes deux jeunes et charmantes secrétaires… les garces.

Très prises par leur activité ludique et jouissive, elles ne me virent pas arriver. Toujours le plus silencieusement possible, je sortis mon téléphone et pris pas la porte entrouverte quelques clichés de leurs ébats.

J’hésitai un moment à les laisser aller au bout de leur plaisir, mais, merde quoi, elles étaient là pour bosser… et l’occasion d’en profiter et de m’amuser moi aussi était trop belle ! J’ouvris cette fois la porte avec fracas et hurlai :

« Ça va les filles, je ne vous dérange pas trop ? »

Dans un cri de stupeur, elles sortirent chacune la tête de l’entrecuisse de l’autre, me regardant avec des yeux ébahis, se redressant comme elles pouvaient, la première (appelons la Viviane, ce sera plus commode pour la suite du récit) tentant de masquer bien maladroitement ses seins et son sexe de ses deux mains, les cheveux en bataille, la seconde (disons Sabrina…le retour de la charmante Sabrina….) se cachant comme elle pouvait derrière sa copine.

« Mais qu’est ce que vous faites là ?

- La paix ! Je suis chez moi ici et j’arrive quand je veux ! »

Viviane fit un petit pas, tentant de se rapprocher de la pile de fringues étalée par terre, mais moi aussi j’avançai et posai mon pied dessus. Je pouvais observer tout à loisir le très joli corps nu de la pauvre Sabrina qui n’essayait que de se recoiffer. Charmante attention... Ses jolis petits seins dodus dansant sous les mouvements de ses bras et son ventre plat totalement dénudé étaient tout à mon goût… mais le corps de Viviane, certes un tout petit peu plus âgée mais pas moins jolie fille valait également le voyage !

Sabrina tenta une négociation, s’agenouillant devant mon pied qui écrasait leurs vêtements éparpillés.

« On peut se rhabiller ?

- Pas question… Pas tout de suite… Laissez-moi réfléchir à ce que je vais faire de vous ! »

Il restait un peu moins d’ une heure avant que les autres membres du personnel arrivent… Il eût été dommage de ne pas profiter de la situation !

« Relevez vous, et reculez toutes les deux... Tenez vous droite et mettez les mains dans le dos… Voilà… comme ça… très bien. Alors… Tout d’abord, une question… idiote ? Qu’en est-il du travail que je vous ai demandé de finir pour dans une heure ?

-Euh….il est presque terminé Monsieur…. ! »

C’est Viviane, la secrétaire chef qui osa le dire.

« Presque terminé ? Ca veut dire quoi ?

- Eh bien, on allait s’y mettre… mais je vous assure, ce sera prêt dans…

- Silence ! »

J’avais hurlé et elles reculèrent d’un pas, avec une nuance de peur dans leur regard.
Je réfléchis très vite et pris dans ma main mon téléphone.

« Alors, résumons nous… Il y a trois heures, je vous ai envoyé un message vous demandant d’effectuer un travail pour 14h30. J’ai l’heure de réception du message. J’arrive ici et le travail n’est même pas commencé… Première faute grave… Ensuite…

- Mais promis ce sera prêt à l’heure, laissez nous…

- La paix ! Seconde faute grave… j’arrive ici et vous trouve en train de vous livrer à des actes qui n’ont pas lieu d’être sur votre lieu de travail ! Vous faites ce que vous voulez en privé, mais pas ici ! Et j’ai ici, sur mon téléphone, quelques photos que j’ai prises, avec l’heure exacte et la géolocalisation qui prouvera bien la bêtise de vos actes !»

J’avais crié très fort et m’avançai d’un pas vers elles, les faisant reculer d’autant, collant leurs mollets nus contre le rebord du canapé sur lequel elles étaient en train de s’ébattre quelques minutes plus tôt.

Le spectacle de ces deux jolies filles nues et apeurées, que j’avais à ma merci, pour ainsi dire dans le creux de ma main, était particulièrement jouissif et j’en profitai, laissant passer un moment de lourd silence. Le métier de patron est souvent difficile, et il faut savoir profiter de ces instants où tout peut être permis, même et surtout ce qui est interdit ! J’évacuai en une seconde le dossier qui ne serait pas remis à temps… Je trouverais bien une excuse auprès de mon fournisseur, et j’avais des choses bien plus ludiques en vue… en vue étant le mot juste ! Je repris d’une voix très douce :

« Donc, deux fautes graves… je vais vous licencier.

