O (Stella) • Mes Fessées

O (Stella) • Mes Fessées

Stella O (pseudonyme derrière lequel se cache un auteur bien connu des amateurs de fessée) nous propose dans cet ouvrage un récit délicieux. Infirmière de vingt-cinq ans, Stella entame une relation torride avec le chirurgien qui dirige le service dans lequel elle travaille. Cette relation va bientôt prendre une tournure nouvelle...

CHAPITRE II
Le directeur

    Le chirurgien m'avait remis un dossier important à traiter en urgence. J'ai déposé la chemise contenant le dossier sur mon bureau, avant de repartir en réunion. Entre-temps, plusieurs personnes sont passées dans mon bureau, ont déposé des documents sur le dossier en question.

    Quand je suis revenue, j'avais la tête ailleurs, je n'y pensais plus. Il faut dire qu'on était vendredi soir : mon week-end commençait.

    Le lundi matin, le chirurgien, en pleine visite des malades, m'a demandé si j'avais bien transmis le dossier. Je suis restée suffoquée ! Ça m'est revenu ! Je l'avais laissé sur mon bureau ; il avait été recouvert par d'autres papiers, et donc, je ne m'en étais pas occupée.

    Je l'ai annoncé au chirurgien. Je voyais bien qu'il en était courroucé, mais il ne disait rien, il continuait sa visite. Quand il a eu terminé, il est venu dans mon bureau, m'a demandé le dossier. J'ai mis du temps à le retrouver.

    Je pensais qu'il allait me punir tout de suite, mais il n'en a rien fait, contrairement à son habitude. Je lui ai quand même demandé si je devais baisser mon pantalon afin d'attendre ma punition cul nu. Le connaissant, je savais qu'il valait mieux que ce soit moi qui le lui propose...

    Il m'a regardée bizarrement, puis m'a annoncé qu'il allait en référer au directeur. Il a même précisé que c'était une "faute extrêmement grave". Sous l'effet de l'émotion, je l'ai tutoyé comme à la maison, puisque nous vivions ensemble depuis un bon moment déjà.

    — Tu ne peux pas me faire ça !
    — Nous sommes au travail. Ne soyez pas familière ! Excusez-vous !
    — Excusez-moi, monsieur. Vous ne pouvez pas...
    — J'ai tous les droits quand je travaille avec une incompétente !

    Il a quitté la pièce en claquant la porte. Je me suis effondrée sur ma chaise, la tête dans les mains. Je n'y croyais pas. La journée s'est passée, terrible pour moi. Je suis rentrée chez moi totalement abattue. Là, je me suis affalée dans un fauteuil, sans même ôter ma tenue de travail. Je pleurais. Mon portable a sonné. C'était le chirurgien. Il m'a demandé de revenir immédiatement à l'hôpital ; le directeur tenait à me recevoir tout de suite : il avait été très occupé toute la journée. Je suis donc retournée à l'hôpital. Le parking était désert quand je m'y suis garée. Je me suis dirigée vers le bâtiment de l'administration, à l'écart des bâtiments des soins. J'ai monté les étages jusqu'à la porte marquée "Directeur". J'ai frappé. Au bout de quelques secondes, j'ai entendu :   

    — Entrez !

    Le directeur se trouvait derrière son bureau ; le chirurgien, lui, se tenait devant. Le fameux dossier de malade que j'avais oublié était posé bien en évidence sur le bureau. Personne ne m'a dit de m'asseoir, je suis donc restée debout.

    Le directeur m'a expliqué que j'étais convoquée à la demande de mon chef de service, le chirurgien, pour faute grave. J'allais recevoir un blâme, ce qui était bien plus grave qu'un simple avertissement. Le blâme en question, d'après lui, ferait beaucoup de dégâts dans mon dossier professionnel et, par conséquent, dans ma carrière. J'ai essayé de m'expliquer, mais le chirurgien m'a coupé la parole :

    — N'interrompez pas le chef d'établissement !

    Il s'est tourné vers le directeur.

    — Vous voyez comme elle est indisciplinée !

    Le directeur s'est adressé à moi d'une voix posée. Il m'a appris qu'il savait parfaitement que mon chef de service avait l'habitude de me corriger dans son bureau avec un martinet. Et qu'ensuite, le soir, chez moi, il me punissait plus longtemps et plus sévèrement encore que dans son bureau. Il m'a proposé de recevoir une punition sur-le-champ, là où nous nous trouvions, dans son propre bureau, en sa présence. Ainsi, je pourrais conserver intact mon excellent dossier professionnel.

    J'ai rougi violemment : ce serait la première fois que je serais punie en public. Je commençais à comprendre que le directeur était un adepte de la fessée, et même, à certaines allusions transparentes, qu'il corrigeait souvent sa maîtresse. Le directeur et le chirurgien partageaient leurs expériences punitives ; ils étaient complices !

    — J'accepte, monsieur, d'être punie ici, en votre présence.

    — Commencez, mon cher ! lança le directeur en se tournant vers le chirurgien. Ne perdons plus de temps !

    Le chirurgien m'a couchée sur ses genoux, a commencé à me fesser sur le pantalon. C'était juste humiliant. Je pensais m'en être tirée à bon compte. C'est alors que le chirurgien m'a frappée fort. Puis il s'est arrêté, m'a demandé de me mettre debout, de descendre mon pantalon aux chevilles, en gardant, bien sûr, mon slip. Je l'ai fait en silence. À aucun moment, je ne pensais qu'il oserait aller plus loin. Comment je le connaissais mal ! Il m'a recouchée sur ses genoux, m'a fessée d'importance. Là, je commençais à avoir mal, vraiment mal. On peut dire qu'il ne ménageait pas sa précieuse main de grand professionnel. Il s'est interrompu pour baisser mon slip. Là, je n'ai plus été d'accord ! Il n'était pas question que je me retrouve fesses nues devant le directeur, avec lequel je parlais souvent dans la journée, avec qui je déjeunais au restaurant d'entreprise, etc. Je me débattais en retenant mon slip.

