Stéphanie, secrétaire étourdie

Stéphanie, secrétaire étourdie

En parlant de fessée disciplinaire, cette histoire m’est tout de suite revenue en mémoire.

Pour rendre le récit plus clair, je dois donner quelques détails important. Je suis, encore aujourd’hui, étudiant en alternance dans un bureau de RH. Notre service dispose de plusieurs secrétaires allouées. L’une d’elle a environ mon âge ; nous allons l’appeler Stéphanie. Steph était souvent distraite, tête en l’air, à tel point que sa place ne tenait plus qu’à un fil. Je l’avais déjà couverte à plusieurs reprises, et la menaçais souvent d’une fessée pour ses erreurs (en tant qu’amoureux de la fessée, on aime bien en rire et taquiner, vous devez le savoir…). Nous nous entendions très bien, voire davantage…

Un jour, mon supérieur me convoque et me charge d’une mission importante avec un sous-traitant. Une fois le dossier rempli, je le donne à ma secrétaire favorite en précisant que c’est urgent et qu’il est impératif de l’envoyer le jour même. J’ajoute une petite menace de fessée en cas d’oubli, nous rions, puis elle me sourit et répond « Oui papa ». Je sors de son bureau et retourne à mes tâches.

Quatre jours plus tard, en arrivant le matin, je passe saluer mon amie. Elle fait triste mine et n’ose pas me regarder. Je lui demande ce qui ne va pas ; elle reste plantée là et fait la moue. J’insiste. Soudain, les yeux remplis de larmes, elle me tend le courrier qu’elle devait expédier quatre jours plus tôt. Les conséquences étaient relativement graves, car les sous-traitants attendaient le dossier pour débuter leurs travaux. Ils prenaient donc déjà presque une semaine de retard non permis dans le contrat. Elle pleure, s’excuse et dit que maintenant elle va être licenciée, que c’est fini.

« NON MAIS STÉPHANIE, TU TE REND COMPTE DE TA CONNERIE ? C’EST PAS POSSIBLE ! »

Elle s’effondre. Je me calme et lui dis d’attendre, que je prendrai la faute sur moi, mais que c’est la dernière fois, et que si elle ne tire pas la sonnette d’alarme maintenant, je ne pourrai rien pour elle. Je m’en vais expliquer à mon chef que j’ai oublié le dossier, que je viens de le transmettre à Steph et qu’elle s’apprête à prendre la route pour amener le courrier en personne, afin de réduire le retard. Mon supérieur est fâché, mais comme je suis un bon élément il me dit qu’il défendra ma cause devant les patrons. Eh oui, ils le sauraient, car les retard en industrie entraînent souvent des pénalités financières. L’après-midi arrive et je me retrouve sermonné par les patrons. Je m’en sors plutôt bien mais perds leur confiance, et on m’informe que l’erreur me coûtera des points sur ma note de travail en entreprise. Je retourne dans le bureau des secrétaire pour informer la dame des conséquences de son erreur. Confuse, elle propose de m’inviter le soir même à dîner, pour se faire pardonner.

Le soir arrive. Je me présente chez elle, une bouteille de vin et un bouquet de fleur en mains. Elle est assez tendue et semble ne pas savoir comment elle doit se tenir avec moi ce soir-là. Pour détendre l’atmosphère, je lui rappelle que je lui avait promis une fessée. Sur ces mots, elle me regarde droit dans les yeux et murmure…

« Tu crois ? »

Je réagis du tac au tac.

« Oui, tu le mériterais. Et une sévère. »

Elle rougit et baisse la tête. Je lui dis que son repas est prêt, que nous n’allons pas le gâcher. Nous passons à table. C’est là, alors que nous dînons, qu’elle me dit péniblement…

« Écoute, si je la mérite, donne-la moi. »

Je lui demande de répéter, d’un air fier et sévère.

« Donne-moi une fessée, je la mérite.

- Tu es sûre ?

- Oui, j’en suis sûre.

- C’est vrai que tu la mérites, mais penses-y bien, car une fois la fessée commencée, c’est moi qui déciderai quand elle s’arrêtera. Tu pourras gesticuler, te débattre : j’irai jusqu’au bout. À la fin de ce repas, je m’installerai et je t’appellerai. Si tu viens, cela signifie que tu m’accordes le droit de te punir. Nous sommes bien d’accord ? »

Elle acquiesce. Nous continuons à manger. J’essaie de rire un peu avec elle, mais rien n’y fait : elle est dans ses pensées. Le moment de la fessée approche. Que se passe t-il dans sa tête ?

J’apporte mon aide pour débarrasser, remplir le lave-vaisselle. Elle me demande si je veux un café ; je réponds « Plus tard peut-être, j’ai quelque chose à faire d’abord ». Sur ce, je retourne dans l’espace de vie, m’empare d’une des chaises qui entourent la table à manger et la place au milieu du salon.