- Oh non… s’il vous plait… on ne recommen…

- Taisez vous. Les fautes sont avérées… Vous pourrez toujours aller aux Prud’hommes, avec les preuves que j’ai dans mon téléphone… et puis si vous cherchez un nouveau boulot, je vous déconseille de donner mes coordonnées comme référence… Vous imaginez ce que je pourrais raconter et montrer à votre futur employeur… qui de toutes façons m’appellera… ! »

Elles commencèrent toutes deux à renifler, quelques larmes coulant sur leurs joues.

« Bon, comme il s’agit du premier gros pépin avec vous deux, je vais être conciliant… »

Viviane posa un regard appuyé sur ce qui était probablement le renflement de ma braguette, imaginant une suite de ce genre… Aurait elle accepté si... ? J’interceptai son regard.


« Non Viviane, ne vous méprenez pas en regardant mon pantalon comme ça…Même si vous en aviez envie, je ne me permettrai pas ce genre de choses… Par contre, il me semble logique de vous punir toutes les deux, puisqu’il n’y en a pas une pour racheter l’autre… Voilà ce que je vous propose… Vous allez vous fesser toutes les deux mutuellement et en même temps devant moi… et si vous faites ça comme…

- Non mais ça va pas la tête ? »

C’était la jeune et jolie Sabrina qui venait de s’avancer vers moi, l’air furax, tentant une nouvelle fois de reprendre possession de ses vêtements. J’arrêtai son geste en la prenant par le bras.

« Tssss… Pas de ça Lisette… Restez donc avec votre copine et discutez en toutes les deux. Je vous laisse deux minutes… Je reviens… et donc deux solutions… soit vous êtes d’accord avec moi, je vous retrouve nues et vous vous y collez, soit vous n’êtes pas d’accord et je vais dans mon bureau rédiger moi-même les documents de licenciement ! Je ne vous ferai pas l’affront de vous les faire faire… voyez comme je suis conciliant… Allez, je vous laisse deux minutes de réflexion ! »

Je tournai les talons et claquai la porte derrière moi.
Je jouais gros, car, malgré ce que je venais de leur dire, si elles me dénonçaient aux Prud’hommes, il y a fort à parier que j’aurais pris cher, mais je comptais sur leur jeunesse et inexpérience pour tomber dans le panneau… et en plus il n’était pas question que je les touche moi-même.
Je rouvris la porte. Elles étaient face et à face, toujours aussi nues, et je pus admirer leurs ravissants corps et leurs jolis culs que j’allais leur demander de punir. Si elle l’avait voulu, Viviane aurait pu voir que le renflement de ma braguette n’avait fait que croître et embellir !

« Alors ? »

C’est Viviane, la « grande soeur » qui répondit.

« Ben on a merdé et on n’a pas le choix… mais c’est pas gentil ce que vous nous demandez…Je vous assure qu’on peut faire le travail vite fait dès que…

-Y'a pas de travail vite fait…Donc vous êtes d’accord pour vous fesser ensemble devant moi ?

- Ben on n’a pas vraiment le choix…

- Alors allons y… »

Je m’installai confortablement sur un fauteuil au fond de la pièce de repos après avoir bougé l’interrupteur pour augmenter la lumière et ne rien perdre du spectacle à venir.

« Bien. Avancez au milieu de la pièce, devant moi… Voilà…Collez vous l’une contre l’autre… Oui… Que vos ventres et vos seins se touchent… et maintenant allez y et commencez à vous fesser. »

Elles s’exécutèrent assez mollement, prenant la pose que je leur avais indiquée, mais je sentais bien dans leurs mouvements qu’elles avaient une bonne habitude de se caresser ainsi, et là il n’était pas question de caresses ! Elles posèrent chacune une main sur la fesse opposée de l’autre et se donnèrent deux ou trois petites tapes que je qualifierais de mignonettes…

« Eh oh, les filles… j’ai dit fessée, j’ai pas dit caresses… Je vous rappelle que vous commencez tout juste à réaliser une punition pour faute grave… Un peu de nerf dans vos claques ! »

Elles obéirent lentement, infligeant à l’autre quelques petites claques un peu plus sonores.

« Plus fort ! Je veux de vraies claques… ou alors, je vais être obligé de m’en mêler ! »

Les claques se firent un peu plus fortes, enfin, éveillant quelques petits murmures du fond de leur gorge. Leurs corps commencèrent à onduler et à bouger un peu sous les coups infligés l’une à l’autre.