    — Non ! Non ! Pas la culotte !

    Le chirurgien m'a brutalement relevée.

    — Une fessée en bonne et due forme s'administre fesses nues, comme dans mon bureau ou à la maison !
    — Mais...
    — Mais quoi ? demanda-t-il, sévère pendant que le directeur, l'air narquois, observait la scène sans dire un mot.
    — Mais le directeur est là...

    Celui-ci prit alors la parole :

    — J'aurais dû vous préciser que la sanction physique allait être administrée fesses nues. Je pensais que ça coulait de source !

    De son côté, le chirurgien insistait :

    — La fessée s'administrera fesses nues ! Vous devez tout accepter tant que la punition n'est pas terminée ! Sinon votre dossier professionnel va porter le blâme que vous méritez.
    — Non, pas ça ! Pas le blâme !

    Je pleurais de honte, de douleur, mais j'ai quand même accepté. Tant pis pour ma pudeur ; l'état de mon
dossier professionnel était bien plus important. Je me suis donc retrouvée allongée sur les genoux du chirurgien, les fesses tournées vers le directeur. La fessée a repris sur le fin tissu de ma culotte, puis mon fesseur me l'a baissée. Cette fois, je me suis laissé faire. La fessée a donc continué, sévère, douloureuse, humiliante... Comme je me débattais, ma culotte glissait le long de ma jambe. Quand la fessée a pris fin, le chirurgien m'a ordonné d'aller m'agenouiller dans un coin de la pièce, près d'une potiche, le dos tourné, les mains sur la tête.

    Comme si je n'avais pas été présente, les deux hommes discutaient à haute voix de la punition que je venais de recevoir, puis, très longuement, ils ont disserté à propos de la couleur de mes fesses... c'était très humiliant pour moi de penser qu'ils observaient mon cul tout à loisir. Mon cul que je sentais bouillant, cramoisi... Ensuite, ils ont chuchoté pour que je n'entende pas ce qu'ils disaient.

    Enfin, le chirurgien m'a demandé de revenir vers eux. Il m'a ordonné de retirer ma blouse, mon soutien-gorge. J'ai rougi, mais je n'ai pas discuté. J'étais prête à tout pour conserver une réputation professionnelle intacte. Le chirurgien s'est levé de sa chaise, il me l'a désignée.

    — Penchez-vous sur la chaise, présentez-moi vos fesses.

    J'ai obéi. Il a sorti son martinet de sa mallette, l'a montré au directeur. Celui-ci l'a trouvé "très bien". Il appréciait beaucoup l'originalité de la forme, il voulait le même pour le "faire goûter" à son amie. Le chirurgien, rouge de plaisir, lui a promis de s'en occuper. Il faisait siffler les lanières dans l'air, quand, tout d'un coup, sans crier gare, il m'a cinglé violemment les fesses, plusieurs fois de suite. Je hurlais de douleur en me tordant sur le dossier de la chaise.

    Quand le directeur a estimé que mes fesses étaient "bien marquées, bien boursouflées", il a demandé l'arrêt de la punition. Le chirurgien m'a renvoyée au coin, et ils ont repris leur discussion. J'étais folle d'humiliation, de douleur, mais je mouillais comme une fontaine, et en plus, j'avais honte de mouiller. J'étais dans mon rôle de soumise totale.

    Bientôt, le chirurgien m'a fait revenir, m'a penchée sur le bureau du directeur de façon que ma poitrine s'écrase sur le plan de travail dur et froid. Il m'immobilisait la nuque de sa main libre. Il a saisi une règle qui traînait sur le bureau, l'a tendue au directeur.

    — Faites-moi l'honneur de la punir. Nous sommes dans votre bureau, c'est normal que vous participiez.

    Le directeur acquiesça, s'empara de l'instrument, me frappa, moins fort que le chirurgien, mais douloureusement quand même. Il décida de me donner vingt- cinq coups, que je dus compter en le remerciant chaque fois. Quand la correction fut terminée je fus renvoyée sur le sol, à genoux, la tête par terre. Les complices étaient contents du résultat. Et moi, agenouillée, ouverte, meurtrie, humiliée, je sanglotais, reniflais ; bref, j'étais pitoyable. Eux appréciaient le spectacle qu'ils déclaraient "charmant".

    Tout d'un coup, sans prévenir, le chirurgien s'est approché de moi. Il m'a fessée à main nue, de toute sa hauteur. Mes cris déchiraient le silence ; j'avais très mal, je souffrais horriblement, mes fesses étaient devenues hyper-sensibles. Le chirurgien m'a précisé que cette dernière punition était due à ma désobéissance lors de mon arrivée.

    C'était, enfin, vraiment fini ! Le chirurgien m'a tendu mes vêtements, je me suis rhabillée en sanglotant. Le directeur, lui, m'a donné un mouchoir en papier.

    — Vous avez bien compris, mademoiselle, l'importance de votre oubli concernant ce dossier ?
    — Oui, monsieur.
    — Vous n'oublierez plus, désormais, de traiter un dossier urgent ?
    — Oh non, monsieur !

Leave a Reply