« Stéphanie, tu peux venir, je suis prêt. »

Je la vois arriver, timidement, la tête baissée, les joues rouges. Elle s’arrête devant moi. Je la saisis par le poignet, la tire vers moi et l’oblige à me fixer droit dans les yeux.

« Présente-moi tes excuse et donne-moi le motif de ta punition.

- Je m’excuse de t’avoir causé du tort. À cause des mes oublis, tu as perdu des points. Je promets de tout faire pour que cela cesse. »

Sur ces mots, je la bascule sur mes genoux, la plaçant bien en avant pour que ses fesses soient hautes. Je commence par une claque sèche mais modérée ; elle reste stoïque. Je poursuis avec quatre ou cinq claques dans le même esprit.

« Tu te souviendras longtemps de cette fessée. »

Clac, clac, clac, clac : de nouvelles claquent viennent s’abattre sur sa robe.

« Garde-la en mémoire pour les prochaines fois où tu auras des choses importante à faire, sans quoi tu en recevras d’autres. »

Une vingtaine de claques d’intensité croissante lui dérobent un petit cri en fin de volée.

« Ce n’est que le début. »

Sur ces mots, je relève le bas de sa robe, et aperçoit, au travers de ses collants, sa culotte tanga en dentelle noir. J’applique une nouvelle série de claques assez fortes puis, dans un éclat de spontanéité, j’agrippe son collant et le déchire.

« Je t’en achèterai un autre, ne t’inquiète pas. »

Je peux enfin voir ses fesses virer au rose foncé. Je commence une fessée plus appuyée, plus longue. Ses cris inondent la pièce, elle se débat et essaye de m’échapper mais je la maintiens fermement en place. Quand ses mains essayent de la protéger, je les coince dans son dos. Je continue un peu avant de la relever. Le visage bouffi, elle se frotte les fesses et me dit entre deux souffles…

« Merci. »

Je joue l’étonnement.

« Mais ce n’est pas fini, ma grande ! Va au coin. Et mains sur la tête. J’ai une petite soif ; je bois quelque chose et je reviens. »

Je me sers un verre de vin. Dégustation oblige, il se passe une dizaine de minutes avant que je revienne m’asseoir et la rappelle. Elle vient, me regardant dans les yeux.

« Es-tu prête pour la suite ? »

Elle acquiesce. J’agrippe son sous-vêtement et observe sa réaction (je respecte l’intimité des femmes : si elles ne souhaitent pas se déshabiller complètement, je respecte leur choix). Elle ne bronche pas, je l’enlève donc complètement. Sa robe suit le même chemin et elle se retrouve là, en soutien-gorge, devant moi, les fesses en feu. Je lui dis de venir s’allonger à nouveau (quel intense moment quand une fille punie vient se placer d’elle même sur nos genoux !). Deux ou trois caresse et je repars, sur un rythme rapide et fort. La sensation de brûlure doit très vite revenir car elle gémit à chaque coup. Ce manège dure une dizaine de minutes, valse de claques entrecoupées de pauses remontrances. Ses fesses sont rouge vif.

Je la relève, lui demande d’aller me chercher une cuillères en bois dans la cuisine. À son regard effrayé, je comprends bien qu’elle réfléchit. Je laisse cinq seconde s’écouler, puis une claque vient la réveiller.

« Vas-y. »

Elle ne se presse pas mais revient avec l’instrument. Je lui dis que pour la sanction d’aujourd’hui elle ne recevra que quinze coups de cet instrument, mais que je serais plus sévère si à l’avenir je devais à nouveau la corriger. Elle revient se placer en travers de mes genoux. Clac, clac, clac : les trois premiers coup lui arrachent un cri. Je poursuis. Clac, clac, clac, clac, jusqu’à dix.

« Je t’offre les cinq derniers car tu t’es bien comportée.

- Je t’en prie, je les mérite. Finis.

- Comme tu l’auras voulu. »

Clac, clac, clac, clac, clac. Elle reste immobile sur mes genoux un long moment. Je lui caresse les fesses. Je la félicite de cette décision et lui dis que je la soutiendrai à l’avenir. Je la relève et l’envoie au coin.

Cette nuit la, je ne suis pas rentré chez moi…

6 Comments

  1. J’aime beaucoup ?
    Sauf que je ne suis pas certaine que ça l’incite à moins d’etourderies ?

  2. Une fessée qui me laisse songeuse… Le collant déchiré fut parfait ! Voilà qui m’incite à bien plus d’etourderies encore…

    • Si vous persistez dans vos étourderies, vous vous retrouverez en même posture que la jeune femme ci-dessus. N’ayez crainte pour cela !!

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