« Restez bien soudées toutes les deux… Je pense que vous en avez l’habitude. Et frappez vous vraiment maintenant… Je vous que vous vous fassiez crier toutes les deux ! »

Le jeu commençait à devenir particulièrement excitant, et je m’en voulus de m’être promis un jour de ne jamais toucher sexuellement une fille avec laquelle je bossais ! Je leur aurai bien sauté dessus pour…mais pas question… juste pousser le jeu un peu plus loin….

« Allez… Plus fort… Frappez vous vraiment et expiez vos fautes Mesdemoiselles ! »

Peut-être elles aussi prenaient elles enfin goût au jeu, car les claques résonnaient bien plus fort dans la pièce. Leurs petits cris commençaient à s’amplifier et leurs corps se frottaient l’un contre l’autre à chaque seconde de répit qu’elles s’octroyaient.
J’aurais adoré ouvrir enfin ma braguette et moi aussi me donner de la joie devant elles, mais je me ravisai, me laissant ce plaisir pour un peu plus tard, seul dans mon bureau, en repensant à ce que je leur imposais.

« Continuez encore un peu… et tournez vous maintenant régulièrement comme si vous dansiez, que je vous vois l’une et l’autre en train de vous punir… Oui, comme ça… Plus fort encore… ! »

C’était excellent, mais je remarquai que leurs ventres restaient presque soudés, et malgré les claques de plus en plus fortes qu’elles se donnaient, leurs miaulements modulaient différemment ! Je les suspectais de commencer à prendre du plaisir à ce jeu en se frottant ainsi l’une contre l’autre, le plaisir dont je les avais privé en arrivant inopinément une demie heure plus tôt.

« Ca suffit, arrêtez vous ! »

Elles continuèrent encore quelques secondes à se frotter l’une à l’autre alors que je défaisais ma ceinture…

« J’ai dit assez ! Séparez vous et venez devant moi ! »

Leurs jeunes corps nus étaient presque luisants de sueur, et lorsque je leur demandai de se tourner pour me montrer leur cul, je vis qu’elles avaient finalement bien obéi, vu la belle rougeur de leurs fesses.

« C’est bien, mais on va terminer cette punition qui vous servira de leçon je l’espère. Sabrina, venez devant moi et mettez vous à genoux… oui… avancez un peu… penchez vous en avant et posez votre tête par terre… ! »

Je dus avancer la main sur le haut de son crâne pour lui faire prendre la position que je souhaitais. Vu du dessus, son corps de jeune fille cambré et superbement dessiné était admirable et j’apercevais de loin la rougeur de ses fesses. Je maintins son visage plaqué et sol en tendant ma ceinture à Viviane.

« Ma chère Viviane, vous allez achever la punition de votre jeune collègue en lui donnant cinq coups de ceinture bien appliquées qu’elle va compter à haute voix… et bien sûr nous inverserons les rôles ensuite. »

Sabrina tenta de se relever en essayant d’échapper à la punition finale mais j’appuyai un peu plus ma main, la clouant au sol et la forçant à garder la position . Viviane attrapa ma ceinture d’une main un peu molle et tremblante. La peur d’infliger enfin une vrai punition à sa copine ou de devoir subir la même chose ensuite ?

« Allez Viviane, allez-y. Et ne mollissez pas ! Et vous, Sabrina, n’oubliez pas de compter, sinon on repart à zéro pour tout chiffre oublié ! »

Viviane enroula un tour de ceinture autour de sa main et frappa délicatement l’arrière train de sa copine qui se tordit en faisant comme si elle avait mal, éructant péniblement un « un ».

« Vous vous fichez de moi ? J’ai dit de frapper fort… Allez... Pas de mollesse… C’est d’un châtiment dont il s’agit ! Allez, on repart de zéro ! »

Elle prit un peu plus d’élan avec son bras et cingla cette fois bien plus fort le cul de sa copine qui se tordit vraiment en criant « Un… Non, stop… !

- Arrêtez de geindre pauvre andouille et réfléchissez à vos erreurs… Qu’elles vous rentrent bien dans le crâne… Allez, poursuivez, et plus fort encore… Je veux qu’elle se rende compte de ses fautes ! »

J’étais très excité et me délectai du spectacle lorsque que les quatre coups de ceinture suivant s’égrenèrent, la pauvre Sabrina se tortillant de plus en plus en comptant et en sanglotant alors que son amie lui zébrait les fesses. Je relâchai sa tête et elle s’affala au sol…

« C’est bien… Relevez vous Sabrina, et vous allez vous venger sur votre copine maintenant…. »

Elle se redressa doucement frottant ses yeux embués de larmes d’une main et ses fesses zébrées de l’autre. Les cinq rayures rouges ornant son cul étaient du plus bel effet. Je réfléchis un instant à la position que j’allais leur faire prendre pour la fin du show.

« Viviane, mettez vous à genoux devant moi, les fesses devant mes yeux s’il vous plait… Voilà, très bien… Et vous Sabrina… Oh, arrêtez de renifler, ce n’était pas si terrible… Venez là et mettez vous à côté de mon fauteuil…Pas trop loin, idiote, que vous ayez assez de puissance pour lui faire subir ce qu’elle vient de vous faire ! »

Elles obéirent gentiment, sentant que la fin de leur calvaire était proche. Le corps un peu plus généreux mais si sexy de Viviane s’offrait à mes yeux lubriques, et ses superbes fesses encore bien rougies attendirent le châtiment.

« Allez, Mesdemoiselles, qu’on en finisse… »

Sabrina, un peu remise de sa honte et de sa correction se lança dans un cinglée bien plus forte et appliquée que sa pauvre amie, qui se tortilla et s’affala au sol en comptant comme elle le pouvait les coups qui pleuvaient, comme une vraie vengeance que j’appréciai fortement… Je la laissai poursuivre un peu, bien au delà des cinq coups demandés, sentant à quel point cela lui faisait plaisir… Je crois que je venais d’ouvrir d’autres horizons à leur relation…

« Stop, Sabina, arrêtez… Le compte est bon… »

Elle frappait encore et encore, dépassant largement la zone du fessier et cinglant les cuisses et le bas du dos de sa copine. Je dus saisir son bras pour la stopper… Viviane hoquetait doucement dans ses larmes, ayant arrêté de compter les coups depuis un bon moment.

« Allez, ça suffit, l’heure tourne mesdemoiselles et vous avez du boulot… Rhabillez vous vite et allez vous mettre au travail avant que vos collègues arrivent. Bon, bien sûr j’abandonne mon envie de vous virer, mais je garde toutes les preuves sur mon téléphone au cas où… Allez, debout et au taf ! Et la prochaine fois que vous avez envie de vous faire des câlins, allez faire ça ailleurs ! »

Je me levai, récupérai ma ceinture et m’enfuis de la salle de repos, les laissant se maudire l’une l’autre, ou se consoler, cela m’était égal. Je filai dans mon bureau et après avoir fermé la porte à clé me livrai à la libération de mes sens avant d’appeler mon fournisseur pour lui demander d’excuser le retard à la livraison du document attendu… Mon pauvre Monsieur, vous savez, les secrétaires aujourd’hui , c’est plus ce que c’était ! Heureusement d’ailleurs...

5 Comments

  1. Chaque mot parfaitement choisi nous transporte immédiatement dans ce bureau… Qu’il est doux d’être patron parfois ! J’imagine que le souvenir de cette belle correction à permis d’alimenter vos désirs coupables…

  2. rhaaaa….tout d’abord mes désirs ne sont pas coupables….coupables de quoi d’abord? Tout ce qui traîne à l’intérieur de la (ma?) tête ne regarde que moi et sûrement pas les prud’hommes….Ensuite, ce récit n’est qu’un délire personnel (j’allais écrire “péronnelle”…sur une faute de frappe…comme s’il m’arrivait de faire des fautes de frappe…aucune ne s’en est jamais plainte!)…jamais je ne toucherais et encore moins mettrais la main au cul (doucement ou fermement!) d’une personne bossant avec moi…après, quand ces charmantes jeunes filles se bisoutent devant moi en milieu d’après midi, j’ai le droit de rêver non? Et donc non, il n’est pas si doux d’être patron (je ne parle pas que des charges sociales…!) puisque ce genre de délire est puni par la loi…

  3. Manière de parler pour évoquer la séance d’onanisme qui a suivi… Du moins je le crois !

  4. je ne sais pas..je n’y étais pas convié…hélas..;cela dit, à chaque fois que je vais travailler dans cet endroit, les clins d’oeil et phrases à double voire triple sens fusent…j’aime bien

  5. Délicieux !

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